Hell Yeah !

Un paillasson, on passe dessus tous les jours, sans trop s'en aperçevoir. Pourtant, c'est la première image d'un appart, ou d'une maison. Metallic Doormat, c'est un peu le portail de nos vies de Metalheadz. Une vie dédiée à la passion des musiques à grosses guitares (ou pas !). Welcome Home... et essuyez-vous les docs avant d'entrer !

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Lez'arts Scéniques la fin

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et voilà la part 3 de notre virée aux Z'arts Scéniques
Avec pour cette fin de journée du Rock'N'Roll avec Nashville Pussy, Du bon vieux Heavy Metal avec Helloween, Du Hardcore Ricain avec Madball, un vrai concert de naze avec Cradle of Filth et enfin un délire festif avec Andreas & Nicolas...
Régalez-vous !


Rock'n'Roll au Hellfest (HELLFEST Clisson)

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Cette édition 2009 a été très varié au niveau des styles représentés. Nous vous proposons donc de passer en revue les groupes non pas par ordre chronologique, mais plutôt par style. Et pour commencer, quoi de mieux que le Rock’n’Roll ? Ce n’est pas notre ami Brice qui me contredira. Et question Rock’n’Roll, nous avons été bien gâté cette année, surtout le vendredi.
Chronologiquement, le premier groupe pour nous a avoir laché les watts sur le Hellfest a été Grilschool. Oui, je sais certains diront que ce n’est pas vraiment du Rock’n’Roll, mais plutôt du Hard Rock. Oui, bon ça va, on va pas chipoter. Bref, nous avons attaqué le fest avec les derniers morceaux de Girlschool sur la Main Stage 1. Il n’y avait pas encore foule, et l’ambiance semblait réservé, mais comme d’hab, les filles ont envoyé la purée et ne se sont pas posées beaucoup de question !
Le second groupe de cette série Rock’n’Roll est Backyard Babies. Les Suédois nous avait balancés une sacrée claque en première partie de Danko Jones en début d’année, aussi, nous étions impatients de les retrouver. Pour le coup, nous avons été un peu déçus de la faible affluence devant la Main Stage 1. Mais cela n’a pas découragé un Dregen fin déchaîné de jouer sur la même scène que Mötley Crüe ! Le diable s’est démené et a assuré le show, tandis que le batteur souffrait visiblement de l’épaule. Enfin, cela ne l’a pas empêché de taper comme un dément sur son kit pendant les morceaux et de se masser l’épaule à la moindre occasion ! Côté playlist, pas de grosse différence avec la tournée en salle, ce qui a rendu le concert tout aussi efficace. Les absents ont toujours tort, et plutôt que de faire la queue pour les jetons dès son arrivée sur le site, un petit tour devant Backyard aurait été plus rentable !
A peine le temps de se remettre que la même scène se retrouve envahie par les Ricains de Nashville Pussy. Eux aussi nous avaient laminés en début d’année et nous étions tout aussi ravis de les retrouver ici. Autant le public était clairsemé pour Backyard, autant là, il y avait foule. Nashville cartonne plutôt pas mal en France et cela se confirme en fest. Par contre, si la playlist était tout aussi efficace qu’en salle, le son a été nettement moins à la fête. C’est bien simple, sur certains titres, nous n’entendions pas du tout Ruyter. Et ne pas entendre la SG de la belle c’est comme boire une bière sans houblon. Des problèmes de basse aussi sont venus pourrir un peu plus le show. Heureusement, Blaine, quasi sobre, veillait au grain et a assuré comme il le fallait. Au final, j’en suis ressortie mitigée. Ajoutez à cela un groupe bien plus sage sur scène qu’il ne l’a été (pas d’escalade de structure, adieu définitif au strip tease…) et vous voyez dans quel état je suis : toujours aussi fan, mais je suis restée sur ma faim.
Les Backyard nous les avaient annoncés, et les voilà juste derrière Nashville sur la Main Stage 1 : Buckcherry. Autant être franche : j’ai adoré la musique, mais j’ai détesté le jeu de scène du chanteur. J’ai adoré sa voix et ses tattoos, mais j’ai détesté son jeu de scène. Au fait, je vous ai dis que je n’avais pas aimé le jeu de scène du chanteur ? Vraiment, la zique se passe des sautillements et autres gesticulations du frontman au jean taille ultra basse. Ce fût une découverte pour moi qui m’a donné envie d’achter les skeuds, mais pas de courir les voir sur scène !
Dans cette série, il y a aussi eu Koritni. Encore un groupe que nous attendions ! Un petit changement de programmation les a placés le samedi à 14h25 à la place de Black Stone Cherry, déplacé donc le dimanche à 11h. Le groupe a d’ailleurs profité des 3 jours en les passant sur le site ! Koritni trouve nettement ses marques et son jeu de scène. La prestation du Hellfest dépasse largement et en qualité la dernière que njous ayons vue : celle du Raismes Fest de 2007. Lex en fait un peu moins, les musiciens derrière ont chacun trouvé leur place (qui est d’ailleurs assez importante pour notre ami Eddy, le français de la troupe. Les morceaux du dernier album rendent super bien sur scène et l’énergie était là, donc que demander de plus ? Côté public, il n’y avait pas foule devant le concert, mais les gens présents assuraient une bonne ambiance. On a même vu une des rares paires de seins du fest !
Il a fallu donc attendre le dimanche pour retrouver notre style préféré avec Black Stone Cherry à… 11h du mat. Je peux vous dire que nous avons fait des efforts énormes pour être quasi à l’heure devant la Main Stage 2. Mais nous n’avons aps regretté une seule seconde. Ce concert, du coup un peu intimiste, a été énorme. Bien plus Heavy que sur album, BSC assure vraiment sur scène. Il y a tout : l’énergie terrible, le son, la zique, l’attitude, la voix, la bonne humeur… Bref, un grand groupe ! Vraiment dommage que ce concert ait eu lieu si tôt dans la journée car BSC aurait pu convertir beaucoup plus de monde à sa cause, et il le mérite. En tout cas, moi je dis que les tueries appartiennent plus à ceux qui se lèvent tôt qu’à ceux qui se lèvent tard ! (cf. chronique à venir du concert de Grand Magus vendredi 12h10).
Mais finalement, on avait bien fait de se lever tôt, car après Black Stone Cherry, nous avons eu droit à Volbeat. Et pour passer un super moment, on a passé un super moment ! Je sais que certains n’accrochent pas trop à la voix, mais ce mélange de Jems Hetfield et de chanteur plus Roackabilly me plaît. Le tout sur une musique Rock’n’Roll hyper heavy, et je suis sous le charme. Le genre typique de show qu’il est tout aussi agréable à écouter qu’à regarder avec une bière à la main en tapant du pied sur le sol poussiéreux. On se croirait presque dans le désert de l’Arizona ! Un concert qui m’a fait oublié l’annulation du groupe l’année dernière au Graspop, et qui m’a donné envie de revoir le groupe au plus vite sur scène (une petite date est prévue d’ailleurs le 22 novembre à Mulhouse).
La suite au prochain post !

