Un paillasson, on passe dessus tous les jours, sans trop s'en aperçevoir. Pourtant, c'est la première image d'un appart, ou d'une maison. Metallic Doormat, c'est un peu le portail de nos vies de Metalheadz. Une vie dédiée à la passion des musiques à grosses guitares (ou pas !). Welcome Home... et essuyez-vous les docs avant d'entrer ! Retrouvez-nous sur My Space : www.myspace.com/metallicdoormat
On vous fait juste un mini post au lendemain de 3 jours de folies. Hellfest 2010 est terminé et a tout tué !!!
Tout était au rendez-vous : le beau temps (juste 3 gouttes histoire de sortir les capes samedi en début d'après midi), la qualité de l'organisation, les concerts, le public, les bénévoles, les stands... Bref, 3 jours de pur bonheur métallique.
Un bilan de 72 000 personnes sur 3 jours (invités compris) qui explose tous les chiffres précédents, avec record d'affluence pour le dimanche et sa tête d'affiche mythique KISS.
Vous aurez d'ici peu (laissez nous le temps de rentrer !) des images et du son histoire de vous faire partager ce moment de bonheur. Nous aurons aussi quelques rencontres à vous présenter : Biohazard, Nevermore, Freak Kitchen et Primal Fear.
Et voici la deuxième émission de MMK TV spéciale Herbe en Zik 2010. Cette fois ci, The Moose et Metal Kermit reviennent sur les concerts de Mass Hysteria, Inspecteur Cluzo et Hellbats. Pas de surpise avec Mass, ils ont fait du Mass. Concert efficace et énergique avec un public à bloc. Mais toujours un petit goût amer pour nous puisque nous aurions du avoir Voldbeat à la place de nos Frenchies. Restent que le concert du bon comme vous pourrez le voir dans le début de l'émission. Pour Inpescteur Cluzo, nous devons vous avouer que nous avons raté ce concert pour cause de grosse dalle. Mais rien n'est perdu puisque notre envoyée très spéciale nous offre un compte-rendu détaillé (merci Withacs ...) Enfin, Hellbats a terminé cette journée comme nous l'attendions, avec un concert brut, sale et Punk (sous mes doigts, c'est un compliments). Les riffs se snt enchâinés sans tant mort, sans souffler. Une bien belle façon de finir cette belle soirée. Voilà, je m'arrêterai là pour ces émissions spéciales Herbe en Zik 2010, car le Hellfest se profile et nous aurons plein d'autres choses à vous montrer. RDV en 2011 pour le festival bizontin !
Dans quelques jours, l'événement Metal français de l'année aura commencé depuis peu.
Pour les petites têtes qui n'ont pas encore pris leur décision, une petite piqûre de rappel ! De plus, les plus fans d'entre vous pourront rencontrer leurs idoles lors de séances de dédicaces. Vous trouverez les horaires ici : http://www.hellfest.fr/news.php?id_n=265
Ce sera l'occasion de rencontrer : Twisted Sister, Exodus ou Devin Townsend, ou encore Airbourne, Nevermore, Infectious Groove et bien d'autres. Sympa non ?
Allez rendez-vous sur place dans 4 jours. Quoi ? 4 jours ? viiiiiiiiiiiite il faut que je fasse ma valiiiiiiiiiiiise !!!
Alors que le panning de l'été commençait à bien de préparer autour de quelques fests : le HELLFEST pour commencer, puis le WACKEN OPEN AIR début août. Mais voilà que le programme de la FOIRE AUX VINS de Colmar est tombé : ouille ! Du 6 au 15 août, comme chaque année, Colmar organise une fire aux vins et autour un vrai festival très eclectique. Cette année vous pourrez voir Indochine le 6 août (enfin c'est complet), Gotan Project et The Cranberries le 8 août, Jacques Dutronc le 9, Christophe Mae, David Guetta le 10, NTM le 11, Eros Ramazotti e 12, Placebo le 13... Mais pourquoi je vous parle de tout ça ? Car pur l'instant c'est pas vraiment notre truc (sauf peut être Pacebo, bien sur scène ce ne soit pas toujours si bon que ça). Et bien en fait, c'est pour le samedi 14 août que je vous poste ce message : La Foire Aux Vins nous a concoté une Hard Rock Session avec : Killing Machine, Crucified Barbara, Soulfly, Saxon, Europe et Alice Cooper... Rien que ça les cocos ! Alors si comme nous vous ne voulez pas rater ça, filez vite sur le site de la Foire Aux Vins pour plus de détails : http://www.foire-colmar.com/fr/programmation-sommaire/. Et rendez-vous le 14 août pour une journée qui se présente comme elle aussi éclectique pour les Metalleux que nous sommes !
