Un paillasson, on passe dessus tous les jours, sans trop s'en aperçevoir. Pourtant, c'est la première image d'un appart, ou d'une maison. Metallic Doormat, c'est un peu le portail de nos vies de Metalheadz. Une vie dédiée à la passion des musiques à grosses guitares (ou pas !). Welcome Home... et essuyez-vous les docs avant d'entrer ! Retrouvez-nous sur My Space : www.myspace.com/metallicdoormat
Nous avons fait connaissance avec Buckcherry au Hellfest 2009, sûrement comme beaucoup ce jour là. Et nous avons été séduit… par la musique mais pas par la prestation énervante de son leader sorte de chochotte Rockstar tatouée. Dommage car musicalement le Rock’N’Roll des Ricains a fait mouche pour tes petites noreilles. Je suis donc heureuse de découvrir cet album dans mon salon. Enfin, peut être que la prochaine fois j’apprécierai plus leur prestation scénique. Mais revenons à la zique. Donc c’est du Rock’N’Roll, bien foutu, bien chanté, bien Ricain. On passe un très bon moment et ce tout au long des 11 titres électriques, mais également tout au long de la seconde moitié du disque composé d’un EP acoustique (Reckless Sons). Même là ça passe nickel. Non vraiment Buckcherry est un groupe que je recommande à tous les amateurs de Hard Rock Ricain à la Gun’s (sans Slash à la guitare… ni Axl au chant mais ça c’est tant mieux gnark gnark).
Nos monstres préférés sont de retour pour notre plus grand plaisir. Si Deadache nous avait quelque peu déçu. Il faut dire qu’après l’enchaînement TheMonster Show (bestof des premiers albums GetHeavy et TheMonstericanDream permettant au groupe de sortir des ses frontières finlandaises) suivi de TheArokalypse, l’attente était énorme. Deadache a logiquement trop attendu. Du coup ce petit nouveau arrive dans de meilleures conditions (pas facile de se remettre d’une victoire à l’Eurovision !). Alors non Babez For Breakfast ne détrônera pas ses prédécesseurs mais il remet Lordi sur les rails. Tapant toujours dans le Hard Rock très mélodique (MrLordi n’est pas président du fan club finlandais de Kiss pour rien !). Nous avons donc droit à de très bons titres bien efficaces et aussi de moins bons. Il faut dire que tenir le public en haleine pendant 13 morceaux n’est pas forcément évident (15 figures sur le tracklisting mais il y l’éternelle intro, qui est particulièrement poilante et réussi, et un mini instru de Amen). Bref, cet album m’a bien réconcilié avec Lordi (en avais-je vraiment besoin ?) et j’espère croiser le chemin de leur prochaine tournée. Et petite news toute chaude : le batteur Kita (celui qui doit finir les concerts avec 10 kg d’eau en moins vu son costume) a dû quitter le groupe pour s’être produit démasqué avec son autre groupe… Lordi est donc bien moins cool que Slipknot… Et son remplaçant est Otus (un cousin de Amen ?). Bon courage à lui et bon vent à Kita.
Et oui, en ce 14 août 2010, à Colmar, 3 autres groupes ont foulés la scène de la Foire aux Vins : Crucified Barbara, Saxon et Alice Cooper.
Les 4 nenettes nous ont livré un excellent concert de Hard Rock et ont très probablement conquis un bon paquet de fans avec leur énergie et leurs morceaux bien efficaces.
Saxon en tant que vieux briscards du Heavy Metal étaient très attendus. Le concert a mis beaucoup de temps à se lancer, faute à un groupe un peu moins bon que d'habitude, presque en roue libre. C'est bien simple, le public n'a vraiment réagit que sur les 3-4 derniers morceaux qui étaient bien entendu les plus attendus : "Princess of the Night", "Denim & Leather" entre autres. Bon final donc.
Et LA tête d'affiche de cette journée était le mythique Alice Cooper et son Theater of Death. Avec un concert plus court qu'au Hellfest et qu'à Wacken, nous avons été amputé des scènes avec l'infirmière (pendaison y compris) ce qui était vraiment dommage. Pour le reste, c'était un excellent concert (mieux qu'au Hellfest, et pour moi mieux qu'à Wacken également). Le groupe était hyper en place et bien au contact du public, tout comme Alice. Le son était parfait, et l'ambiance excellente.
