Hell Yeah !

Un paillasson, on passe dessus tous les jours, sans trop s'en aperçevoir. Pourtant, c'est la première image d'un appart, ou d'une maison. Metallic Doormat, c'est un peu le portail de nos vies de Metalheadz. Une vie dédiée à la passion des musiques à grosses guitares (ou pas !). Welcome Home... et essuyez-vous les docs avant d'entrer !

Retrouvez-nous sur My Space : www.myspace.com/metallicdoormat
Affichage des articles dont le libellé est CD. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est CD. Afficher tous les articles

GLAMOUR OF THE KILL – The Summoning

| | 0 commentaires


Je vous vois arriver et vous avez sans doute raison. Le nom de ce combo est assez hilarant, mais au moins on s’en rappelle ! Il a aussi le mérite de laisser suggérer le style qui se cache derrière. Non, ce n’est pas du Glam au sens pur du terme, mais plutôt de la zique Ricaine de Djeuns (sauf qu’ils sont British), très énergique et no prise de boule, interprétée par des mecs tatoués à la mèche-frange tombante sur le front comme c’est bien tendance dans les cours de lycée aujourd’hui (enfin je crois, car ça fait quelques années que je n’ai pas mis les pieds dans une cours de récré ;) Mais vous commencez à me connaître et vous savez que je suis bon public avec ce style. Alors, oui cet album ne m’a pas repoussée, oui j’ai tapé du pied, oui j’ai pris le contenu avec légèreté, mais non je ne jetterai pas sur les premiers tickets de concerts que je verrais. Est ce que je passerai devant la scène où ils se produisent si je peux en fest ? Oui, en milieu d’après midi, si il n’y a rien d’autre, ça détend ! Voilà vous savez tout. Ah au fait, si, j’ai une question : dans combien de mois le groupe tombera dans les oubliettes ? Les paris sont ouverts !


SYMFONIA – In Paradisium

| | 0 commentaires



Avez vous suivis la saga de gros Timo ces dernières années ? En résumé, gros Timo il pète un plomb, fait n’imp avec son groupe et finit pas le quitter. Il n’arrête pas la musique pour autant car il aime ça, alors il se maque avec un autre gars, qui a aussi quitté son groupe, et il compose de la musique qui pourrait porter la marque de son groupe… Vous me suivez ? Mais à 2 c’est un peu juste, donc ils se retrouvent avec d’autres mecs qui ont aussi quitté leurs groupes (et pas qu’un pour certains) et voilà, Symfonia, groupe d’intérimaires du Metal est né. Ils auraient au moins pu convier Tim Ripper Owens… Parce que lui c’est un vrai, pas un qui fait semblant. Bref, assez rigolé, c’est pas gentil de se moquer. Enfin, quand on n’est pas hyper fans des groupes précités (que je n’ai pas nommé d’ailleurs, je ne suis pas une balance), on ne peut que rigoler et quand on écoute cet album on se dit que c’est du réchauffé et que tout ça n’est que du gâchis. Car mettre les sons de clavier de Strato, des lignes de voix de Strato (certes quand même bien remises à sa sauce par Andre Matos sauf « Santiago » qui est vraiment une resucée de « Hunting High and Low »), des riffs, des structures Stratovariennes et appeler son groupe Symfonia… C’est qu’on pas vraiment tourné la page. Alors ne m’en voulez pas de ne pas accorder grand intérêt à cet album qui ne comble chez moi aucun manque. Et si un jour j’étais en manque de ce genre de musique, je me repencherais vers les premiers Stratovarius. Par contre, pour les fans de Strato et d’Angra, on doit se réjouir de voir les 2 têtes pensantes se réunir en une chimère improbable (ouah, c’est beau comme image !). Mais pour quel avenir ?