Chose promise chose due, voici la seconde et dernière partie de notre rencontre avec Yossi d'Orphaned Land à l'Herbe en Zik le 12 mai. Au cours de ces 10 minutes Yossi nous parle du Metal en Israël vers 1'. A 4' nous abordons l'épineux problème du prochain album ! Nous terminons notre entretien par un "Bon - Pas Bon" où nous abordons des sujets divers et variés. Il n'y a effectivement pas beaucoup de thèmes dans cette 2° partie car Yossi s'est montré plus bavard !
Attention, chaussez les perruques et les jeans moulants. Pensez aussi à faire votre permanente, montez dans la Doloriane pour un retour vers les années 80 : Heat nous sort un nouvel album. Alors là, on y est. Les batteries bourrées d’écho (comme la voix, les grattes et tout et tout), les toms au bon vieux son de boite à rythme. N’oubliez pas les vieilles lignes chants bien Dawson avec les chœurs qui vont bien. Non là vraiment plus vrai que nature. Le Hard FM de Heat est effectivement bourré de clichés. On aime ou pas. J’en connais qui diront ou pas. Puisque je suis ici pour donner mon avis, je vous dirais que certains titres me font délirer et sonnent plutôt bien. Le morceau phare « Black Night » avec Tobias Sammet en guest (ben oui, on le reconnaît entre 1000) est bien efficace. « Danger Road » m’a fait presque penser à du Mickael Jackson ! Pour le reste, on rigole bien (ah ces bonnes vieilles balades !), sur scène on sait que ça le fait bien, mais on ne pariera pas un centime sur la trace que laissera Heat dans l’histoire du Metal. Une fois encore : tant que le groupe fait ce qu’il lui plait et qu’un public le suit, que demander de plus ?
Quelques petits souvenirs de tournée en attendant la prochaine...
Voici la première partie de notre rencontre avec Yossi, guitariste d'Orphaned Land. Cette entrevue a eu lieu à Besançon sur le site de l'Herbe en Zik le 12 mai.
Au cours de cet entretien, Yossi nous parle de la prestation d'Orphaned Land à l'Herbe en Zik (1'25) (nous avons rencontré le très sympathique guitariste quelques dizaines de minutes après leur concert), il nous donne également son avis sur l'organisation du fest...!!! (1'57). Vers 2'15, Yossi nous parle un peu de la complexité du rendu de leur musique sur scène. Puis il nous explique pourquoi la France représente une destination si particulière pour lui et pour le groupe (4'15) avant de nous donner ses impressions sur le fait d'ouvrir pour Metallica le 22 may en Israel (4'40). A 7'20, Yossi nous livre quelques petites informations sur leurs prestations à venir en festival (notamment au Wacken Open Air).
Vous aurez aussi quelques petits extraits du concert de cette soirée ("Sapari" et "The Path -part1" tous deux issus de l'excellent dernier album The Never Ending of ORwarriOR".
La part 2 arrive bientôt, en attendant, bon visionnage !
Il m’a fallu regarder avec attention le livret avant de me dire : « tiens, le gars on dirait le batteur de Scorpions ! », avant de réaliser que c’était écrit en rouge sur la pochette du disque ! Je suis fatiguée en ce moment, ça se voit ! Et pis, je ne connais pas par cœur le nom du batteur et du bassiste de Scorps (même s’il joue avec le combo allemand depuis 1996 quand même… !). Je me rappelle que le chanteur c’est Klaus Meine et que Mathias et Rudolf sont les 2 gratteux, c’est déjà pas mal ! Ok, c’est facile qu’on a eu le plaisir (et l’honneur) de les rencontrer les 3 en inte ! Bref, Kottak est le batteur actuel des Scorps, mais ici il tient le micro et la gratte. Il ne fait pas du Scorpions (sauf sur la reprise de « Holiday ») mais plutôt du Bon Rock’N’Roll bien efficace. Quoique au départ de l’album il y a 2-3 titres un peu trop fion-fion : le 2° (« Where You Wanna Go ») et le 5° (« Sunset Blvd »). Quand je dis fion-fion c’est dans l’esprit Dawson, Rock Ricain mielleux quoi ! Ayant un titre sur deux pas gégé au début du disque, on se dit que c’est bien dommage. Mais la fin du disque est plus constante en terme d’efficacité avec des titres un peu plus Punk (« SuperPricks ») ou typés Bloodhang Gang avec « Drunk Uncle Pete ». Après plusieurs passages, je me mets à oublier ces quelques fautes de début de parcours. C’est plutôt bon signe. Une prod plus Rock, notamment un son de batterie plus brut, aurait sans doute arrangé les choses. Bon, au final ce disque passe bien et on se dit que Mister Kottak se fait plaisir entre 2 tournées de Scorpions et se prépare peut être un avenir solo après le Blackout de Scorpions prévu dans 3 ans. En plus cet album se fait en famille, puisque sa femme (sobrement dénomée Athena) tient le poste de batteuse (rien à voir avec la moissonneuse, mais plutôt en lien avec des fûts !) et pour les amateurs de peopleries, Athena est la sœur de Tommy Lee, vous savez le batteur de Mötley Crüe… bon cela n’apporte rien à ma chronique, mais au moins j’aurais essayé de faire de l’audimat !