Ci-joint un petit diaporama (en musique) des groupes cités plus haut. Pour info, vous trouverez Backyard Babies (sur "Let It Roll") à 0.5min , Nashville Pussy (sur "High as Hell") à 0.37, Buckcherry (toujours sur "High As Hell", car on n'a pas de Buckcherry à la maison !) à 1.10, Koritni (sur "V8 Fantasy") à 1.37, Black Stone Cherry (sur "Blind Man") à 2.53 et Volbeat (sur "River Queen") à 4.18.


Une Grande première !!! (rencontre avec Nashville Pussy)

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Une grande nouveauté cette semaine, on inaugure notre section rencontre !
Lorsque nous avons monté ce petit blog, l'idée de Butor était de faire une WebTV. Avec Sgosh, on l'a vite calmé ! Et on s'est dit que commencer modeste un petit blog, c'était déjà pas mal.
Mais cette idée de WebTV a fait son chemin. Et quand notre route a croisée celle des chattes de Nashville, nous n'avons pas pu nous empêcher de dégainer notre caméscope, à défaut de nos Winchesters.
Et le résultat, le voici ! Rien que pour vous, les meilleurs moments de cette rencontre :

Pour ceux qui voudrait pas tout voir (ça ne dure que 10 petites minutes...), voici en détail le contenu de la vidéo :

-Au début de la vidéo, Blaine nous parle des problèmes rencontrés lors de cette tournée

- à partir de 1 minute, 55 secondes, il nous explique pourquoi Nashville n'est pas prêt d'ouvrir pour AC/DC

- à 3 minutes, Blaine parle des albums de Nashville Pussy

- à 4 minutes, 18 secondes, Blaine et Ruyter (qui est arrivé entre temps) parle de tout et de rien mais surtout de Drug Sex and RNR. Un bon fou rire, quand on évoque les grands vins et notamment le "Chateau Nashville Pussy"

- à 8 minutes, 8 secondes, Ruyter se transforme en guide pour touristes

- et pour terminer, à 8 minutes 53, Ruyter se moque (gentillement) de Metallic Doormat et en profite pour présenter le nouveau site Web des Nashville Pussy

Et pour ceux qui se demande ce qu'est devenu Butor, c'est lui que vous entendez rigoler derrière la caméra. Vous inquitez pas, il est bientôt de retour parmi nous !

