Encore un groupe qui crée un désaccord entre Beatnick et moi ! Vous aurez vite compris le sens du désaccord vu que c’est moi qui vous parle de ce nouvel album de Fu Manchu. Ben ouais, moi j’aime bien le Stoner de Fu Manchu. Oh certes, ce n’est pas non plus mon groupe préféré, mais je prends pas mal de plaisir à écouter les riffs pachydermiques ou plus enlevés et les sons un peu crados des guitares. La voix (qui repousse un peu Beatnick) n’est effectivement pas digne des plus grandes, mais contrairement à d’autres groupes (cf chroniques de Saviours), j’arrive à passer outre sans soucis. Et au final il reste une bonne zique qui me plaît bien. En plus les 10 titres de ce Signs of Infinite Power ne sont pas trop longs puisqu’oscillant entre 2 et 4 minutes, ce qui a la bonne idée de ne pas faire traîner en longueur une musique assez lourde et un chant un peu monotone. Mais ce qui pourrait paraître long sur album pourrait vachement bien rendre sur scène. Je n’ai jamais vu le combo Live et à l’écoute de ces morceaux, je me dis que j’aimerais bien palier à ce manque. Il doit y avoir trop moyen de triper. J’imagine tout à fait un concert sous la tente du Hellfest… Pas vous ? Allez on croise les doigts, vu le succès des différents groupes de ce genre cette année, peut-être auront nous la chance de voir Fu Manchu lors de la prochaine édition…Hell Yeah !
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Power is in Stoner (FU MANCHU - Signs of Infinite Pawer)
Balancé par Sgosh | track CD, Fu Manchu | 0 commentaires
Encore un groupe qui crée un désaccord entre Beatnick et moi ! Vous aurez vite compris le sens du désaccord vu que c’est moi qui vous parle de ce nouvel album de Fu Manchu. Ben ouais, moi j’aime bien le Stoner de Fu Manchu. Oh certes, ce n’est pas non plus mon groupe préféré, mais je prends pas mal de plaisir à écouter les riffs pachydermiques ou plus enlevés et les sons un peu crados des guitares. La voix (qui repousse un peu Beatnick) n’est effectivement pas digne des plus grandes, mais contrairement à d’autres groupes (cf chroniques de Saviours), j’arrive à passer outre sans soucis. Et au final il reste une bonne zique qui me plaît bien. En plus les 10 titres de ce Signs of Infinite Power ne sont pas trop longs puisqu’oscillant entre 2 et 4 minutes, ce qui a la bonne idée de ne pas faire traîner en longueur une musique assez lourde et un chant un peu monotone. Mais ce qui pourrait paraître long sur album pourrait vachement bien rendre sur scène. Je n’ai jamais vu le combo Live et à l’écoute de ces morceaux, je me dis que j’aimerais bien palier à ce manque. Il doit y avoir trop moyen de triper. J’imagine tout à fait un concert sous la tente du Hellfest… Pas vous ? Allez on croise les doigts, vu le succès des différents groupes de ce genre cette année, peut-être auront nous la chance de voir Fu Manchu lors de la prochaine édition…Un petit tour et puis s'en va (SAVIOURS – Accelerating Living)
Balancé par Sgosh | track CD, Saviours | 0 commentaires
C’est fou comme le temps passe. Me voilà de retour au bercail et je n’ai même pas pris le temps de vous parler de Saviours ! Mais en réfléchissant, c’était peut être un oubli pas si inconscient que cela… Non pas que cet album est mauvais ou qu’il ne mérite pas un petit post, car tout effort mérite salaire, mais il ne me laissera pas un souvenir impérissable. C’est le genre de skeud que je mets dans ma platine pour quelques morceaux, sans plus. En fait, comme finalement beaucoup d’album, muscialement ce n’est pas trop mal. C’est bien joué (disont Thrash dans le style avec des influences des premiers Iron Maiden par moment), le son n’est pas mauvais, mais… J’imagine que vous avez deviné le mais ! Et oui, encore une fois, la voix me saoule. Ces vocaux façon Punk années 70 pas vraiment chanté, un peu crié en voix clair… Bref, ça gâche pas mal de choses. Je me demande vraiment pourquoi autant de groupe ont un chant aussi médiocre. Je sais qu’il n’est pas facile de chanter, mais merde, ils pourraient tous faire un effort. Et je ne parle pas que de Saviours. Est-ce que ces groupes sont réellement content de leurs chanteurs (ou chanteuses d’ailleurs) ? ou est-ce par défaut d’avoir mieux ? En tout cas, cela les rangera toujours dans les groupes bof qui ne resteront pas dans les mémoires. Je suis sans doute un peu dure, car il y a sûrement des gens qui aiment… Enfin, il faut espérer ! Mais pour en revenir à Saviours, je ne suis pas sûre qu’il faille passer votre soirée dessus, sauf si vous êtes en manque de groupes Heavy Metal typé 80. Vous pourrez peut-être y trouver votre compte, moi perso, je lâche très vite. Quitte à entendre ce type de voix, je me repasse beaucoup plus volontiers les premiers Maiden. Allez, on passe vite à autre chose.attention tuerie en vue ! (DARK AGE Lyon's Hall)
Balancé par Sgosh | track Concert, Dark Age | 0 commentairesBienvenue à Bourrineland (HELLFEST 2009 - Clisson)
Balancé par Anonyme | track Concert, Cradle Of Filth, Dagoba, Destruction, Devil Driver, God Forbid, Gojira, Hatebreed, Hellfest, Moonsorrow, Soulfly | 0 commentairesPour ce post "Hellfest, the Last One", j'ai en charge de vous parler des bourrineries que nous avons croisées en ce dernier week-end de juin à Clisson. Autant vous le dire tout de suite, les souvenirs ne sont plus très frais. Je ne serai donc pas capable de tous vous retranscrire en détails. Mais les mots qui suivent sont les vraies sensations ressenties puisque ce sont celles dont je me souviens plusieurs
Notre petit voyage à BourrineLand commence dès le premiers concert du Hellfest. Car malgré une nuite très courte et agitée, il était hors de question d'arriver tard sur le site. GOD FORBID, un des postulants à l'album de l'année, était programmé à 13h40. Nous devions être là à 13h40. Point barre. Et nous ne sommes pas les seuls à attendre les Américains, la fosse étant déjà bien garnie en ce début de festival. Et il y a peu de chance que tous ces courageux l'ai regretté, tant ce concert fut bon. Pour une entrée en matière, ce concert fut une grande réussite. Si, sur album, la musique de God Forbid peu paraître un poil complexe et ardue, sur scène, la seule chose qui prime, c'est l'énergie envoyée par le groupe. Le public l'a reçoit en pleine face, d'où une furieuse envie de se lâcher. Et les premiers circle pit d'apparaître… Rien de tel pour se mettre dans l'excellente ambiance du Week-End !