Perso, j'ai trouvé ce titre un peu trop fion fion, maintenant c'est à vous de juger !
Dans 15 jours nous serons dans les starting blocs pour 3 jours de folie ! En attendant, on peut se préparer mentalement en feuilletant le livret officiel du fest (cf. ici) et se préparer physiquement en travaillant son headbanguing, ses devil's horns, en travaillant sa voix pour pouvoir tenir 3 jours sans finir aphone. De notre côté, nous commençons à faire la liste des choses à ne pas oublier : doc (ou New Rocks pour Beatnick), pantalon "spécial fest", pour les T-Shirts, on attendant toujours le dernier moment, selon l'inspiration du moment. Et le plus important : on révise : entre Immortal, Twisted Sister, Airbourne, Motörhead (c'est facile !), Eluveitie et les nombreux autres, nous n'avons pas assez d'heures dans la journée pour tout réécouter... !!!
Bref, comme vous le voyez on commence à se chauffer. Pour ceux qui ne se seraient pas encore décidés, dépêchez vous, car il ne doit pas rester beaucoup de places disponibles. Petit cours de ratrappage pour les étourdis : MMKTV speciale Hellfest
A la vue de cet album, Beatnick m’a dit : « encore un groupe de bourrin ! ». C’est vrai que la pochette montre un joli trou de balle d’arme à feu à travers une porte (ou une fenêtre) et une personne derrière, que l’on devine, les mains en sang, façon Hitchcock. Un nom de groupe un peu zarb et un titre d’album bien fleur bleue… Bon, il a sans doute pas tort. Et puis, comme souvent c’est la surprise. Non, ce n’est pas du bourrin. The Other c’est une sorte de croisement entre Volbeat et The 69 Eyes… Je n’ai pas trouvé mieux pour l’instant. Beatnick avait l’air d’accord avec moi, en faisant tout de même ressortir le côté Volbeat. Comment, vous ne connaissez pas Volbeat ? Vous n’étiez pas à l’Herbe En Zik ? Ah si, mais vous les attendez toujours ? Ben nous aussi ! Oh, comme on est méchant. Ce n’est pas faute du fest, mais plutôt celle de Metallica, le monstre qui vampirise les bons groupes et les soustraits aux petits fests qui en font leur tête d’affiche. C’est pas bien gentil ça Mr Metallica. Bref, revenons à The Other et leur album New Blood. Vous l’aurez donc vite compris, on est dans une zique bien Rock’N’Roll avec une touche de Goth dans la voix. Et Goth dans l’imagerie et dans les thèmes des chansons quand on ouvre le livret ! Jugez plutôt « Back To The Cemetery » « Transylvania », « Talk to the Dead », « We All Bleed Red ». Oui, on a une tendance Vampire. Mais la zique n’est pas glauque. C’est plutôt sympa, parfois un peu too much dans les lignes chants, mais finalement, les 14 titres de ce skeud passent bien. On est surpris par le titre chanté dans la langue de Goethe « Hier Kommt Die Dunkelheit » mais qui passe comme une lettre à la poste au milieu des autres titres. Bref, une bonne surprise, qui ne restera pas dans les annales, mais qui nous fait passer de bons moments en sa compagnie. C’est déjà pas si mal !