MANIGANCE – Recidive

| | 0 commentaires


Ah, Manigance. LE groupe de Heavy Metal français qui peut porter haut la bannière de notre pays ! Car si beaucoup de groupe s’essaye au chant en français (je ne citerai pas de noms), peu évitent le ridicule. Depuis de nombreuses années, Manigance nous offre des galettes Heavy Metal de très bonne facture, tant sur le plan musical que vocal. Et cette petite dernière ne déroge pas à la règle. Alors oui bien sûr on est en terrain connu, non Manigance ne révolutionne pas Manigance, mais du coup quand on a aimé, on aime toujours ! Et vu que les albums ne sortent pas tous les 6 mois, on ne se lasse pas. A savoir si « Recidive » sera le premier album de Manigance qui me viendra en tête, je ne suis pas certaine, seul le temps le dira. Mais une telle constance dans la qualité musicale, dans la production, mérite un coup de chapeau car dans notre beau pays, ce genre de groupe est encore plus méritant que d’autres. Comment ? J’ai dis que la France n’aimait pas le Heavy Metal ? C’est un pas que je ne franchirai qu’en présence de mon avocat ! (ça veut rien dire mais j’avais envie d’écrire ça). Et pis moi j’aime Manigance, na ! (ça aussi, j’avais envie de l’écrire)

KARNIVOOL – Sound Awake

| | 0 commentaires


Certains jours, je cherche une musique précise pour commencer ou terminer une journée, certains jours je m’en fous. L’avantage quand je m’en fous, c’est que je me mets des trucs obscurs dont j’avais quasiment oublié l’existence dans ma discothèque… Et oui, j’ai encore une discothèque, une CDthèque pour être plus précise. On a aussi une MP3thèque, qui est une sauvegarde numérique de notre CDthèque et qui nous permet de l’emmener partout ! Mais bon, quand je suis chez moi, j’aime glisser une vraie galette dans un mange disque, ouvrir le livret et lire les paroles, regarder la tête des zicos, regarder les photos. Ouais, je sais c’est ringard, mais je m’en fous, j’assume. Bref, tout ça pour dire que cet album de Karnivool, sera typiquement le genre de disque que j’oublie, mais quand je le mets, je me dis : « ah ouais, c’est ça. Il est quand même vachement bien ce disque, je ne sais pas pourquoi je le sors pas plus souvent… ». Ben je sais moi, c’est parce que ce n’est pas le style de musique que je cherche précisément certains jours, quoique certains jours si… Oh, c’est trop compliqué, y’a tellement de style dans le Metal que je m’y perds et que quand un groupe comme celui là mélange plusieurs style (on est donc dans du prog !), on ne sait jamais trop dans quelles humeurs le sortir… Et si c’était plus polyvalent qu’on le croirait à la première écoute ? C’est ça le problème c’est qu’il pourrait convenir à différentes journées… Du coup on lui colle pas forcément la bonne étiquette dans sa tête… Ouah le brainstorming pour juste mettre un skeud dans une platine. Ouais mais là au moins, il pourra rester plus longtemps sorti car il trouvera forcément sa place un jour dans la semaine !

BUKOWSKI – The Midnight Sons

| | 0 commentaires


Attention coup de cœur !
J’avoue ne pas avoir fait de grandes découvertes ces derniers temps. Pas le temps de surfer, pas le temps de prendre le temps… on est vraiment des merdes parfois de se faire bouffer comme ça. Bref, Bukowski, ça fait 3 plombes que je voulais écouter sérieusement. Et bien voilà c’est fait grâce à ce nouvel album. Et je me dis que j’étais vraiment con de ne pas avoir pris le temps plus tôt. Oui, mais plus tôt n’aurait peut être pas été le bon moment. Vraiment ? Mais ce n’est pas trop tard pour revenir en arrière et découvrir après les albums d’avant ! Vous êtes perdus ? Moi aussi, je ne sais plus trop quand je suis. Mais le principal est de ne pas avoir de regret, et je n’en ai pas puisque je ne passe pas à côté finalement ! Et quels bons moments j’ai passé et je passe encore avec cet album. Du coup, je rattrape le temps perdu et me le passe en boucle. Entre prod béton, voix burnée, riff de plombs et mélodies efficaces, je constate que le temps n’a finalement pas d’emprise sur le Rock. L’esprit des 70 plane vraiment sur les productions étiquetables Rock Stoner Heavy actuelles et dieu que j’aime ça ! En écoutant cet album j’ai un peu l’impression de revenir à l’année dernière lorsque j’avais découvert l’album éponyme de Mustasch. C’est cool comme ça on a pas l’impression de vieillir ! Bon c’est pas tout ça mais Bukowski, ils passent où en concert parce que là pas question de laisser l’occasion passer, car pas de possibilité de revenir en arrière pour ce genre de truc. Ah ben merde, faut que j’anticipe pour une fois !