Nous nous retrouvons directement le samedi, soit le 2e jour du Hellfest. Nous avons bien sûr vu d'autre concerts le premier jour (voir tous nos précédents topics HellFest), mais rien de suffisamment bœuf pour être évoquer dans ce post. Par contre, le Samedi, c'est un tout autre programme. C'est même très chargé ! Les hostilités commencent en début d'après midi avec DAGOBA. Pour être franc, nous avons entraperçus le groupe marseillais, car encore sous le coup du concert de Grand Magus. Mais selon, Phil Demmel de Machine Head, ce concert fut très bon avec une grosse affluence et une grosse ambiance. Pour le coup, nous n'avons pas d'autres choix que de te croire, Phil !
Le concert suivant, nous y avons en partie assisté. Et je dis en partie, car nous sommes partis avant la fin. Non pas que DEVIL DRIVER soit mauvais. C'est même tout le contraire. Sur scène, cela joue sévère. Mais c'est aussi un poil trop bourrin pour nous. Cela passe très bien sur quelques morceaux. Mais ce martelage de cerveau fini par transformer nos quelques neurones en bouillie. Par forcément mauvais, mais après vingt minutes de concerts, nous préférons nous éclipser pour éviter l'overdose.
Nous n'attendions pas grand chose du groupe suivant. Je ne suis vraiment pas un amateur de Black Metal. Aussi, quand on me dit que CRADLE OF FILTH va se produire devant moi, ça me fait ni chaud, ni froid. Mais si je ne profite pas d'une participation en festival des Anglais, je ne les verrais certainement jamais. C'est pourquoi je me retrouve devant la Grande en cette fin d'après midi pour Danny et ses sbires. Et après ce concert, je dois bien admettre que j'ai passé plutôt un bon moment devant ce show. Certes, Danny chante toujours comme une casserole que l'on passe dans un mixer à pleine puissance. Mais pour le reste, le groupe est en place, le son est bon (ce qui, vu la réputation de Cradle, n'était pas gagné d'avance), et l'efficacité est bien présente malgré un horaire pas spécialement adapté à la noirceur du Black Metal. Une écoute du dernier album de Cradle m'avait amené à retrouver un peu d'intérêt pour ce groupe. Ce concert m'incite à persévérer un peu dans cette voie.
Et le bourrin de continuer de nous remplir les esgourdes, puisque juste derrière Moonsorrow, c'est SOULFLY qui envahie la grande scène du Hellfest. Là aussi, je ne vais pas vous mentir en vous affirmant que ce concert fut énorme, fantastique et monstrueux puisque je n'ai assisté qu'à 2 ou 3 morceaux. Mais ces quelques instants nous ont confirmés que le père Max est vraiment plus en forme qu'il y a deux ou trois ans. Autre confirmation : au vue de la foule amassée devant la scène, Soulfly jouit dans nos contrées d'une cote de popularité intacte. C'est vrai qu'il est toujours bon de pogotter aussi bien sur les morceaux de Soulfly que sur quelques vieux S
Et c'est à GOJIRA que revient l'honneur de terminer "les bourrineries du samedi". La rédaction de Metallic Doormat (ce qui fait quand même vachement de monde) est très divisée sur ce groupe. Alors que je les trouve vraiment bons sur scène, Sgosh se fait généralement chier à tous leurs concerts. La bonne nouvelle pour Gojira, c'est que c'est moi qui suit l'auteur de ce post ! Et encore une fois, les Goj' nous ont montré tout l'étendu de leur talent pour tenir une scène. Puissants, racés, les Français se sont montrés, comme à chaque fois ou presque, impériales. Si sur album, leur musique ne me touche pas, il en est tout autrement en Live, situation dans laquelle ces musiciens transpirent la classe par tout leurs pores. Certes, en France, on pouvait se dire que tout était gagner d'avance. Mais cela n'a pas empêché de Gojira de tout donner ce soir, assumant complètement leur statut de "haut placé dans l'affiche".
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Et on se retrouve le dimanche, dernier jour du Hellfest. Le menu "gros bœuf" sera composé aujourd'hui de deux plats : entrée et plat de résistance. Pour l'entrée, le chef vous propose du solide de chez solide : DESTRUCTION. ce show carré de chez carré. Les morceaux s'enchaînent aussi vite que les coups de double grosse caisse. C'est en voyant ce concert que nous réalisons que nous ne sommes pas à Wacken (alors que nous aurons eu l'impression de vivre un WOA en miniature durant tout le Week-end), car là où les Allemands auraient blindé la fosse en terre sainte allemande, la foule est plutôt clairsemée en cet après midi. Mais les fans présents sont à fond dedans. Les pogos, circle pit (monstrueux) et autres joyeusetés s'enchaînent dans un esprit bonne enfant. Que cela soit le public ou le groupe, tout les présents ont pris leur pied dans cette grand messe dédié aux Dieux du Metal.
En plat de résistance, nous vous proposons HATEBREED… Enfin, il existe une alternative… Car en cette fin de Hellfest, les bourrins avaient un dur dilemme : Hatebreed ou Amon Amarth ? Dur, dur de choisir. Comme avez déjà pu le lire par ailleurs, étant définitivement plus MetalHeadz que Coreux, nous avons laissé parler notre penchant viking. Du coup, nous n'avons pas vu une note d'Hatebreef. Mais ceux qui y étaient nous ont dit que c'était très bien.