Vous l'aurez compris, pas de fausse note dans cette édition 2010 de la Foire aux Vins (sauf la durée du concert d'Alice Cooper, lui donner la totalité de son temps de jeu aurait été vraiment cool).
Rendez-vous l'année prochaine ? On l'espère avec une affiche aussi alléchante.
L'été a été riche en événements Metal en Euorpe comme d'habitude, mais également en France, et ça c'est plutôt nouveau !
Donc après le Hellfest (il nous reste encore des choses à vous montrer, rassurez vous !) dans l'ouest de la France en Juin, il fallait se rendre à l'est en août pour avoir une très jolie journée Hard Rock / Metal. En effet, la Foire aux Vins a dédié une journée entière à notre style préféré le 14 août (et non le 15 comme Metal Kermit et ce blaireau de The Moose le disent dans l'émission ci après ... S'ils continuent, il s vont finir par se faire virer !).
Au menu 6 groupes pour une après midi et une soirée de folie. Côté ambiance, c'était plutôt bon avec une fosse qui se remplissait et se vidait entre chaque concert (ou presque) pour laisser les plus fans être au premier rang. Nous avons également beaucoup apprécié le côté couvert de la scène du parc des expo vu la météo (une pluie battante toute la soirée). Bref un super journée qui a fini pour nous par un tour de la foire (et un arrêt au stand Météor, au stand Saucisse et re-arrêt au stand Météor !).
Voici une première émission avec au menu : Killing Machine, Soulfly et Europe : 3 groupes, 3 styles, mais la même qualité de prestation et la même ambiance (enfin, surtout pour les 2 derniers cités car nettement plus attendus !!!).
Tony McAlpine, le guitariste virtuose de Ring Of Fire, Planet X (mais aussi qui a accompagné Michel Polnareff en 2007 !), nous sort un petit album accompagné de Mark Boals (qui a chanté avec Malmsteen) et Virgil Donati (Planet X, Ring of Fire). Ce projet étiqueté progressif et nommé Seven The Hardway possède une saveur particulière. Peut être est ce le son assez lourd et moderne, ou ces vocaux plutôt recherchés et bien Rock (le second morceau « Guilt » est assez marquant). Alors oui, ce n’est pas du basique de chez basique, mais on s’y retrouve toujours. Et j’y reviens, le son de la gratte est vraiment bien lourd et c’est aussi cela qui donne sa particularité à cet album. Mis à part une balade dispensable, les autres morceaux ont tous leur saveur et donnent à cet album une bonne unité. Alors si j’étais un peu récalcitrante au départ, j’avoue avoir été plutôt séduite par Seven The Hardway et je le conseille à tous les curieux.
« Il s’agit de mon troisième album instrumental. Il a failli me rendre fou plus d’une fois. Entendez-vous toutes ces notes ? J’ai déjà du les trouver, puis les assembler dans le bon ordre. Cela m’a pris des mois. Quel travail ! Mais j’aime les notes (…) » Vous l’aurez compris, ces quelques phrases sont de Paul Gilbert lui-même et comme pour nous présenter son travail, il les a casées sur le livret de l’album. Au moins, les choses sont claires ! Le guitariste de Mr Big nous livre donc 12 morceaux d’instru où, bien entendu, la guitare est reine. Ben oui, il n’allait pas faire un disque d’instru de violon… quoique cela aurait été rigolo ! Mais quel en est le résultat ? Et bien faut aimer l’instru. Comme beaucoup d’album de ce genre, il y a de bonnes choses, des choses longues et chiantes, et des trucs qui ne rentrent pas dans le crâne. Certains riffs sont vraiment excellent (celui du morceau d’ouverture et éponyme par exemple, qui arrive vers 1 minute). Mais il est vrai que je suis plutôt hermétique à un album de cette longueur. Mon attention a vite fait de se porter sur autre chose que ces alignements de notes et de riffs. Bon ok, régulièrement un élément me ramène au bercail, mais quand même c’est long ! J’imagine qu’en tant que guitariste on puisse se faire plaisir à enregistrer ce type de zique. Reste à trouver son public, et dans ce domaine Paul Gilbert a le sien, c’est certain. A vous de voir si vous en êtes !
