Hell Yeah !

Un paillasson, on passe dessus tous les jours, sans trop s'en aperçevoir. Pourtant, c'est la première image d'un appart, ou d'une maison. Metallic Doormat, c'est un peu le portail de nos vies de Metalheadz. Une vie dédiée à la passion des musiques à grosses guitares (ou pas !). Welcome Home... et essuyez-vous les docs avant d'entrer !

Retrouvez-nous sur My Space : www.myspace.com/metallicdoormat
Affichage des articles dont le libellé est Danko Jones. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Danko Jones. Afficher tous les articles

DANKO JONES - Below the Belt

| | 0 commentaires

Le père Danko nous revient avec un nouveau skeud sous le bras ou plutôt dans la ceinture. Après son excellent dernier album et quelques belles prestations scéniques, nous attendions une nouvelle claque. Mais finalement, ce n’est qu’une petite tape sur la joue ! J’exagère peut être un peu, mais j’avoue avoir été un poil déçue. Le principal problème que j’ai trouvé à cet album est sa monotonie. On passe un super moment au fil de ces 11 titres, mais lorsqu’on refait un tour, on a l’impression d’écouter un peu toujours le même morceau. Quelques-uns ressortent plus, grâce à leur refrain ou à un riff plus accrocheur que les autres. Dans le genre « Tonight Is Fine » est mon morceau préféré, peut être parce que son riff principal n’est pas très typique pour du Danko ! Pour tout vous dire, lorsque le CD faisait un tour complet dans mon autoradio, je m’en rendais compte quand ce morceau arrivait ! Pour le reste, c’est bon, les refrains sont bien mélo, les riffs acérés. Il y a de la pêche, celle qui caractérise bien le trio et son guitariste un brin fêlé. Mais voilà c’est simplement bon, pas toujours aussi Énorme qu’attendu. Toujours est-il qu’on a jamais envie de zapper et qu’on tape du pied tout au long de ce Below the Belt. C’est tout de même le principal. Et oui, le père Danko est un brin coquin et entretient avec un malin plaisir le côté cul des groupes de Rock. C’est Christine Boutin qui va être contente !
Pour vous donner une petite idée de ce nouvel album voici le clip de « Full of Regret ».



Plus c'est long, plus c'est bon ? (DANK JONES - B-Sides)

| | 0 commentaires
La question du jour : "à plus c'est long" rime-t-il forcément avec "à plus c'est bon" ? Vous m'en ferez 10 pages pour la semaine prochaine… En attendant, moi, je vais juste vous en faire un post aujourd'hui, ce qui sera déjà pas mal.
Cette question hautement métaphysique m'est venue lors de l'écoute de B-Sides de Danko Jones. Pas besoin de vous faire un dessin, ce disque est un condensé du début de carrière du Guitariste. Et avec Danko Jones, l'expression "condensée" prend tout son sens. La plupart des morceaux flirtent avec les 2'30, voir beaucoup moins. Les plages de plus de 3 minutes sont des raretés. Et celle dépassant les 4 minutes est unique. Et quand on sait que la galette comporte 27 chansons, la plupart des morceaux sont donc très concentrés. Et pourtant, il n'est pas question ici de Punk (quoiqu'un morceau comme "My Problems (Are You Problems Now)" n'en est pas très loin), mais bien de Rock pur jus.
Ici, pas de solo à rallonge, pas de chichi, pas d'arrangement, pas de break sophistiqué, rien pour amuser la galerie et épater les gonzesses. La guitare est Reine, le rythme binaire est Roi, la voix rocailleuse est beuglée. Il ne reste que l'essence même du Rock!
Donc B-Sides est du concentré de Rock, sans aucun ajout ni artifice. Danko aime la musique simple et souhaite partager ce fait avec nous. La bonne nouvelle est que, dans ce domaine, il excelle. Car toute la grandeur du Monsieur vient dans cette parfaite maîtrise de la simplicité. Rares sont en effet les groupes qui sont capables de faire sonner si bien 3 accords, 4 notes, le tout dans 2 riffs, pour faire une chanson. Il serait toujours possible d'enchaîner les dits 3 accords avec les dites 4 notes autrement pour obtenir 2 autres riffs. Mais je suis pratiquement sûr que le résultat ne serait pas si bon. A l'instar d'AC/DC (je ne vous ferais pas l'affront de vous mettre un lien pour vous faire connaître AC/DC…), Danko a trouvé la recette pour faire sonner chaque riff comme étant un classique du Rock. Et le bougre l'applique à toutes les sauces. Les grincheux diront toujours que ça sonne toujours pareil, que c'est déjà entendu mille fois, qu'il n'y a rien de technique. Qu'une chose à dire : prenez votre gratte les Amis, et essayez de faire du Danko Jones et on en reparle quand vous vous serez usé les doigts pendant des heures sans obtenir le même résultat. A moins que vous ne transpiriez le Rock par tous les pores de votre peau…
Mais revenons à la question du début : "à plus c'est long" rime certes en langue française avec "à plus c'est bon". Mais Danko nous démontre avec B-Sides que "Quand ça traîne pas en longueur" rime aussi "c'est encore vachement meilleur" !