Et voilà, avec ce post, j'ai définitivement fini de vous parler de l'édition du Hellfest 2009. Mais quelque chose me dit qu'avec des groupes comme IMMORTAL ou TWISTED SISTERS déjà annoncés pour l'édition 2010, nous n'avons pas fini d'entendre parler de ce festival sur Metallic Doormat.
Live ou studio ? (BRAINSTORM – Memorial Roots)
Balancé par Sgosh | track Brainstorm, CD | 1 commentaires
Avec Beatnick, nous ne sommes pas tout à fait d’accord sur le cas Brainstorm. Enfin, sur le cas « Brainstorm sur album ». Perso, j’adore Brainstorm sur album et Beatnick n’est pas toujours très emballé. Même avec l’excellentissime Soul Temptation sorti il y a plusieurs années maintenant, nous n’étions pas d’accord. Cet album est pourtant une pure tuerie. Les albums qui ont suivis étaient un cran en dessous mais possédaient chacun leurs perles incontournables en concert. Qu’en est-il de ce Memorial Roots ? D’emblée, Brainstorm nous surprend en débutant l’album avec un long titre mid-tempo (« Forsake What I Believe ») au refrain très efficace et aux riffs incitant méchamment au headbanguing (ce que je ne me suis pas privée de faire lors de leur concert à Bordeaux !). Puis vient quelque chose de plus classique et d’une efficacité toujours aussi terrible (« Shiver »). On se dit à ce stade qu’on tient là soit un putain d’album à la hauteur de Soul Temptation, soit, si on est plus réservé, 2 perles de début d’album qui ne laissent de toutes manières augurer que du bon. Et puis les morceaux passent et on se dit que cet album est excellent mais qu’il n’arrive tout de même pas tout à fait à nous faire oublier la puissance de Soul Temptation. Mais ce Memorial Roots est à classer dans les très bons albums avec une alternance bienvenue de mid tempo et de titres plus speed. Et sur chacun de ces titres, Brainstorm a le don de caser des refrains très souvent imparables et rapidement mémorisables. Petit bémol avec un titre comme « Nailed Down Dreams » un peu en dessous des autres. Alors certes, j’imagine qu’avec cet album, Beatnick continuera de me dire que Brainstorm n’est pas un énorme groupe sur CD, mais finalement je reste persuadé qu’il tient ce discours car on se prend une telle claque en Live qu’il est difficile de retrouver une telle sensation dans son salon. M’en fout, il peut bien penser ce qu’il veut, moi j’aime aussi Brainstorm sur album, na !Zen (REDEMPTION - Snowfall On Judgment Day)
Balancé par Anonyme | track CD, Redemption, Tranche de vie | 2 commentairesMais revenons un peut en arrière. Disons une petite demi-heure. Un nouveau PC à installer, voilà mon programme pour cette soirée. Et alors que j'étais dans mon bureau pour accomplir cette tâche, j'avais mis dans ma platine de salon Snowfall On Judgment Day, le nouvel album de Redemption. Ah les joies de l'informatique. J'ai déjà installé de nombreuses fois un ordi. Mais ce soir, cela ne fonctionne pas. Pourquoi, alors que tout semble installé, Windows plante-t-il au démarrage.
Toute mon attention étant focalisée sur cette putain de machine, je n'écoute pas vraiment la musique que l'on entend au loin. Les quelques bribes captées par ma conscience m'indique pourtant que toutes les solutions à mes problèmes du moment ne se trouve dans mon combat avec mon clavier et ma souris. Mais c'est que le Beatnick est têtu ! Et après une montée d'adrénaline où j'ai failli balancer l'écran par la fenêtre, le miracle fut et le système se débloqua.
Encore tout joyeux de cette victoire, je réalise que pour une fois, alors que la résistance d'une machine a le don de me foutre en rogne, je ne me suis pas trop énervé (sauf un poil à la fin). Mes nerfs, pourtant soumis à rude épreuve, ne sont pas complètement foutus en pelote. Durant cette lutte acharnée, je suis plutôt resté calme. Et Snowfall… continue de tourner dans ma chaîne. L'inconscient s'efface, le conscient reprend ses droits. Alors que depuis une demi-heure, j'écoute de la musique sans l'entendre, je comprends enfin que si je suis resté si zen, Redemption y était certainement pour quelque chose. Alors que mon esprit cartésien se concentrait sur mon problème matériel, mon esprit rêveur, celui qu'on ne contrôle pas, était déjà ailleurs, complètement absorbé par la musique. Calme, reposé, ressourcé, il avait renvoyez son bien-être à l'humain que je suis. La musique adouci les mœurs ? Aucun doute la dessus, je viens d'en vivre l'expérience.
Cette prise de conscience faite, il ne me reste qu'une chose à faire : me déplacer dans mon salon, là où se trouve la source même du son, pour pouvoir profiter pleinement de la musique. Et c'est ce que je fais actuellement, affalé dans mon fauteuil, au coin du feu… J'écoute et je suis bien.
Bordeaux ville de Metal ? (BRAINSTORM PRIMAL FEAR - Rock School Barbey Bordeaux)
Balancé par Sgosh | track Brainstorm, Concert, Primal Fear | 2 commentairesArrivée sur les coups de 20h30 au Rock School Barbey, ancien théatre visiblement (ou cinéma ?), avec sa salle à l’étage. Premier constat : pas de file d’attente (horaire d’ouverture sur les places indiquée à 20h15…) et personne dans le hall du bar. Seule une personne derrière le bar, 2 Metalleux acoudés, et un mec esseulé au stand de merch. Pour info, il s’agit du mec que l’on peut voir dans le catalgue Nuclear Blast (mec bedonnant, dégarni aux cheveux blanc façon savant fou avec des T-Shirts à la con). Je monte donc à l’étage d’où du gros son émane. J’ouvre la porte et là horreur : la salle est vide. Deux rangs devant la scène et quelques personnes dans les gradins pour une salle d’environ 500-600 personnes. Mais où sont les Métalleux du Sud Ouest de la France ? Bref, en voyant le groupe de première partie (SIDE WINTER), je me dis qu’ils doivent connaître et qu’ils arriveront plus tard. Effectivement le Heavy Metal du quintett ne me parle pas du tout, en plus le son d’une des grattes craque à mort. Je redescends donc découvrir le bar Bordelais, qui, chose peu étonnante, sert aussi du vin !