YANN ARMELLINO – Revisited

| | 0 commentaires


Je me suis toujours demandé comment on pouvait s'éclater en jouant que de l’instrumental. Et puis, on trouve des gens avec qui on s’entend bien musicalement et on se rend compte que même sans chanteur, on peut s’y retrouver. Ou alors, on est vraiment casse c*** et tous les chanteurs qu’on trouve finissent par se barrer… Je ne sais pas trop ce qu’il en est pour Yann Armellino, mais dans les 5 premiers morceaux de ce « Revisited », on se dit qu’il doit s’amuser comme ça ! Il faut dire que le style tantôt Blues, tantôt plus dur, s’y prête bien et on apprécie les riffs grassouillets et les soli inspirés.
Pour la seconde moitié, notre artiste se prête à quelques reprises de Robert Johnson (avec un chanteur, tiens donc !) à John Lennon en passant par Kiss… vous me direz, quand on ne connaît pas, on pourrait croire des originaux tellement les morceaux sont digérés et parfaitement interprétés !
Bon ben finalement, on peut faire des bonnes choses sans chanteur… Tout n’est pas perdu !

VREID – V

| | 0 commentaires

Alors, à quoi dois-je m’attendre avec cet album de chez Indie Recording ? Car généralement c’est du bourrinos (Bourrinos, le matin des réveils en beauté, Bourrinos, Bourrinos, Bourrino-o-os !). Non, ça commence bien, un rythme plutôt Heavy, arrive la voix bien Abbathienne elle aussi (cf. chronique de Iskald). On est donc dans un Black plus Heavy comme je l’aime. Alors bien entendu, on s’excite quand même un peu : le batteur dois avoir des fourmis dans les poignets et les gratteux dans les doigts et le médiator (pas celui qui file des valvulopathies, celui qui donne de l’attaque sur les cordes !), mais pas tant que ça, et moi ça me va parfaitement ! C’est parfois un peu barré voir bien mélodique (« The Sound Of The River ») et cela donne de l’air à l’ensemble, ce n’est pas « chappe de plomb » permanente. M’enfiler l’album en une fois est encore une étape que je n’ai pas franchie (n’oubliez pas que le Black pour moi, c’est façon Homéopathique), mais un jour j’y arriverai !

