Hell Yeah !

Un paillasson, on passe dessus tous les jours, sans trop s'en aperçevoir. Pourtant, c'est la première image d'un appart, ou d'une maison. Metallic Doormat, c'est un peu le portail de nos vies de Metalheadz. Une vie dédiée à la passion des musiques à grosses guitares (ou pas !). Welcome Home... et essuyez-vous les docs avant d'entrer !

Retrouvez-nous sur My Space : www.myspace.com/metallicdoormat
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Lez'arts Scéniques nous voilà !

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Hello les copinos !
Après une bonne série de concerts au Hellfest, nous ne pouvions que continuer la bonne série française que nous offrait Zone 51 à Sélestat (Alsace) en cette belle journée de fête nationale.
Au menu de cette première journée de festival, que du Metal ! Au moins pas de problème de mariage de style, on commence et on reste sur des grosses guitares, des voix pas toujours grosses, des batteries parfois speed, parfois moins... Et le tout dans une très bonne ambiance. Il aurait pu, et du, y avoir plus de monde sur le site au vu de l'affiche. Avez-vous souvent vu Death Angel en Alsace, Arch Enemy ? Grand Magus ? Helloween ? Cradle of Filth (mmh, on en reparlera !) ? Ben nous non, alors on a envoyé The Moose, seul face aux Léz'arts, car Metal Kermit devait ramener du picon à mettre dans la bière !
Et voilà donc les premiers groupes de cette si belle journée (Absurdity, les locaux ; Death Angel, les Thrashers du jour, Grand Magus les Scandinaves en plein soleil et Korpiklaani les Folkeux toujours aussi bien accueillis). Encore merci à l'orga sans faille.
Bon visionnage

Hellfest 2011 encore et encore

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Hello les Metalheads
Comme vous avez pu le constater, le 3° jour de ce Hellfest 2011 n'est toujours pas fini (on parle pas du 2° jour, car BeatNick n'a toujours pas fini d'en faire le tour !!!).
Les festivités se sont en effet poursuivies encore et encore avec pour finir cette dernière journée : Doro (après Crucified Barbara un peu de féminité ne fait pas de mal dans ce monde de brute), Korpiklaani (et son côté festif toujours aussi efficace en festival), Therion (vraiment un grand moment de Metal Symphonique) et Ozzy Osbourne (Papy fait de la résistance, Legends never die !). Et pour finir quelques images du feu d'artifice tiré en fin de 2° journée en hommage à Patrick Roy, le "Metal" Député disparu récemment et à tous les autres (Peter Steel, et tant d'autres).
Enjoy !

Les Trolls sont de sortis ! (PAGAN FEST - Lyon, Transbordeur)