D
Difficile de faire suite à une telle tornade. Je me dis que
Un petit retour aux sources (THE FORCE – Musica de los Muertos)
Balancé par Sgosh | track CD, The Force | 0 commentairesBon mais service minimum (MANOWAR - Thunder In The Sky)
Balancé par Anonyme | track CD, Manowar | 0 commentairesEt voilà que j'ai l'occasion de jeté une oreille sur Thunder In The Sky, leur nouvelle sortie. Déjà que je n'étais pas convaincu sur scène, mais sur album, c'était encore pire. Je n'ai jamais accroché. C'est vrai que je n'ai jamais non plus fait l'effort d'écouter leurs classiques, mais Manowar n'avait jamais réussi à me persuader de le faire. Et ce n'est pas les discours complètement mégalo de Joey Di Maio qui arrangeaient les choses.
Et mon premier contact avec Thunder In The Sky m'enfonça dans mes préjugés quant à l'aspect business de ce groupe. Cela ressemble à un album double, c'est épais comme un album double, le digipack contient deux CD comme un album double… Mais ce n'est pas un album double ! Un premier CD avec seulement 6 titres, dont une reprise ; et un deuxième CD qui contient 15 versions de la chanson "Father" chantée en 15 langues différentes ! C'est rigolo de l'entendre en français ou en japonais, mais ça ne va pas plus loin. D'autant que "Father", ballade sireupeuse, est tout simplement mauvaise ! Et tout ça pour 16 Euros sur Internet… cela sent le foutage de gueule à plein nez !
Mais comme je suis bon prince, dans un ultime effort, j'ai mis le CD 1 dans ma platine…
….
Re …
Re re…
Mais est-ce possible ? Je ne rêve pas ? C'est bien du Manowar que j'entends ? Car en dehors de "Father" dont j'ai dis tout ce que j'avais à dire, les autres titres sont plutôt bons ! Pas de surprise, il s'agit de Heavy couillu, mais bien foutu. Les refrains sont efficaces, le rythme est soutenu. Bref, rien à redire : du Metal de qualité qui donne envie de taper du pied et presque de lever les 2 poings pour chanter avec mon ami Baron une bière à la main ! Reste que 6 nouveaux titres seulement à ce prix là, c'est quand même service minimum chez les Américains. Pas sûr que cela redore le blason de ces légendes, car vu les commentaires sur le net, les désabusés sont très nombreux…
Taste of Extreme Divinity ! (HYPOCRISY Mikael)
Balancé par Sgosh | track Hypocrisy, Rencontre | 1 commentairesSuite à la baffe que A Taste of Extreme Divinity m’a mise (cf ici), je ne pouvais pas en rester là. Aussi lorsque la possibilité d’une petite conversation avec Mikael, bassiste et co-compositeur originel de Hypocrisy, s’est présentée, je ne l’ai pas laissé passer. Le résultat est condensé ci-dessous. Vous verrez que le bougre n’a pas un débit de parole digne des tempos que le groupe sait pourtant nous asséner. Vous me direz, cela rend l’ensemble plus facile à comprendre. Le volume est parfois faible et je m’en excuse, mais il semble que Mikael était parfois éloigné du combiné ! Pour ceux qui souhaiteraient cibler certaines questions, et comme nous en avons l’habitude à Metallic Doormat, vous trouverez ci-après le « menu » de cet entretien téléphonique. Pour info, la bande musicale en fond est issue du dernier album.
0.22 : Mikael nous donne ses sensation de revenir après 4 ans d’absence pour Hypocrisy
0.50 : Nous parlons de composition…
1.24 : …Et plus particulièrement de ce nouvel album
2.04 : … pour finalement aboutir au processus de naissance d’un morceau d’Hypocrisy
2.47 : je souhaitais savoir s’il trouvait Peter changé après les 2 albums consécutifs de Pain
3.22 : nous abordons ici la variété des morceaux présents sur ce nouvel album
4.27 : qui se cache derrière la batterie pour l’enregistrement du disque et pour la tournée à venir ?
5.44 : une petite colle : morceau préféré !
6.40 : nous abordons la problématique de faire une playlist après tant d’années et d’albums…
8.03 : … et d’en changer en cours de tournée
9.48 : si comme moi vous vous demandez ce qui est le plus beau à voir depuis la scène : du headbanging, un circle pit ou un wall of death…
10.24 : que veut répondre un basssiste aux vannes concernant les bassistes ?
11.31 : question bide !
L'évènement de Novembre (AMON AMARTH - Lyon)
Balancé par Anonyme | track Amon Amarth, Concert | 1 commentairesJ'aime pas le Death mais j'aime Hypocrisy ! (HYPOCRISY - A Taste of Extreme Divinity)
Balancé par Sgosh | track CD, coup de coeur, Hypocrisy | 0 commentaires
Il y a quelques années, alors que venait de sortir Virus, le dernier album d'Hypocrisy, Beatnick m'avait trainé au concert dudit groupe à Lyon. Sur le coup, je n'avais pas une motivation transendante. Le fan d'Hypocrisy c'était lui et pas trop moi. Je n'arrivais pas à l'époque à m'enquiller un album en entier, The Arrival peut être, mais Virus certainement pas. Bref, après une excellente prestration d'Exodus, j'étais revigorée et prête à affronter plus d'une heure d'Hypocrisy. "La soirée n'est pas perdue de toutes façons puisque je viens de m'éclater sur Exodus !". Mais ce qui allait suivre allait me mettre HN (Hors Nuque). C'est pas compliqué, j'ai headbangué tout le concert et lorsque que je me reposais les cervicales, je regardais la prestation impeccable du combo (il faut dire que Peter assure grave, Horgh à la batterie est carrément impressionnant et les 2 autres hyper carrés). Bref, je suis sortie de ce concert presque plus ravie que Beatnick ! Aussi, au moment de coucher sur écran nos sensations concernant le dernier skeud du groupe, je me suis "dévouée" ! D'autant qu'une petite discussion téléphonique avec la seconde tête pensante du combo (Mickael bassiste) allait également venir (en ligne d'ici peu). Pas besoin de garder le suspens : ci disque tue ! Nous avons attendu quelques années avant de pouvoir se délecter d'un nouvel album. Peter étant pris dans une spirale positive avec Pain, il a délaissé quelque peu son premier projet. Et je ne sais pas si c'est cette pause qui a revigoré le groupe, mais leur galette est tout bonnement énorme ! Alternance de titres Speed, Heav
y, toujours avec de bonnes mélodies. On ne s'emmerde à aucun moment. Certains passages font penser à du Amon Amarth, et d'autres à du Death Mélodique comme les Scandinaves savent le faire. Les riffs sont monstrueux, le chant relativement varié (mais toujours bourrin !) en oscillant entre du Death et du Black. Les mélodies guitares toujours imparables. Vraiment, je ne vois pas de défaut à ce disque. Il m'a mise sur le cul, et je n'en peux plus d'attendre la tournée ! Si vous voulez vous en persuader, écoutez donc "No Tomorrow", "Global Domination" ou surtout, mon morceau préféré, "Tamed-Filled With". Pour faire simple : ce morceau me colle à la peau, je l'écoute en boucle en ayant la chair de poule à chaque fois. A Taste of Extreme Divinity : l'album de cette fin d'année, tout simplement.Ne jamais rester sur une idée préconçue (SHADOWS FALL - Retribution)
Balancé par Sgosh | track CD, Shadows Fall | 0 commentaires
Mr le Tram ! (TALIAN – Scraps from the Mire)
Balancé par Sgosh | track CD, Talian | 2 commentaires
La bande son de mes 15 derniers jours Bordelais sont Talian et Shadows Fall. J’ai décidé de commencer en vous parlant de Talian. Pourquoi ? Parce que !