On l'attendait depuis un bon moment et il est enfin là ! le Running Order de Wacken est enfin disponible avec tous les horaires des groupes, scènes par scènes. vous pouvez vous faire votre propre Running Order à l'adresse suivante :
Il y a des artistes avec qui vous pouvez convoler sans crainte : ils font ce qu’ils savent faire et c’est tout ! Axel Rudi Pell, il joue du Heavy, il joue bien de la gratte et il s’entoure toujours de bons zicos et chanteurs. Du coup, il nous livre toujours de bons albums de Heavy Metal. Ce n’est jamais innovant, ni extraordinaire. Non, mais c’est toujours solide. Que demandez de plus à des artistes qui maîtrisent leurs sujets ? Avec The Crest le père Axel reste donc dans son giron et ce n’est pas le morceau d’ouverture (après l’éternelle intro) « Too Late » qui va me contredire. Alors quoi dire à ceux qui connaissent ? Ben rien. C’est un très bon disque de Mr Pell, alors foncez ! Et quoi dire à ceux qui ne connaissent pas ? Ben, c’est un très bon disque de Mr Pell, alors foncez ! Ah oui, vous ne connaissez pas, alors je développe ! C’est du Heavy Teuton mid tempo avec une voix bien mélodique, vous savez le Metal avec des grosses guitares et des accords tantôt aux rythmes galopants, et tantôt lâchés pour laisser la voix faire sa mélodie tranquillou. Rajouter des soli travaillés (car Mr Pell est avant tout un très bon gratteux), un petit instru et vous aurez la recette de The Crest. Voilà, je vous l’avais dit, ce n’est pas très compliqué, c’est solide, c’est tout !
Allez, voici un petit extrait live tiré du DVD One Night Live avec le morceau "Strong as a Rock"... Un titre qui lui va si bien !
Glyder fait son petit bonhomme de chemin en nous sortons aujourd’hui son troisième opus. Après un premier album éponyme qui avait fait fureur. Annoncés comme la relève de Thin Lizzy, le début du groupe s’est fait en grande pompe. Le groupe officie dans un Rock pas trop Hard, pas trop Pop, un peu des 2. C’est cool, énergique, fluide. Les guitares ne sont peut être pas assez en avant (mais c’est une guitariste qui vous parle, alors forcément, on entend jamais assez les grattes pour moi !). La production donc, mais surtout la voix, rendent l’ensemble plus Pop Rock que Hard Rock. Côté musique, les riffs sont pourtant bien Rock et énergiques. Toujours est-il que cet album marque la continuité pour Glyder. Et il faut avouer que dans ce style, ils se démarquent de la concurrence avec cette touche plus douce. Un titre comme "Innocent Eyes" possède des guitares bien typées U2, ce que l’on ne retrouve pas chez un Black Stone Cherry par exemple, un peu plus incisif et percutant. Alors certes, certains comme Beatnick trouve par moment que ce Yesterday Today and Tomorrow est un peu mou… Moi, de temps en temps j’apprécie ce style plus zen. C’est sûr que l’Irlande de Glyder est loin de l’Irlande de Primordial ! Après, c’est chacun son trip. Essayez et vous nous direz.
Voici un petit extrait de cet album avec la toute calme "Yesterday Today andTomorrow" qui a donné son nom à l'album. Pas de bol, ce n'est pas la meilleure chanson de cet album, mais c'est le seul clip officiel que j'ai trouvé...!
Ça commence à faire une paye que j’écoute de temps en temps ce skeud. Je n’arrête pas de me dire qu’il faut que je vous en parle. Ça a mis le temps, mais ça y’est, j’ai pris mon clavier à 2 mains et je m’y mets enfin. Comme vous l’avez constaté, ces derniers temps, nous ne sommes plus aussi prolifiques qu’avant. Il faut dire que parfois il faut faire des choix, et ce sont souvent ceux de la raison en ce qui me concerne. Je sais, je ne suis pas très drôle. Je m’en fous, j’assume ! Bref, ce disque a accompagné mon début d’année et cela faisait quelque temps qu’il n’avait pas tourné. J’en avais un bon souvenir. Et effectivement, même après plusieurs semaines, il reste assez agréable à mes oreilles. Il faut dire que le premier morceau est vraiment excellent. Du bon Rock bien mélodique. Le second « Away from our Sins » m’a fait étrangement penser à du Allan Parson Project pour son riff au synthé, pas trop par la suite j’avoue ! Son riff assez Heavy par dessus (avec des faux airs de Massive Attack version Mezzanine) et une voix bien lancinante le rend bien sympa. Je viens de relire ma phrase et je me dis que vous devez halluciner : citer Allan Parson Project et Massive Attack dans une chronique sur Metallic Doormat… Vous devez me prendre pour une tarée ! Et si je vous dis qu’il y a aussi dans ce même morceau du branlage de manche à la Guitare Hero de base… Vous me faites enfermer ! (surtout que « branlage » c’est pas très français !!!). Et ce n’est que le début des trucs un peu spé, car la suite mélange encore des choses variées : une voix très mélodique (presque Pop), des riffs plutôt lourds, des cassures de rythme et de style. Je ne pense pas que cet album plaise à tout le monde, et même moi, je ne suis pas toujours d’humeur à écouter ce genre de chose. Pourtant, je n’ai jamais trop eu l’envie de l’éjecter lorsqu’il tournait. C’est plutôt mon humeur qui me dictait le fait de le mettre dans la platine. Car pas besoin de 1000 écoutes pour se faire une idée. En tout cas, moi j’aime bien et j’y reviens avec plaisir.Pour vous donner envie, voici « Relieved », le morceau d’ouverture de cet album.