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Ce n'est pas tout ça, mais nous sommes déjà le 22 septembre et nous n'avons toujours pas commencé la saison des concerts. Heureusement, le Pagan Fest pointe son nez et rien de tel qu'une affiche chargée pour démarrer une saison sur les chapeaux de roue.
Et nous revoilà dans notre antre lyonnaise, le Transbordeur, pour de nouvelles aventures. Etant un poil à la bourre (ce qui n'est vraiment pas dans nos habitudes), nous ratons la prestation de Swashbuckle. Mais n'ayant pas été transcendé par les quelques morceaux déjà entendu par ailleurs, je n'en ferai vraiment pas un drame.
C'est donc Ex Deo qui nous met en appétit. Toujours à cause de notre retard, nous ne verrons que la moitié de la prestation du groupe, soit environ ¼ heures. Mais ces quelques minutes passés en compagnie des légionnaires nous ont surtout donné envie de revoir ce groupe le plus rapidement possible. J'avais été très emballé par le disque (voir ici). Le rendu sur scène est tout aussi bon. Le jeu de light est certes minimaliste, mais la puissance de la musique, soutenue par une bonne présence scénique, rendent cette mise en bouche des plus agréables. De quoi se chauffer gentillement les cervicales.
Le temps d'étancher notre soif de houblon, qu'Alestorm monte sur les planches. Changement de style puisque nous quittons les rivages gluants du Black Metal Epique pour rejoindre ceux, plus guillerets, du Folk Metal Pirate. J'avais déjà croisé la route d'Alestorm lors du Graspop 2008, sans en garder un grand souvenir. Mais la prestation de ce soir a fait remonter ce beau monde dans mon estime. Car question fiesta et bonne humeur, le groupe se pose là ! Et le public présent ce soir, certes assez clairsemé, est clairement là pour faire la fête. Tout le monde sans donne à cœur joie, y comprit les membres de Swaskbuckle, qui, à deux reprises, viennent faire les pitres sur scène. Et voir un perroquet (à moins que cela soit un toucan), headbanguer et se déhancher sur du Metal Pirate, cela fait toujours son effet…
Re un petit tour au bar. Et re retour devant la scène, pour le moment que j'attendais le plus de la soirée. Ce soir, c'est en effet la première fois que je vois Die Apokaliptischen Reiter en salle. Dire que je rêve de ce moment depuis un bon moment est un euphémisme. Dès les premières notes de guitares, la magie opère et la folie s'empare de la salle. Le groupe est en forme, mais que dire du public, qui se déchaîne joyeusement. On dit souvent qu'en dehors de l'Allemagne, Reiter n'est pas connu. Mais ce soir, nombreux ceux sont qui attendaient le groupe de pied ferme. Les gorges déployés hurlent leur bonheur que cela soit sur les morceaux ("We Will Never Die" a fait fureur ce soir) ou entre les chansons. Et nous nous sommes tous pris une méchante claque pendant 45 minutes, y compris ceux qui ne connaissaient le groupe avant cette soirée. Je savais que Reiter était une véritable machine de guerre en terrain conquis, mais il confirme qu'il est tout aussi destructeurs devant un public non entièrement acquis à la Reitermania. Et rien de telle que quelques effets de mise en scène pour enfoncer le clou, comme la plate-forme sur vérin hydraulique sur "Revolutzione", ou le fait de faire monter sur scène une très jolie fan qui ne demandait qu'à se lâcher. Et la belle de se retrouver dans un bateau gonflable à naviguer sur la mer houleuse du public. Rares sont les groupes capables de mettre une telle ambiance dans un public clairsemé. Les Allemands sont de ceux là. Et les pogotteurs pouvaient s'en donner à cœur joie sans gêner le moins du monde ceux qui ne souhaitaient pas se savater. De loin, la meilleure ambiance de toute la soirée !

Du coup, dur dur de nous plonger dans le concert suivant. Unleashed n'aura pas su relever le défi. On aurait pourtant pu croire qu'en France, le Death aurait plus de succès que le Folk de Reiter. Il n'en fut rien. Vu le style et la claque que je venais de me prendre, il était évident que votre serviteur, qui n'apprécie pas le Death, ne pouvait que rester dubitatif. Mais je ne fus pas le seul à ne pas apprécier, la salle se vidant au fur et à mesure de la prestation. J'ai donc fait comme beaucoup de monde, je me suis éclipsé pour attendre patiemment la tête d'affiche au bar.
Et la tête d'affiche, il s'agit de Korpiklaani, groupe sympathique, croisé à de nombreuses reprises en festivals, mais jamais en salle. Suite à ce concert, voici le petit conseil que je peux vous donner : si vous aimez faire la fête sur Folk des Finlandais lors de leur prestation en plein air, contentez vous de cela. N'essayez pas de les voir dans une autre configuration. Car si le groupe passe très bien dans le cadre festif d'un festival, où tout le monde est là pour, justement, faire la fête, il est beaucoup moins fort pour mettre une ambiance du feu de dieu dans une soirée plus traditionnelle même s'il est tête d'affiche. Plusieurs raisons à cela : d'abord, un son très approximatif et beaucoup trop fort ; ensuite une playlist mal conçue, avec beaucoup de morceaux mid-tempos, voir lents ; en enfin, une présence scénique de certains musicien proche de celle du poireau… Il y a vraiment un truc que je ne comprends pas : comment est-il possible de faire une musique aussi joyeuse et donner autant l'impression de se faire chier sur scène ? Je ne parle pas ici des 2 guitaristes qui essaient de porter l'ensemble à bout de bras. Mais leur effort sont vains, tant l'accordéoniste, le violoniste et le bassiste aligne leur gamme sans laisser entrevoir une once de plaisir. Un concert est un tout, tant auditif que visuel. Et quand ni l'un, ni l'autre ne fonctionne, on a qu'une envie, s'est d'aller se coucher… ce que nous avons fait après seulement 45 minutes. La prochaine fois, Reiter, en Tête d'affiche et Korpiklaani à la niche !