Talian est un groupe auquel j’associe mes trajets à pied entre mon 10 m² et la fac. Et oui, je suis retournée à l’école et comme tout bon étudiant je me case de la zique, non plus dans mon autoradio, mais dans mes 'tites 'noreilles. Et je dois avouer que ce style me va bien lorsqu'il faut que je me mette un coup de pied au c**. Un Thrash assez moderne plutôt sympa musicalement, quoiqu’un poil saoulant au niveau vocal. En fait, je me rends compte que je suis un peu difficile quand il s’agit de voix bourrines. J’aime les voix Thrash à la Kreator ou plus typée Death comme Dark Age, voire carrément Death à la Amon Amarth. Ici c’est un peu trop dégoulinant, pas assez tranchant. Pourtant j’aime bien la voix d’Immortal, mais là c’est carrément autre chose ! Bref, le résultat est que lorsque je n’adhère pas à 100% sur un type de voix, je me lasse avant la fin de l’album. C’est ce qu’il se passe sur ce Scraps from the Mire. Quoiqu'en approfondissant un peu certains morceaux, quelques courts passages vocaux pourraient presque orienter vers du Phil Anselmo version
Down. En dégueulant un peu moins, cette voix y gagnerais en puissance et en profondeur. Pourtant, je le redis, musicalement j’aime vraiment bien. C’est assez varié et elle ne lasse pas. On y retrouve des influences diverses avec des riffs et ambiances parfois assez lourdes, type un peu Stoner, des mélodies guitares sympatoches et des choses plus basiques et typiques Thrash. En tout cas la recette finale est plutôt réussie. Et sur mon trajet, j’ai bien failli me faire happer par le tram silenc
ieux car avec un morceau comme « Second Shackle » dans les oreilles on ne fait plus vraiment attention aux choses qui passent. Et quand la chose en question fait plusieurs tonnes et qu’elle roule à quelques mètres de vous, et bien, elle peut avoir plus d’importance que vous ne lui en accordiez ! Mais tout est bien qui finit bien car en headbanguant, j’ai été déséquilibrée et j’ai fini ma course contre la façade opposée ! Ouf c’était moins une… Mais quand même, le tram pourrait s’annoncer, faire de grands « POOOOOOOOT », comme les bateaux à Europapark, parce que les « Ding ding » c’est bon pour ceux qui écoutent France Inter avec leur Ipod, pas pour le Metalleux de base qui s’enquille du Talian !
Heavy Fest (HELLFEST - Clisson)
Balancé par Sgosh | track Adagio, Concert, Epica, Hellfest, Holy Hell, Stratovarius | 0 commentairesSi vous êtes des fidèles de la saga « Hellfest » sur Metallic Doormat, vous avez dû vous rendre compte qu’il manquait encore 2 styles principaux : le Heavy et le bourrin (pour faire simple). Aujourd’hui je vais vous parler des quelques groupes de Heavy qui ont foulés le sol de Clisson en ce week end de juin 2009. Quoiqu’en fait, quasi tous les groupes de Heavy ont joués le dimanche !
Les hostilités commencent avec ADAGIO à 11H30. Pas facile d’attaquer un 3° jour de fest de si bonne heure. Surtout quand un groupe comme Black Stone Cherry a déjà mis une mandale aux plus courageux ! Pourtant Adagio est bien présent devant un parterre encore peu garni. Mais nous ne sommes pas vraiment récompensés : le premier morceau ressort sans guitare sur les enceintes… Adagio sans guitare c’est comme une bière sans bulle : fade. Mais le groupe ne s’en pas compte immédiatement et c’est à la fin du morceau lorsque tout le public hurle en montrant Stephan, les oreilles et le pouce en bas que le chanteur arrête le second titre et se penche vers les premiers rang pour confirmer son sentiment. L’ingé son, après s’être pris une bonne huée, a dû trouver le bouton ON et nous pouvons repartir pour 30 minutes de bonheur ! Les chansons Heavy Neo Classiques des premiers albums côtoient les titres des derniers et le temps file à la même vitesse que les doigts sur le manche de gratte (ou de basse !). Du coup, pas le temps pour un petit « Fame », reprise oh combien classique mais pourtant toujours bien venue.
Le groupe suivant, HOLY HELL, ne nous aura pas retenu longtemps devant la Mainstage 1. En effet, un groupe qui se fait annconcer commes des stars, invité par Manowar et pas connu du tout dans notre contrée, ça ne le fait pas trop. Pour nous, ce sera « un petit tour et puis s’en va ». Nous restons une dizaine de minutes avant de lâcher l’affaire pour aller faire un tour au merch’ encore peu peuplé (il faut donc en profiter si on veut se ramener un petit souvenir). Il faut dire que ce Heavy au chant féminin semble bien fade quand on ne le connaît pas. Précison également que sachant qu’Epica foulera les planches quelques heures plus tard, nous ne faisons pas beaucoup d’effort.