Première émission MMK TV Spéciale Herb En Zik 2010. Nous démarrons cette série en vous présentant des images et des vidéos issues des concerts d'Arkan et d'Orphaned Land (pour des questions d'organisations professionnelles qui n'intéressent que nous, nous n'avons pas pu assister au premier concert de la journée, soit Suicide Levitation).
C'est donc au son d'Arkan que nous sommes entrés sur le site, qui en ce premier jours est en petite configuration, seule la deuxième scène, sous chapiteau, étant ouverte.
Arkan nous délivre une prestation solide qui nous donne envie d'en découvrir plus sur son univers. ça bouge sur scène et ça (ré)chauffe très bien le public présent. Une bonne entrée en bouche que vous pourrez découvrir en musique et en quelques photos dès le début du film ci dessous.
Mais si nous nous sommes déplacés sur l'HEZ aujourd'hui, c'est surtout pour assister au concert suivant, celui de nos chouchous venus d'Israel. Rien d'autre à dire sinon que ce concert était très bien. Groupe au taquet, heureux d'être là, et surout l'excellente surprise de voir que le public bisontin a répondu présent. Et pour un groupe quand même inconnu du grand public français avec une musique si complexe, ce n'était pas si évident ! Bref, en cette belle soirée, nous sommes fiers d'être franc-comtois ! Ci dessous, image et films du concert. Bon visionnage !
RDV pour la suite de nos aventures à l'HEZ avec à nouveau une émission spéciale Orphaned Land avec interview de son joyeux guitariste, une émssion sur les concerts d'Inspector Cluzo, de Mass Hysteria et des Hellbats, et enfin une émission sur le site de l'Herb en Zik, ses bénévoles (chaudes comme la braise...) et les rencontres insolites (notamment les gens d'Arbois !)
Le dernier album de Chris Laney (Pure sorti en 2009) nous avait bien bottés, je me suis donc empressée de glisser cette nouvelle galette dans mon mange-galette. Le verdict tombe : le premier titre, éponyme, est bien efficace dans un Heavy Mélodique mid tempo comme je les aime. Vous savez lorsque la guitare solo reprend la ligne chant ! Bref, je me dis que je vais passer encore de bons moments en compagnie de notre ami Chris. Mais (je suis sûre que vous vous attendiez à un Mais, avouez ?!), le second morceau tape dans un Hard plutôt FM pas top top. Dommage car le riff et le couplet étaient prometteurs. Bon, cool le troisième titre « Rockstar » est plus réussi avec son refrain entêtant (« oh oui, je deviendrai une Rockstar aussi ! »). Et puis, hop c’est au tour d’une ballade de casser l’ambiance. Une ballade avec un refrain tout droit sorti des 80’s, avec perruque, écho à mort et petit piano kitsch… Bref, un titre sur 2 pas gégé, ça commence à faire beaucoup. Et la suite de l’album sera un peu dans le même trip. C’est dommage car le Hard FM de Chris Laney est globalement réussi et bien sympatoche. Sur certains titres, on est pas loin des derniers albums de Edguy (comme « Gotta Run »), c’est pour vous dire. Dommage qu’une petite moitié du disque soit en dessous du reste.
Quelques minutes plus tard : J'ai un peu réécouter Pureet il était aussi quand même pas mal FM par moment. Je crois que j'ai une mémoire sélective parfois !!!
N'ayant pas trouvé de clip officiel, je vous ai dégoté un petit reportage studio. Bon ok il commence à dater, car il a été fait en 2008 avant la sortie de Pure, mais comme ça vous verrez un peu Chris Laney en studio !