Rappel : PAGAN FEST à Lyon le mardi 22/09

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Juste un petit message pour vous dire que le Pagan Fest pose ces bagages mardi prochain à Lyon au Transbordeur (Attention, premier concert à 18h30). Et que même que c'est la dernière date de la tournée, donc l'ambiance risque d'être plus que détendu !
J'y serais ! En espérant vous y voir nombreux ! Pour les retardataires, voici un rappel :

A la votre !!! (KORPIKLAANI - Karkelo)

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Si vous traînez un jour dans un festival de Metal (c'est tout le mal que je vous souhaite !), vous serez peut-être surpris par le peu de fumeur de shit que vous croiserez.
J'ai déjà eu quelques occasions de me balader dans des Fest non Metal, notamment aux Eurockéennes de Belfort. Là-bas, les amateurs d'herbes qui font rire sont légions. On les croise en permanence. Du coup, les "bien-pesants" en conclue souvent trop vite que si on voit autant de fumeur de oinje dans les festivals dit Soft, les festivals métalliques doivent de véritable orgie où les héroïnomanes croisent en permanence les cocaïnomanes.
Je vais donc ici vous faire une révélation : les amateurs de substances illicites de tous poils, dans un fest comme le Wacken, se comptent presque sur les doigts de la main. Je ne vais pas faire ma sainte nitouche en vous disant que les amateurs de speed et autres sniffs sont complètement absents, mais ils sont finalement peu nombreux et dans tous les cas, très discrets.
Le Metalheadz n'est donc pas, pour ce que j'en connais, un grand amateur de drogues. Son pêché mignon est ailleurs : le truc qui fait généralement planer le Metalheadz, c'est l'alcool et il ne s'en cache pas (il y a bien sûr des exceptions). Si cet amour de l'alcool s'observe facilement dans les faits (on ne compte plus les viandes soûles en fest…), on peut aussi le voir sous un autre angle que la simple beuverie. Car l'alcool, pour un Metalheadz n'est pas synonyme que de grosse biture. L'alcool, c'est aussi le partage, la fête avec les copains, les bons moments de la vie. C'est aussi un moyen d'accéder plus facilement à un état second qui rend le Metal encore plus puissant.
Rien de tel qu'un Headbanguing en étant légèrement enivré. On atteint alors un état second tout simplement jouissif, voire un état de transe. Cet état peut être obtenu sans aucune substance. Mais avec un petit coup dans le nez, le Nirvana est atteint plus facilement. C'est aussi pour cela que certains groupes fêtent et chantent l'alcool. Korpiklaani en est certainement le plus bel exemple (Même si Tankard n'est pas loin derrière…). Après avoir écrit une chanson qui s'appelait "Beer, Beer, Beer", les voilà qu'ils nous reviennent avec un nouvel album qui ouvre avec un "Vodka" tonitruant.
Si les paroles de ce groupe sont souvent une ode aux boissons alcoolisées, que dire de leur musique ? Le Folk Metal de ce groupe est uniquement une invitation à faire la fête en s'embrumant la tête ! Si certains sont incapables de passer une soirée Techno sans ecstasy, je pourrais difficilement imaginer un concert de Korpiklaani sans boire au moins une mousse. Karkelo, le petit dernier, avec violon et accordéon, est déjà en soit un bon antidépresseur. Ajouter une petite larmichette d'une bonne bière belge et d'un bon vin rouge, le tout associé à un petit Whisky bien fumé en digestif, et vous voilà au paradis !
Promis, lors de leur venue cet automne (voir agenda), je bois un coup à votre santé !