Comme annoncé, EPICA investit la Mainstage à 17H30. Le public est assez nombreux pour accueillir les Hollandais (enfin, surtout la belle Simone !). Nous avions vu le groupe dans l’hivers à Paris et sa prestation vocale nous avait un peu déçus. Aujourd’hui la belle chanteuse semble moins dedans, mais paradoxalement elle chante nettement mieux… Pas facile d’allier les deux ! Le groupe quant a lui est fidèle à lui même et n’attire pas plus les regards que cela tant la frontwoman est quarismatique. Bonne note pour la playlist qui est efficace et enchaîne tube sur tube. Au final un très bon concert qui a répondu à toutes nos attentes.
STRATOVARIUS était très attendu. Après une saga de plusieurs années, le groupe s’est finalement séparé de son créateur, Timo Tolki dit « gros Timo ». Ce ne fût pas une mince affaire, mais le talentueux guitariste a posé de gros porblèmes à son groupe et c’était sans doute la meilleure solution si Stratovarius voulait continuer en toute sérénité. Les dommages colatéraux ont été immenses et le groupe ne s’en remettra sans doute jamais. Alors Strato vaut-il toujours le coup ? La réponse est Oui. Sur cette date, Timo Kotipelto, dit « Ti Timo », assure toujours derrière le micro, même il n’a pas poussé de Yaaaah en début de « Black Diamond »… Le reste du groupe est toujours aussi carré. Qu’en est-il du nouveau gratteux ? Certes, ne remplace pas Gros Timo qui veut, car côté gratte il assurait grave, mais le nouveau venu fait du bon boulot. Au total, nous passons un bon moment de Heavy Speed. Car Strato reste finalement Strato et quand le groupe semble prendre du plaisir sur scène, nous sommes les premiers ravis. Les 2-3 dernières dates que nous avions vues nous avaient fait mal, tellement le groupe semblait souffrir. Mais aujourd’hui, s’il n’est pas non plus 100% à l’aise, au moins il semble s’amuser, c’est déjà pas si mal !
Nous n’avions jamais vu QUEENSRYCHE, mais je ne sais pas si c’était un mauvais jour ou si nous étions trop crevés, mais nous n’avons pas vraiment accroché. Nous lâchons donc l’affaire au bout de 3 morceaux. Il fallait aussi reprendre quelques forces pour les concerts qui allaient arriver : Europe, Suicidal Tendencies, Amon Amarth… Rien que ça ! Mais ces concerts là vous les connaissez déjà !
Bienvenue chez les Vikings (ENSIFERUM - From Afar)
Balancé par Anonyme | track CD, Ensiferum | 2 commentaires
Une intro plus loin et je n'ai pas encore écrit une ligne. Et pourtant l'intro de From Afar est longue, plus de 3 minutes au compteur. Petite musique Folk fluette, elle pourrait laisser croire qu'Ensiferum a suivi la voie tracée par Ritchie Blackmore. Mais c'est pour mieux t'assoupir mon enfant. Dès que les dernières notes de cette douce intro s'éteignent, la fureur s'empare de mes enceintes et la rage du peuple Viking déferle dans mon salon. Me voilà rassuré ! Le Ensiferum nouveau est arrivé, et le Folk Metal Viking est toujours de la partie !Et c'est parti pour ¾ d'heure de voyage en terres inconnues pour découvrir la civilisation des Hommes du Nord, à la fois si proche et si lointaine. Les riffs s'enchaînent à la vitesse des combats. Le chant vous porte à travers les mers et les montagnes. La batterie est une déferlante qui vous martèle le crâne. Ce soir encore, le festin d'Odin ne cesse d'accueillir de nouveaux invités. Ripaillons, ripaillons, les amis. Que ceux qui trouvent Amon Amarth trop bourrin et trop Death se joignent à nous. Que ceux qui pensent que Korpiklaani fait de la musique vraiment trop happy et gentille viennent se sustenter à la table. Tout ce beau monde devrait chanter et danser ensemble une bonne partie de la nuit. Comment résister à ce mélange savamment dosé de guitares, de mélodies, de Growls, de violons, de cornemuses et autres trompettes ? On y trouve même parfois (allez savoir que qu'ils font là) un banjo et des arrangements digne d'Ennio Morricone dans un film de Leone ("Stone Cold Metal").
Certes, cela manque parfois un poil d'efficacité. Les changements de rythmes sont parfois un peu brusqués ou, au contraire, trop attendus. Le caricatural effleure aussi par moment. Mais comment ne pas s'imaginer accoudé à une taverne entrain de chanter avec ces acolytes d'aventure en écoutant "Heathen Throne" ou "Smoking Ruins" ? Comment ne pas se croire à bord du plus grand des Drakkars construits par le fier peuple Viking, sur les flots déchaînés de l'Atlantique, en pleine traversée pour découvrir les Amériques ("From Afar") ? Pas besoin de beaucoup d'imagination pour se laisser embarquer…
La première fois que j'ai entendu Ensiferum, c'était à Wacken en 2008. Découvrir cette musique venue du froid et qui appelle les grands espaces avec plus de 80 000 personnes sous le soleil… Ce n'était pas vraiment les conditions optimales. Et pourtant, nous avions déjà senti que nous tenions là un très bon groupe. Nous sommes maintenant en octobre, le froid commence à pointer son nez. Le feu a été rallumé. Le bouvier renaît de sa torpeur. Le Ensiferum nouveau est arrivé. Pas de doute, l'hiver et le vent du nord sont là…
Quand la Suède assome l'Alsace (EVERGREY Colmar Le Grillen)
Balancé par Sgosh | track Concert, Evergrey | 0 commentairesL’attente est alors interminable avant que la tête d’affiche de la soirée ne débarque enfin sur scène, faute à une tête d’ampli récalcitrante (qui finira d’ailleurs derrière la scène !). Du coup EVERGREY entamme un peu difficilement
Le ton est donné !