ISKALD - The Sun I Carried Alone

| | 2 commentaires

Oups, du Black ! Mais que fait ce disque dans ma platine ? Ah oui, parfois j’aime le Black, mais quand même pas beaucoup. Et du Black gentil, à la Immortal. Et pis, je le préfère en Live parce que sinon, ça me mets les nerfs. C’est vrai qu’avec le temps, je résiste de plus en plus longtemps, mais il ne faut pas abuser non plus. Ici, le chanteur doit probablement avoir des milliards de poster de Abbath dans sa chambre car, côté timbre de voix et type de chant on est en terrain déjà pris. Quoique pour certains, il y a du Shagrath aussi dans l'air. Vous me direz, pourquoi Abbath ou Shagrath ne pourraient-ils pas être copiés ? Oui, tant d’autres chanteurs sont pompés qu’il n’y a pas de raison ! Côté zique, ce n’est pas vraiment du Immortal, mais je ne m’y connais rien en Black, alors je ne vais pas trop m’avancer sur une étiquette quelconque. La question de rigueur est : aimes-tu cet album ? Bof, pour un disque du genre, il parvient à rester dans ma platine sans se faire éjecter au bout de 5 secondes. Et ça c’est déjà une bonne perf ! Après, achèterai-je d’autres albums de ce groupe ? Euh, non je ne pense pas. Ensuite, irai-je voir le groupe sur scène ? Ben, en fest pourquoi pas (si cela ne me fait pas louper un pire groupe). Mais s’ils veulent que je reste (mais je pense qu’ils s’en foutent !), il ne faudra pas trop insister sur des morceaux comme « Forget By Wolves », et faire plutôt des morceaux plus lents (mais bon, il n’y en a pas beaucoup sur cet album, en fait c’est plutôt des passages un peu lents, pas des chansons complètes sauf « Rigor Mortis » mais elle est un peu trop dissonante pour moi). Non, des chansons comme le début de « Burning Bridges », c’est bien ! Mais effectivement, chez moi trop de speed tue le Black, et ici il y en a un peu trop. A vous de juger vos limites !

AKENTRA – Asleep

| | 0 commentaires

Beatnick m’avait prévenu : « T’as écouté Akentra ? » je réponds : « Oui, il y a quelques temps déjà (Ndmoi : j’aime bien écouter un disque plusieurs fois et le laisser reposer avant de coucher sur écran ce que j’en pense), pourquoi ? ». Beatncik : « c’est vraiment à mourir de rire le chant : entre l’accent français qui fait que je comprends tout ce qu’elle chante (Ndmoi : oui, Beatncik complexe sur ses facultés à comprendre l’anglais… ce qui est infondé) et ses paroles nazes… ». Ah tiens, j’avais retenu surtout une musique bien Metal Français (c’est à dire un Metal Easy Listening avec une chanteuse à la voix douce). Mais je n’avais pas scotché sur la voix. Du coup, me voilà avec l’album dans les oreilles et effectivement, pour certains, ça saute aux oreilles tout de suite, pour d’autres comme moi, qui ont tendance à écouter la musique en premier, on s’en compte dans un second temps. Oui, pas facile de chanter en anglais quand on est français. Dans ce cas faut il chanter en français ou travailler son accent, mais là c’est trop appliqué. Après pour les textes, deuxième point accordé à Beatnick, mais bon, quand on est une rebelle torturée, il faut bien extérioriser tout ça avec des mots simples (je vous rappelle que Lucia, c’est le nom de la chanteuse, est française et chante en anglische). Les mélodies vocales sont assez sympa, bien que parfois un peu faciles. La voix est douce (elle m’a fait penser à Dolly en première écoute). Musicalement, c’est du Metal gentillet, mais plutôt sympa lui aussi. Bon, il ne casse pas 2 pattes à un millepatte, mais il est plutôt agréable à écouter (« New Game »). Par contre, j’appréhende un peu le jeu de scène de ce genre de groupe… Mais vu le public que ce style de musique attire (surtout des djeuns il faut l’avouer), je ne devrais pas être surprise. Quoiqu’il faille parfois se méfier des préjugés… Allez, j’me mets un rimel noir, un T-Shirt moulant blanc (un peu destroy quand même) et je choppe ma Despé et Beatnick au passage, j’arrive. Par contre, je n’ai que la permission de 22h !
Allez, on vous offre le teaser de ce nouvel album (sorti en octobre 2010)

PALLAS – XXV

| | 0 commentaires

Cet album possède une pochette vraiment moche. Voilà c’est dit ! Bon, passons au contenu. Alors, autant vous prévenir tout de suite, pour ceux qui n’aimeraient pas le style : Pallas propose une sorte de FM progressif auquel je n’ai pas franchement accroché. Des morceaux assez longs, parfois servant d’interlude (« Something in the Deep »), des sons un peu synthétiques par derrière, et malgré tout quelques riffs intéressant… Il y a un peu de tout dans cet album, mais pas assez de choses qui retiennent longtemps mon attention. Beatnick a, de son côté, plutôt bien aimé... Comme quoi, chacun son avis. Alors donnez nous le vôtre !
Commencez par le titre d'ouverture de cet album "Falling Down" que voici en image.