Autres posts sur Nashville Pussy : Concerts à Dijon

Kick ass Rock’N’Roll (Nashville Pussy – Supersuckers – The Romanée Conteez Dijon)

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Plus de photos de la soirée ? C'est ici.

Six ans… Six ans que nous attendions le retour de Nashville Pussy dans notre contrée. Besançon 2003, Dijon 2009. Le Rock’N’Roll n’est pas mort et nous non plus, alors profitons-en ! Impossible de rater ce concert 100% Rock. La soirée commence en fin d’après midi, à 18h pour être précis, avec l’interview de Nashville Pussy, bientôt disponible sur Metallic Doormat, soyez patients ! Bref, une entrevue hyper sympa (comme d’hab) avec Blaine vite rejoint par sa guitariste de femme (toujours autant la pêche cette Ruyter !). Après un petit encas, une petite attente bien sage, nous commençons les festivités vers 21h avec les locaux de The Romanée Conteez et leur Rock tout droit venu des années 60 avec des relents de Rockabilly. Une mise en bouche plutôt sympa. Même un problème technique (Gretsch ; c’est aussi sûr que Gibson !) ne viendra pas à bout de la bonne humeur du combo, toutefois un peu crispé. Le son est assez bon, sauf la voix qui n’est pas assez claire, on ne comprend pas toujours ce que nous raconte le chanteur, aux faux airs de Bertrand Cantat. Quand je dis faux airs, c’est plutôt sur le physique que sur la voix. Le jeu de batterie est assurément un point fort du style du groupe (juste derrière le jeu et le son de la gratte). Le temps de se rafraîchir et nous voilà de retour pour apprécier un bon show de Punk Rock avec les Américains de Supersuckers. Enfin, c’est ce que nous pensions ! Car les petits malins débutent leur set avec 4 ou 5 morceaux de Country, gratte sèche et Fender à l’appui. Sympa mais pas vraiment ce à quoi nous nous attendions. En effet, nous connaissions Supersuckers de réputation et personnellement depuis Motherfuckers Be Trippin’in, et ce n’était pas vraiment ce style ! Heureusement, au bout de 10 minutes, changement d’instruments : la Fender est troquée contre une bonne vieille Gibson Les Paul et Eddi Spaghetti rechausse sa basse. C’est parti pour quasiment 1h de show. Alternant les morceaux bien Punk Rock et d’autres moins Punk (mais toujours Rock !), les Supersuckers assurent une prestation bien sympatoche qui fait sauter les petits pyjamas et secouer les tignasses blanches de nos voisins. Et oui, le Rock est trans-générationnel et ce soir, les ados croisent les retraités et les parents de 40 ans emmènent leurs enfants de 10 ans. Et ils y nous, les Metalleux de base, tout de noir vêtu (voir tout patché comme le premier fan arrivé dès 18h devant la salle, salut à toi si tu nous lis !). Bref, revenons à nos Rockers, ce concert ravi tout le monde et c’est bien le principal. Encore une petite bouffée d’air frais (enfin, il faut le dire vite : devant la Vapeur c’est un vrai fumoir !) et nous sommes de retour pour attendre de santiag’ ferme nos Rockers préférés. Il est plus de 23h lorsque Blaine et sa bande débarque sur les planche d’une Vapeur bien remplie (mais pas taquet il me semble). L’accueil est excellent (même si des gamins emmerderons le monde en montant sur scène sans vraiment slammer réellement). Un petit « Speed Machine » pour commencer et lancer la couleur : Nashville vient de sortir un excellent album, From Hell to Texas et veut le défendre : tant mieux pour nous ! Je ne vous détaillerai pas la playlist, car il n’y a eu que de bons titres ! Blaine semble plutôt de bon poil (faut dire qu’il y a des strings qui lui tombe dessus !), Ruyter est déchaînée, Jeremy fidèle à lui même (très calme derrière sa batterie mais ultra carré), seule Karensemble ailleurs, absente. On l’a déjà vue plus en avant et percutante. Mais nos yeux ne sont attirés que par la tignasse blonde de Ruyter… et aussi sa Gibson SG standard noire custom avec un RUYTER SUYS incrusté sur le manche. La diablesse est toujours aussi possédée lorsqu’elle joue et le feeling combiné de son jeu avec celui de Blaine, le tout bien assis sur une rythmique basse-batterie en béton, donne un ensemble terriblement efficace. Les nouveaux morceaux passent très bien le cap de la scène (à l’instar de « I’m so High ») mais ça, on en doutait pas, et on prend un pied énorme à réécouter les anciens (comme l’énorme « Hate and Whisky »). Seul petit regret : la reprise est encore une fois celle de Rose Tatto, « Rock’N’Roll Outlaw », certes excellente, mais perso j’aurais préféré un petit AC/DC comme à Besançon en 2003. Après l’arrachage de corde en règle de Ruyter, mais pas de strip-tease, le groupe nous laisse après un peu moins d’1h30 de concert (en fait, je sais pas vraiment : quand on aime on compte pas !) en donnant rendez-vous à tous les die-hard au stand de merchandising pour signer quelques poster (ou quelques fesses !). Un groupe décidément hyper sympa avec ses fans, de nos jours ce n’est si fréquent. Rendez-vous pris pour le Hellfest. Rock’N’Roll Baby !