Petit post pour vous paler du Metal Battle Made In Wacken. Pour les néophytes, sachez simplement que le Metal Battle est en fait le tremplin organisé par le WOA pour permettre à des petits groupes inconnus de jouer à la Metal Mecca. Et comme d'habitude, à Wacken, on ne fait pas les choses à moitié. Le concours est donc organisé à l'échelle mondiale, avec "élection" dans chaque pays d'un représentant national. Et chacun d'entre eux aura environ 1/2 heure pour s'exprimer pour la WET Stage lors des 4 jours du Festival. Une occasion unique pour ces jeunes groupes. Beaucoup de noms sont déjàa tombés pour particper à cette compétition (voir le site du Wacken). Voici ci dessous, les derniers nommés :
Autant vous le dire tout de suite, ce style de disque n’est pas vraiment ma tasse de thé. Dans l’absolu, je n’ai rien contre, mais je ne trouve pas beaucoup de sincérité dans ce disque. Entre passages Punk « Live Or Die Free », passages hurlés « Bloddfire », ambiances Reaggae (« Ordo (Ab Chao) »), phrasés rappés (« Stay Ready ») et ce sur les 4 premiers morceaux, on se dit que le groupe mélange plein d’influence et que ça peut être sympa. Mais en fait, les 21 morceaux s’enchaînent et je n’ai pas trouvé beaucoup de cohérence. C’est un peu comme des groupes à la Limp Bizkit mais en vachement moins bien. C’est plein de trucs, mais on ne trouve pas de fil conducteur. Je me suis perdue entre les pistes 5 et 15 ! De temps en temps, un riff me ramène à la surface, mais au bout du compte j’ai envie de passer à autre chose, quelque chose de plus profond ou de plus simple, au choix. Il a sûrement un truc que je n’ai pas saisi, mais je n’ai pas trop envie d’aller plus loin. Donc (hed)p.e se passera de moi (je pense qu’il s’en tape !).
Pour finir une petite vidéo d'un morceau assez sympa : « Ordo (Ab Chao) »
Sale temps pour le Metal. Il y a quelques semaines, le géant vert, Peter Steel, quittait le navire laissant Type O Negative orphelin et tous ses fans avec.
Aujourd'hui, c'est au tour de l'une des plus grandes voix du Hard Rock de nous quitter. Ronnie James Dio a du lâcher l'affaire face au crabe qui s'était accroché à lui depuis 6 mois.
Alors que Heaven & Hell nous avait laissé sur le cul avec son dernier album et la tournée qui avait suivie, alors que tout le monde s'impatientait de les revoir tourner cet été, nous ne nous retrouvons aujourd'hui plus qu'avec nos souvenirs. Heureusement, la musique reste. La voix éternelle du papa des "devils horns" restera dans le temple des grands bonhomme du Hard Rock. Je suis heureuse d'avoir pu vivre cela de mes propres oreilles et de mes propres yeux, que cela ait été avec Dio ou Heaven & Hell. Car peu de chanteurs peuvent se targuer d'avoir gardé la même qualité de voix pendant plus de 30 ans. Ronnie James Dio était de ceux là.
C’est quoi ce mec qui se garde la Gibson Les Paul pour lui et qui refile a son môme une Edwards Limited Edition (guitares faites par ESP, a priori pour le Japon, mais je ne suis pas bien sûre !). Pas sympa le John ! Bon ok, quand on voit ce qu’il fait sur la Les Paul, respect ! Après sa tournée succès avec Europe, le guitariste nous livre une petite galette solo où il fait parler sa Gibson, et sa voix aussi d’ailleurs ! Comme le nom de cette galette l’indique, nous sommes plutôt dans le Blues, pas le pur Blues à la John Lee Hooker, mais quand même plus Blues que Europe ! Non c’est quand même plus Rock FM (teinté de Funky par moments) que Blues dans la globalité, avec de bons soli mais quitte à parler de Blues… Tout est une histoire de définition et qu’est ce que le Blues ? Mais le plus important est le résultat final et il est assez sympa. Certains titres étant meilleurs que d’autres, comme sur tous les albums, vous me direz… ! Je ne me repasserais pas non plus ce disque en boucle, mais le sortir de temps en temps pour poser ses valises de distorsion abusive pourra être agréable. Et pis j’imagine que jouer ce genre de chansons après avoir entendu tous les soirs des abrutis hurler sur « The Final Countdown », ça doit être reposant… ! Ps : les abrutis, j’en fais partie et j’assume !!!