TRANS-SIBERIAN ORCHESTRA – Beethoven’s Last Night

| | 0 commentaires

Trans-Siberian Orchestra est vraiment un groupe à part. Il cartonne aux US, mais chez nous n’est connu que des aficionados de Savatage. Pourtant, la musique délivrée par les Ricains pourrait être largement distribuée tant elle le mérite. Et pas que sur Youtube pour mettre en valeur des synchronisations son et lumières de ouf à partir d’éclairages de Noël tout aussi ouf. Qui peut mieux représenter le mélange Heavy Metal et musique classique ? Car ce ne sont pas que des arrangements par ci par là empruntés au classique qui agrémente leur Heavy Metal. Non, ce sont de vraies chansons classiques-Metal, pas du Rondo Venezziano non plus ! Non, Trans-Siberian Orchestra, c’est la classe, pas du kitch ! Faites donc écoutez ce nouvel album à ceux qui vous prennent pour un bourrin sans finesse ni oreille et qui prennent les musiciens Métalleux pour ces même bourrins sans finesse (il n’y a pas beaucoup de manchots dans le groupe… !). Cet album, comme son nom l’indique, fait la part belle à des morceaux de Beethoven, mais n’est pas un album de pure reprise. Certains passages sont repris ici ou là et sonnent terriblement bien (« Requiem (the filth) » est vraiment excellent pour n’en citer qu’un… Allez un deuxième : « A Last illusion »). Alors, oui, il faut être un Métalleux ouvert d’esprit (ou un Classiqueux ouvert d’esprit !), mais Dieux ce que c’est bon ! Il est en effet génial de se plonger dans ce nouvel album de Trans-Siberian Orchestra pour découvrir en douceur cette vingtaine de titres et interludes et se perdre entre instru et chansons au piano d’une douceur remarquable. Et si Beethoven (ou d’autres) était né dans les années 2000, qu’auraient-ils composé ?
Le film qui suit est certes un peu long, mais question show... c'est pas en France qu'on verrait ça, comme dirait un certain Baron !


ANGRA – Aqua

| | 0 commentaires


Je pense que je vais me faire des ennemis (non Mille, pas des Enemy Of God !). Allez, je le dis : je n’ai jamais été fan d’Angra. Aille, là je suis mal. Moi, française, amatrice de Metal, de Heavy Metal, je n’ai jamais trop accroché à Angra… Ben oui, il en faut. Déjà je n’étais pas fan quand le père Andre Matos y était, mais alors là depuis que Edu a pris le micro, je suis encore moins séduite par le Heavy Metal des Brésiliens. Pourquoi ? Parce qu’il chante parfois pas très juste et que dans ce style ça pardonne pas. Dans le Death, c’est déjà plus facile de chanter faux, mais quand on a les burnes coincées dans la braguette, cela s’entend plus ! Je ne suis pas forcément séduite par les enchaînements de notes plus rapides les uns que les autres. Bref, la sortie de Aqua n’est pas plus un événement que ses prédécesseurs. Et lorsque je l’écoute, je ne prends pas un pied terrible. C’est bien joué, c’est bien produit, Edu ne chante pas faux, mais je cherche encore le petit plus qui me fait taper du pied, secouer la tête ou qui me donne la chair de poule. Non il n’y a rien à faire, Angra j’accroche pas. Aqua ne sera pas l’album de la révélation pour moi.
N'ayant pas encore de clip pour ce nouvel album, voici un petit retour en arrière avec le morceau"Wishing Well" sorti en 2004 sur Temple Of Shadows.