La réalité est ailleurs (MASTERS OF REALITY - Pine/Cross)
Balancé par Anonyme | track CD, Masters Of Reality | 0 commentairesAprès le dernier Guilt Machine, cette errance m'a amené à découvrir Pine/Cross, le nouveau Masters Of Reality. Un peu comme un touriste débarquant en pleine brousse africaine alors qu'il n'a jamais quitté sa mégalopole, je me suis arrêté pour essayer de comprendre où j'avais atterri. Lors de ma descente d'avion, j'étais encore en terrain un peu connu, cet album commençant par un "King Richard TLH" bien Rock. Mais maintenant que j'ai quitté l'air climatisé de l'aéroport, j'arrive vraiment dans un autre monde. Les sons succèdent au sons. Je reconnais bien les structures typiques du Rock. Refrains – couplets – refrains. Mais même sans être un spécialiste du genre, je sens bien que Chris Goss, Maître de la Réalité des lieux, ne fait pas dans la Pop facile et radiophonique. Le psyché et l'étrange règne en maître. Les forces occultes, ou païennes, ou vaudous sont encore présentes en ces lieux.
Parfois, mais parfois seulement, le retour à la civilisation facile se fait sentir. Une petite touche 70's fait son apparition. Une disto vous évoquent un truc connu, genre Pixies ou The Breeders. J'aurais presque l'impression de reprendre pieds. Mais cela ne dure jamais longtemps. Quelques notes, un riff complet, exceptionnellement une chanson. Mais Chris a tôt fait de me faire replonger dans son monde coloré, mouvant, où la réalité n'est pas celle que je connais.
Pourtant, autours de moi, tout est bien réel. Je suis dans mon salon, entre 4 murs que je connais. Mais tout ceci est si virtuel. Le vrai est ailleurs. Pine/Cross serait-il un guide ? ou un autre monde ? C'est au Maître qu'il faut le demander. Si jamais je le croise dans ces contrées ou ailleurs, je lui demanderai. Mais même pas sûr qu'il ai une réponse…
Holy War (HOLY HELL - Holy Hell)
Balancé par Sgosh | track CD, Holy Hell | 0 commentaires
iers à la con. Les ambiances sont plutôt sombres et je pense que c’est ici que le groupe trouve sa voie. Quant à sa voix (ah ah ah, quelle magnifique transition !) elle est plutôt agréable et pour comparer avec une autre bien connue, je citerais Annette Oslon, nouvelle chanteuse de Nightwish. Mais la voix de Maria colle mieux aux compos de Holy Hell que celle d’Annette sur celles de Nightwish (oh, je suis méchante !). J’ai été tout de même un peu déçue de découvrir dans le livret que pas mal de titres ont été écrits ou co-écrits par d’autres musiciens extérieurs au groupe : 6 titres portent la marque DeMaio pour les paroles (oh, un membre de Manowar), 1 dont la musique a été écrite par David Feinstein (un artiste Magic Circle), 2 par Manuel Staropoli (claviériste de Rhapsody et... oh encore un artiste Magic Circle). Bref, on se dit que cela sent le projet « Joey DeMaio » à plein nez. Je crois, qu’il faut écouter cet album « en aveugle » comme on dit. C’est à dire sans savoir tout cela. Le problème est que je viens de vendre la mèche… Je suis vraiment nulle. Mais je vous conseille de tenter le coup tout de même si vous êtes amateur de ce genre de musique car il ne faudrait pas que vous vous arrêtiez à un « anti-Manowar » de base, ce serait dommage. Certes, ce n’est pas l’album de l’année, mais il mérite amplement sa chance car il possède une certaine personnalité qui le rend intéressant.Une pause Progressive (GUILT MACHINE - On This Perfect Day)
Balancé par Anonyme | track Arjen Lucassen, CD, Guilt Machine | 2 commentairesPour ceux qui ne remettent toujours pas le bonhomme, sachez qu'Arjen, notamment avec les 2 projets sus-cités, fait plutôt dans le Heavy, certes souvent très très progressif, mais Heavy quand même.
Un nouveau projet est à mettre au compte d'Arjen : Guilt Machine. Ce qui est bien avec le bonhomme, c'est que chaque projet a sa propre identité. Venons en donc aux faits et essayons de déterminer celle de Guilt Machine. Et ce n'est vraiment pas facile pour le MetalHeadz que je suis, car on est très loin du Metal. Arjen a mis son côté agressif est passé à la trappe. La base de Guilt Machine est à chercher ailleurs, du côté du Rock. Et comme Arjen a gardé son approche Progressive dans sa manière de composer, vous aurez compris que Guilt Machine, c'est du Rock Progressif. Mélangez une bonne dose de Pink Floyd, période The Wall, avec un gros chouillat de Genesis de la grande époque. Saupoudrez le tout d'arrangement digne de Queen. Et vous aurez une idée de ce qu'est Guilt Machine.
Reste une question. Est-ce que ce mélange à la sauce batave est digeste ? Autrement dit : Guilt Machine, c'est bien ou c'est pas bien ? Réponse (qui n'engage que moi) : mais c'est qu'il pas mal du tout ce CD ! Comme tous les amateurs d'Ayreon, j'ai été très surpris lors de la découverte de ce disque. Et "surpris" est un terme poli. J'aurais pu dire "déçu", "dubitatif", ou "triste". Mais j'ai du sentir que Guilt Machine était beaucoup plus complexe qu'il n'en avait l'air au premi
Si vous en avez marre des bourineries (si, si, cela est possible…), du Heavy "copier-coller", du Thrash et du Hardcore. Si vous souhaitez vous reposer un peu le cerveau, Guilt Machine est le truc du moment pour cela. Arjen a écrit cette musique en sortie de dépression, c'est certainement pour cela qu'elle contient à la fois de la tristesse, mais aussi de la plénitude. Un vrai moment de repose-neurone pour ma petite tête de MetalHeadz entre 2 décharges d'adrénaline.