Préparez vos necks my friends (NASHVILLE PUSSY à Dijon)

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Hey amateurs de sensations fortes ! Un petit post pour vous rappeler le concert de Nashville Pussy à Dijon à la Vapeur mardi prochain 31 mars. Venez nombreux car du Rock'N'Roll de ce calibre à Dijon, c'est pas tous les jours. Pour vous donner l'eau à la bouche, ci-contre 2 photos issues de leur venue à Besançon au Cylindre, le 17 avril 2003...
Putain 6 ans !
See you there

Wacken Part 1

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Voici avec beaucoup de retard un petit résumé de nos vacances d'été. Et pour quelques photos, c'est ici.

Départ pour Wacken le mardi. Pour une fois nous avons pu partir tôt pour arriver tôt. Vous vous en foutez certainement, mais démarrer un fest après une bonne nuit de sommeil sur place, (plutôt qu'après une nuit blanche en bagnole...), et bien ça change la vie !
Nous attaquon notre Fest le jeudi avec Nashville Pussy. Pas vraiment une découverte pour nous puisque nous suivons ce groupe depuis plusieurs années déjà. Première constatation, l'accès de la Party Stage (scène annexe) a été largement améliorer cette année et c'est très bien. 2e constatation : le son a aussi été grandement amélioré et c'est bien aussi ! Pour ce qui est du groupe, son Rock N' Roll est toujours aussi bon et nous fait bien taper du pied. Mais le groupe a déjà été meilleure. Un bon concert mais sans plus.
On enchaîne avec Airbourne. Décidément, cette première journée se veut Rock N Roll. On découvre avec plaisir les nouvelles stars montantes du Hard Rock Australien. Et mes ailleux, quelle claque ! Impossible de ne pas taper du pied devant ce groupe. Leur musique est excellente et sur scène, c'est énorme. ça bouge dans tous les sens, ça transpire, ça lache les Watts. On se retrouve vite à headbanguer comme des dingues. Manque juste un poil de communication avec le public. Le buzz autours de ce groupe est justifier. Reste juste à confirmer dans le temps pour que l'on est pas un feu de paille type The Darkness.
Une petite pause après toute cette énergie avec Leaves Eyes. Rarement, nous aurons enchainé les concerts aussi rapidement en une première journée de Wacken (traditionnellement toujours la plus courte). Mais nous ne pouvions rater Leaves Eyes, tant c'est toujours un plaisir de retrouver Liv Christin et son bourrin de mari (Alexander Krull, chanteur d'Atrocity). Pourtant, la sauce ne prend pas vraiment. Le public est peu dense devant la scène et la douce Liv n'arrive pas à capter notre attention.
Nous préférons doucement nous expliquer pour attendre l'événement de la soirée : Iron Maiden. Et forcément, les abords de la scène sont bondés. Rarement vu une telle densité de population à Wacken. Le groupe déboule donc pour plus de 2 heures de bonheur. Sur cette tournée, Maiden joue la norstalgie puisqu'ils n'interprètent que des titres d'avant 1988 (à l'exception de Fear Of The Dark). Rien à jeter donc dans la playlist puisqu'il s'agit est de loin de la meilleure époque de la vierge de Fer. Sur scène, c'est du solide, avec tous les effets visuels habituels (Eddy par ci Eddy Par là), les lights sont magnifiques et l'interprétation sans faille. Et même si je n'ai pas tout vu (les Allemands sont grands et moi petit malgré mes News Rocks...), l'ambiance (70 000 métalleux, ça fait du bruit) et la musique du groupe fait que nous vivons ici un grand moment de cette édition (il y en aura d'autres...). Juste un bémol : le "pétage de plomb" de Bruce Dickinson en début de Set, lorsqu'il vire sans ménagement les cameramen de la scène. Il nous avait fait le même coup il y a 5 ans lorsqu'il avait joué en solo. Vu la puissance commerciale de Maiden, s'il ne voulait pas être filmé, il n'avait que le spécifier dans son contrat. Bref, il a joué sa Rock Star et ça a gavé pas mal de monde. Pour le reste, ce concert fut tout simplement grand.