BLASPHEME – Briser le Silence

| | 0 commentaires

Le groupe de Heavy Metal français des années 80, après un retour sur les planches en 2007, nous revient avec un nouvel album, le troisième. Je ne vais pas faire ma vieille Metalleuse nostalgique, car je ne suis pas vieille et pas vraiment nostalgique. Donc Blasphème n’est pas pour moi un groupe culte et son retour n’avait pas fait chavirer mon cœur pour être franche. J’en connaissais ce que notre pote, Fab, nous en disait (« chasser le dragon… »). Et à part nous faire marrer, cela ne suscitait en moi pas beaucoup de curiosité. Et puis voilà ce nouvel album, alors c’est une bonne occasion de découvrir ce fleuron du Heavy français. J’étais pleine d’a priori (vous l’aurez compris) et pour une fois, je les ai confirmés… Côté zique, pas de soucis, c’est du bon Heavy, bon son, bonne interprétation. Mais côté chant… Là je jette l’éponge. Manigance avait su me séduire sur de nombreux morceaux, mais ici, seuls 1 ou 2 ne tombent pas dans ma corbeille étiquetée « kitch », « Balavoine » ou toute autre étiquette pas très sympa. Lesquels ? « Carpe Diem » et son esprit plus Hard Rock (si on oublie les Oh un peu nazes) et puis « Qui suis-je » mais c’est vraiment pour en choisir un 2°. Non, vraiment je n’accroche pas ) la voix, y’a pas moyen. Je pense que cela vient plus des lignes mélodiques que le fait que ce soit en Français, car pour ça je ne suis pas complètement hermétique. Mais ici on est trop dans un répertoire chanson française des années 80. Je laisse donc cet album aux fans, nostalgiques ou non !




POISON SUN – Virtual Sin

| | 0 commentaires


Voici un petit album de Heavy Metal sans prétention qui fait son effet. Mené par Martina Franck et son guitariste de mari, Hermann Franck, Poison Sun ne va pas révolutionner le Metal, mais ne va pas lui faire injure ! Martina chante vraiment bien, avec une voix assez « burnée », le tout sur des morceaux bien Hard Rock / Heavy pas très éloignés d’Accept (ben oui Hermann Franck ne s’est pas métamorphosé en compositeur de musette !). Les titres sont tous bien rythmé avec LE Poum / Tchac si caractéristique du style ou avec la bonne vieille double pédale qui martèle sans interruption (juste le temps d’une descente de toms). Direct et simple, la recette est réussie. On se fait vite prendre à secouer de la crinière ou à taper du pied si on a la tête occupée. Pourtant on a vite fait de tomber dans le cliché kitch avec ce style fait et refait 1000 fois. Mais Hermann n’est pas né de la dernière pluie et sait pondre de bons riffs tantôt speed tantôt bien Heavy avec le bon son Teuton si cher à Accept ! Et je me dis qu’en concert, ça devrait être bon. Le concert no prise de boule. On chausse la veste à patch et le godet de bière et on y va ! Je pars devant, vous me suivez ?

ENOCHIAN THEORY – Evolutione Creatio Ex Nihilio

| | 0 commentaires

Prêt pour le voyage ? Alors embarquez sur Evolutione Creatio Ex Nihilio, le disque tout calme et zarbi qui vous emmènera loin. Dans la mouvance Prog Psyché, mais moins barré que Pain Of Salvation, Enochian Theory propose un album bien sympathique. Moi qui suis assez hermétique à ce genre de zique, je n’ai pas été trop larguée ! Je n’ai pas non plus adhéré à la totalité de l’expérience, rassurez-vous ! Comme dans beaucoup de disque de ce genre, il y a d’excellents passages et des longueurs. Heureusement pour moi, ces moments sont plutôt rares sur cet album, mais 3-4 chansons interludes, c’est tout de même un peu trop, même si c’est pour servir un concept. Certains passages sont plutôt planant, à la Anathema, et font mouche. Ajoutez quelques éléments plus burnés et quelques éléments plus barrés (moins mon style) et vous avez un puzzle assez intéressant. Il faut tout de même l’écouter plusieurs fois pour mettre les pièces à leur bonne place dans le cerveau. Je n’ai pas encore tout rassemblé, mais ça va venir, je suis sur la bonne voie !