Les amis de mes amis... (GEFF - Land Of The Free)
Balancé par Anonyme | track CD, Geff | 2 commentairesGeff, Jeff : vous aurez compris le rapport. Je sais, c'est très con. Mais après tout, ce n'est pas de ma faute si Geff, le groupe, a choisi un nom qui me fait penser à Jeff, l'ami de mon ami Tom. Et comme je viens de passer une partie de mon WE avec l'ami Tom en question (qui, je l'ai appris est un fidèle lecteur de Metallic Doormat… Notre premier fidèle !), je ne pouvais que faire le rapprochement entre Jeff et Geff.
Et une accroche débile, une ! Après ce superbe début de post, il est grand temps de parler de la musique proposé par Geff. Ou plutôt, échangeons maintenant sur la musique, car il est dur de parler sur un blog. Mais pour être dans l'exacte vérité, je devrais dire que je vais maintenant taper quelques lignes sur Land Of The Free, car vu le peu de commentaires que vous laissez sur Metallic Doormat, on ne peut pas dire qu'il y est échange.
Je disais donc qu'il était grand temps d'entrer dans le vif du sujet. Car, perspicaces comme vous êtes, vous aurez remarqué que je n'ai pas encore écris un seul mot sur ce que je pensais de Land Of The Free. La raison en est fort simple : il n'y a, hélas, pas grand chose à en dire… Le Hard Rock proposé, parfois teinté de Heavy ("Xtacy" ou "Land Of The Free), est bien fait et sympathique. Mais ça ne va pas plus loin. C'est bien joué et agréable, mais tellement passe partout...
Les Trolls sont de sortis ! (PAGAN FEST - Lyon, Transbordeur)
Balancé par Anonyme | track Alestorm, Concert, Die Apokaliptischen Reiter, Ex Deo, Korpiklaani, Pagan Fest, Unleashed | 1 commentaires
Ce n'est pas tout ça, mais nous sommes déjà le 22 septembre et nous n'avons toujours pas commencé la saison des concerts. Heureusement, le Pagan Fest pointe son nez et rien de tel qu'une affiche chargée pour démarrer une saison sur les chapeaux de roue.Et nous revoilà dans notre antre lyonnaise, le Transbordeur, pour de nouvelles aventures. Etant un poil à la bourre (ce qui n'est vraiment pas dans nos habitudes), nous ratons la prestation de Swashbuckle. Mais n'ayant pas été transcendé par les quelques morceaux déjà entendu par ailleurs, je n'en ferai vraiment pas un drame.
C'est donc Ex Deo qui nous met en appétit. Toujours à cause de notre retard, nous ne verrons que la moitié de la prestation du groupe, soit environ ¼ heures. Mais ces quelques minutes passés en compagnie des légionnaires nous ont surtout donné envie de revoir ce groupe le plus rapidement possible. J'avais été très emballé par le disque (voir ici). Le rendu sur scène est tout aussi bon. Le jeu de light est certes minimaliste, mais la puissance de la musique, soutenue par une bonne présence scénique, rendent cette mise en bouche des plus agréables. De quoi se chauffer gentillement les cervicales.
Le temps d'étancher notre soif de houblon, qu'Alestorm monte sur les planches. Changement de style puisque nous quittons les rivages gluants du Black Metal Epique pour rejoindre ceux, plus guillerets, du Folk Metal Pirate. J'avais déjà croisé la route d'Alestorm lors du Graspop 2008, sans en garder un grand souvenir. Mais la prestation de ce soir a fait remonter ce beau monde dans mon estime. Car question fiesta et bonne humeur, le groupe se pose là ! Et le public présent ce soir, certes assez clairsemé, est clairement là pour faire la fête. Tout le monde sans donne à cœur joie, y comprit les membres de Swaskbuckle, qui, à deux reprises, viennent faire les pitres sur scène. Et voir un perroquet (à moins que cela soit un toucan), headbanguer et se déhancher sur du Metal Pirate, cela fait toujours son effet…
Re un petit tour au bar. Et re retour devant la scène, pour le moment que j'attendais le plus de la soirée. Ce soir, c'est en effet la première fois que je vois Die Apokaliptischen Reiter en salle. Dire que je rêve de ce moment depuis un bon moment est un euphémisme. Dès les premières notes de guitares, la magie opère et la folie s'empare de la salle. Le groupe est en forme, mais que dire du public, qui se déchaîne joyeusement. On dit souvent qu'en dehors de l'Allemagne, Reiter n'est pas connu. Mais ce soir, nombreux ceux sont qui attendaient le groupe de pied ferme. Les gorges déployés hurlent leur bonheur que cela soit sur les morceaux ("We Will Never Die" a fait fureur ce soir) ou entre les chansons. Et nous nous sommes tous pris une méchante claque pendant 45 minutes, y compris ceux qui ne connaissaient le groupe avant cette soirée. Je savais que Reiter était une véritable machine de guerre en terrain conquis, mais il confirme qu'il est tout aussi destructeurs devant un public non entièrement acquis à la Reitermania. Et rien de telle que quelques effets de mise en scène pour enfoncer le clou, comme la plate-forme sur vérin hydraulique sur "Revolutzione", ou le fait de faire monter sur scène une très jolie fan qui ne demandait qu'à se lâcher. Et la belle de se retrouver dans un bateau gonflable à naviguer sur la mer houleuse du public. Rares sont les groupes capables de mettre une telle ambiance dans un public clairsemé. Les Allemands sont de ceux là. Et les pogotteurs pouvaient s'en donner à cœur joie sans gêner le moins du monde ceux qui ne souhaitaient pas se savater. De loin, la meilleure ambiance de toute la soirée !
Et la tête d'affiche, il s'agit de Korpiklaani, groupe sympathique, croisé à de nombreuses reprises en festivals, mais jamais en salle. Suite à ce concert, voici le petit conseil que je peux vous donner : si vous aimez faire la fête sur Folk des Finlandais lors de le
Tous au Grillen (EVERGREY - Le Grillen Colmar)
Balancé par Sgosh | track Concert, Evergrey | 4 commentaires
En ouverture Chaoswave puis Black Hole. Les hostilités sont prévues à 21h au Grillen, 19, rue des jardins à Colmar. Entrée : 16,90€ en location, 18€ en caisse du soir, 15€ en tarif réduit. Contact au 03.89.21.61.80 ou à http://www.grillen.fr/ 