Trop court... (DANKO JONES BACKYARD BABIES Lyon)

| | 1 commentaires

Pour plus de photos de la soirée ? c'est ici

Trop bon, mais trop court ! Je m'explique : 45 min + 1H20 = trop court ! Par contre, 45 min + 1h20 de trop bon ! Comment pouvait-il en être autrement avec 2 pointures de la sorte : les Backyard ont un dernier album qui tue, Danko aussi (même si perso je préférais Never Too Loud), et les 2 combos jouent un Rock'N'Roll hyper efficace pour la scène. Quoi de mieux pour enchaîner après un excellent concert de Nashville Pussy ? Cette semaine est donc placée sous le signe du Rock.
A peine le temps de débarquer au Ninkasi plein comme un oeuf, que les Backyard déboulent sur une scène aux couleurs rouge et rouge (ben oui, y'avait que du rouge : des projos rouges, des gyrophares rouges, des néons rouges... de quoi en perdre son daltonisme !). Un petit "Fuck off and Die" et c'est parti pour un show pied au plancher. La part faite au dernier album est énorme avec les tueries que sont "Degenerated" ou "Nomadic", alternées avec des bombes telles que "Brand New Hate" ou "Star War". Même la ballade "Abandon" était énorme, alors que dire ? Que le groupe pue le Rock'N'Roll à plein nez ? Avec son look à la Mötley Crüe, Dregen pourrait faire sourire, mais il est tellement à fond qu'on ne peut que rentrer dans le trip avec lui. Bref, c'est frustré que nous laissons les Backyard quitter la scène. On en aurait bien repris une grosse louche. Allez, rdv au Hellfest en juin.
Le temps de faire un tour sur les stand de merchandising, (sur ce plan Backyard Babies vole assurément la vedette à Danko Jones), et nous revoilà entassés dans le pit pour acclamer l'arrivée du trio canadien. Danko Jones est attendu et les fans, d'âges mûrs, sont bien présents. La première chose qui me saute aux oreilles est le son. Pour les Backyard, il était très bon, mais là il est encore plus clair. Le son de la Gibson Explorer est énorme, et cela ne fait que servir encore mieux le jeu hyper carré de Danko. Incroyable de précision, il assure des rythmiques en béton, des soli inspirés (même si quelques plantouilles rendent le concert plus vrai !) et cela ne l'empêche pas le moins du monde de chanter très bien. Ok, sur "King Of Magazines", il ne monte pas aussi haut que sur album, mais sinon ça claque ! Côté scénique, il ne tient pas en place et s'avère être un vrai moulin à paroles, pire que Mattias de Freak Kitchen (enfin presque...). Le concert de Wacken n'était pas une exception ! Il n'arrête pas de jouer avec les fans du premiers rang entre les morceaux. Il déconne même avec le bassiste des Backyard présent sur le côté de la scène. L'ambiance de la tournée semble être assez terrible ! Question playlist, je ne peux pas vous faire un tracklisting complet, car je ne connaîs pas tous les albums du groupe, mais question rythme c'était nickel. Bonne alternance de morceaux mid tempo et plus speed, mixés avec des titres plus Groovy. Ah, j'oubliais, il y avait aussi pas mal de bla bla ! C'est assez marrant, car avec Beatnick, on s'est fait la même réflexion à la fin du show : certains titres nous ont fait penser à du Big Soul, en moins Funk. Sans doute le trio, les couplets ou le chant qui se case entre les accords et peut être même l'esprit. Un peu à l'instar de Caroline, Danko attire beaucoup les regards, mais nous prenons aussi plaisir à regarder et écouter la base rythmique, ultra carrée. Le trio est quand même une formule vraiment idéale, qui laisse de la place pour tout le monde. A aucun moment on s'est emmerdé et même sans connaître beaucoup les morceaux, on rentre facilement dans le trip. Mais, car il y a un mais (cf. le titre de ce post), si nous avons ri lorsque Monsieur Jones nous annonçait un concert de 12h, nous ne pensions pas qu'il déconnait à ce point. 12H, c'était pas possible, mais 1h20... Nous n'en croyons pas nos oreilles lorsque les lumières se rallument (et oui, les lumières nous ont sautées aux oreilles !). Des zicos de cette trempe qui quittent les planches avant même l'heure et demi syndicale... C'est bientôt pire que les groupes de petits pyjamas. On va où là ? Allez sans rancune, mais que ça ne se reproduise pas.

Rock'n'Roll Baby (DANKO JONES Lyon)

| | 0 commentaires

Hello les Rockers from Hell !
Un petit rappel pour les gens de l'est : Danko Jones et les Backyard Babies passent par Lyon au Ninkasi Kao jeudi prochain (le 2 avril). Je suis certaine que cette date est déjà caler dans vos agenda, tout comme celle de Strasbourg pour les gens du nord-est le 31 mars. Mais nous, nous avons choisi celle de Lyon. Deux raisons : on est plus près de Lyon et surtout le 31 mars on est déjà pris (cf. ici) Sur ce je vous laisse, je vais réviser car la semaine s'annonce bien chargée !!!