PAPA ROACH – Time for Annihilation (on the record and on the road).

| | 0 commentaires


Comme l’indique le sous titre de ce CD, Papa Roach ne nous sort pas un nouvel album (dommage), mais une galette mixant nouveaux titres studios (5) et titres live (9). Voici donc un entremet très intéressant. Car si comme nous, vous avez vu le groupe au Hellfest en 2009, vous avez envie de revivre un peu de cette ambiance dans votre salon et entendre quelques nouveaux morceaux, ça fait toujours plaisir ! Donc nous voilà gâtés. Côté studio, Papa Roach fait du Papa Roach : du Metal US mélodique et énergique qui donne envie de sauter et de chanter. Oui, je sais je suis une Djeuns refoulée, j’aime Papa Roach et j’assume (et je ne suis pas la seule si mes souvenirs sont bons !). La première partie commence donc pas un titre très efficace comme Papa Roach sait le faire, le second est un poil discoïde et un peu moins bon pour moi, un petit hommage à Manson sur l’intro de « Kick in the Teeth » excellent au demeurant, petit moment fionfion sur « No Matter What » comme l’aiment les fans de Dawson avant de finir sur un morceau qui aurait eu sa place sur Infest (« The Enemy ») en un peu moins rap Metal. Puis on passe à la seconde partie et ses 9 titres live bien représentatif de la playlist de la tournée que nous avons vue : « Getting Away with Murder », « .. To Be Loved » et ses chœurs enfantins qui foutent le feu, « Lifeline » pour les Guitar Heros en herbe, « Scars » chantée par tout le public réuni (surtout des filles ?), l’efficace « Hollywood Whore », « Time is Running Out », « Forever » aussi chantée comme un seul homme (c’est sûr on est pas en France !) et les 2 dernières bombes que sont « Between Angels and Insects » et « Last Resort ». Vous l’aurez compris cette galette se mange du début à la fin avec délectation si tant est qu’on aime Papa Roach. Et le mot de la fin sera pour Jacoby pour une petite collecte de dons pour lutter contre la faim dans le monde (ce qui apparaît également dans le livret du CD).


POWERWORLD - Human Parasite

| | 0 commentaires

Sorti de nul part, cet album de Powerworld est arrivé dans ma platine. Ne connaissant ni d’Eve ni d’Adam (que je ne connais pas personnellement non plus vous me direz !), j’y suis rentrée en toute impunité (je ne sais pas si c’est bien placé, mais j’avais envie de le dire). Premier constat, ce Power Metal est plutôt sympatoche, même s’il ne restera pas dans les anales du Metal (mais combien y restent vraiment ?). Prenez le comme un album de Thunderstone par exemple. Un bon album qui vous fera passer un bon moment, duquel vous retiendrez 4-5 titres et que vous ressortirez avec surprise et finalement avec plaisir. Entre les excellentes mélodies vocales et les bons riffs on se dit qu’il doit y avoir de la place dans notre cerveau pour certains de ces morceaux (« Evil in Me » ou « Cleansed By Fire » par exemple). Donc si vous être en manque de Power Metal, comme il en sortait des palettes vers la fin des années 90 et le début des années 2000, cet album est pour vous, sinon essayez le, on ne sait jamais !

HELLOWEEN – 7 Sinners

| | 0 commentaires


C’est dingue comme un DVD peut vous réconcilier avec un groupe ! Cela a été le cas pour moi avec le DVD qui a suivi la tournée du Keepers of the Seven Keys – The Legacy. J’avais avant l’image imprimée dans ma rétine de ce groupe qui se la jouait grave en première partie de Maiden à la fin des années 90. Ce posuer de Weikath qui alignait ses grattes et ses clopes tout en jouant d’un air nonchalant… non vraiment cela avait beau être les légendaires Helloween, je n’adhérais pas du tout. En plus, j’adorais le très décrié The Dark Ride… Et puis j’ai maté ce DVD et écouté pas mal le Keepers 3. J’ai lâché le temps de Gambling with the Devil (faut y aller molo quand même !). Et me revoilà avec Unarmed le best of délirant des 25 ans et ce nouvel album studio, 7 Sinners. Et bien je dois avouer que Hellowwen sais encore botter des culs ! Là où le dernier Gamma Ray m’avait un peu laissé sur ma faim, 7 Sinners rempli toutes mes attentes en terme de Heavy metal Speed. Y’a même quelques surprises (comme le morceau d’ouverture et son intro presque Amon Amarthienne, le son de clavier Children Of Bodom sur « Are You Metal » qui promet d’être un hymne sur scène). En fait, je retrouve dans cet album tout ce que je cherche dans le Heavy Metal : du speed, de la mélodie, de la double qui tabasse (ah oui ça c’est équivalent au speed !), des riffs de guitare qui déchirent, d’autres qui groovent… Bref, j’aime cet album qui me réconcilie encore un peu plus avec Helloween, même si je sais que sur scène Weiki aura toujours sa dégaine de tête à claque et sa vieille clope qui pend… Quand je vous dis que c’est la musique qui me botte et pas ceux qui en jouent !


UFO – The Best Of A Decade

| | 0 commentaires

Quand on a 40 ans de carrière, on a déjà sorti un paquet de Best Of. Alors l’idée n’est elle pas de faire un best of des 10 derrières années ? Plutôt bonne idée non ? Et bien UFO l’a eu et nous sort donc un best of de ce genre. Et pour moi qui ne suis pas une UFO Addict, je dois dire que ce genre d’initiative me va bien. Cela me permet de me frotter un peu au répertoire de ce groupe somme toute légendaire. Alors oui, j’avais jeté une oreille plus qu’attentive sur certains des albums représentés sur cette galette, mais en avoir que le meilleur, que demander de plus ? Le tout avec quelques morceaux live (6 titres) dont le fameux « Doctor Doctor » (peut-on faire un best of de UFO sans cette chanson ?). Non vraiment, ce Cd est vraiment bien agencé et permet aux non-avertis de découvrir le groupe et d’aller plus loin s’il le souhaite. Dommage que Pete Way n’apparaisse pas dans le line up et les pics dans le livret alors qu’il n’a délaissé le groupe que pour Visitor sorti en 2009. Avis aux amateurs et aux novices !

HYDROGYN – Judgement

| | 0 commentaires


Recevoir ce disque m’a fait un peu bizarre. Non pas parce que j’adore, ni parce que je n’aime pas, mais parce que Hydrogyn est associé dans ma tête à Jérôme Daulin, actuel murmur prod et ancien Underclass, label qui avait sorti le premier album d’Hydrogyn. Et pourquoi je me suis senti un peu mal ? Parce que Jérôme a disparu depuis fin mai 2010, personne n’a de nouvelle. Et que quand un mec qu’on connaît, même qu’un peu, disparaît, on a les boules. Et pour en revenir à Hydrogyn, ce groupe était la priorité d’Underclass à une époque et on entendait parlé tous les mois ! Aujourd’hui le groupe sort un nouvel album, Judgement, toujours dans un style Rock à voix féminine (sur laquelle est d’ailleurs entièrement orientée la promo… enfin pas la voix la chanteuse plutôt !!!). Comme je l’avais écrit à une époque, moi j’aime bien, et j’assume. Oui c’est facile, c’est un peu djeuns, c’est pas original, mais je trouve cela bien fait et plutôt efficace. Bien entendu, avec une chanteuse moins canon le groupe n’en serait probablement pas là, mais, nous en bout de chaîne on écoute ce qu’on nous propose ! Donc ce Judgement, bien que débutant par un titre plutôt inhabituellement Heavy, continue sur sa lancée bien Hard Rock. On trouve bien quelques incartade plus méchante, comme « Self Destruct », mais globalement vous n’allez pas effrayer grand monde avec cet album. Plutôt plaire à votre mère d’ailleurs ! Et pourquoi pas hein ? oui pourquoi pas !