Un peu de Rock’N’Roll de Djeuns ne fait de mal à personne. Lynam ne fera donc pas de mal à nos petites oreilles parfois fatiguées par des trucs techniques et sans fin. Ici, pas d’essorage de cerveau, juste des mélodies vocales et des riffs Punk Rock pour faire dandiner la jeunesse ! Ce n’est pas mal du tout, on est entre des Papa Roach et des Offspring un peu fatigués. A l’instar des Ramones, les trois musiciens arborent tous le nom de famille Lynam (info ou intox ?). Bon les photos font un peu kitch (ouille, les rebelles Ricains, ils font peurs). Mais finalement, la zique est plutôt sympatoche, je sais, je suis plutôt bon public ! Ca ne fera pas de vague mais ça ne casse pas les oreilles non plus. Est-ce que ça cartonnera ? L’épreuve de la scène le dira car seule la scène permet de faire le tri dans ce genre de groupe (à l’instar d’un Papa Roach qui déchire vraiment sévère). Et oui, si c’est mauvais, c’est direct poubelle ! Pour l’instant, pas vu donc laissons douter le plane… (en tout cas, ils ne risquent pas de cartonner grâce à leur plastique... gnarkgnark !!! Bouh la méchante). Petite précision tout de même, cet album est une réédition puisque l'original est sorti en 2008. Ce n'est pas vraiment une nouveauté. Ci dessous, un clip de "Tanis" qui n'est pas issu de cet album, mais du précédent, Slave tothe Machine sortie en 2006. Mais bon, le style du groupe n'a pas vraiment changé !!!
Oups, mais qu’est ce que c’est ? en jetant un œil dubitatif sur le net, je découvre que cet album est le dernier album solo de Marco Mendoza, bassiste de renom, qui a joué surtout dans Thin Lizzy, mais aussi dans Whitesnake (notamment sur le Live & DVD « Live… in the still of the Night » sorti en 2004), Lynch Mob, Ted Nugent, il travaille actuellement avec la chanteuse des Cranberries… Bref, un touche à tout qui se fait plaisir avec un album solo ! Mais bon, moi je ne me suis pas vraiment fait plaisir en écoutant ce skeud… Comme la pochette l’indique c’est parfois un peu latino, funk, très zarb, en un mot : pas mon style du tout. Je lui reconnaîtrais une bonne recherche musicale et une interprétation sans faille mais qui ne m’a jamais touché. Je passe donc mon chemin sans arrière pensée et non sans avoir essayé…
Alors là, je ne dois avoir été surprise par cet album. Vu la pochette, le nom du groupe, le principe de l’album scindé en 2 parties, je m’attendais à du Prog. C’est peut être con, mais c’est comme ça on a parfois des a priori. Finalement, le premier morceau part (entièrement instrumental) et on est plutôt dans quelque chose de Heavy après l’intro assez fumée. Et oui, The Sword c’est un bon groupe de Heavy Rock. Les riffs sont bien lourds et vu le son, on est presque parfois un peu tenté de parler de Rock Stoner. Le son de la batterie est assez brut, tout comme la voix, bien teintée 70’s. Les guitares sont crades mais pas trop. L’ensemble est bien couillu et si on ne regarde pas la pochette, on ne se doute pas qu’il y a un concept derrière (plutôt inhabituel pour ce type de zique). La question à l’écoute d’un album est de savoir si on envie de voir le groupe sur scène. Ici, je réponds à l’affirmative, et j’imagine bien la petite salle, ou le chapiteau de festival (Hellfest tu entends mon appel ?!). Ambiance garantie pour les amateurs et voyage au 7° ciel offert pour tout ceux qui prendront le vol The Word (comme nous avions pris le train Grand Magus au Hellfest 2009). Bref, si vous avez lu mes impressions sur le dernier album de Sahg, vous aurez compris qu’on se situe dans des sphères similaires (en moins crado ici, eh on est Ricain pas Norvégien !). Mais effectivement, des riffs comme l’intro « Lawless Lands » me font trop tripper. Et pour le reste, je m’y retrouve entre des tempos lents ou plus speed, on reste toujours dans du Heavy de chez Heavy et les longues plages instru passent comme une lettre à la poste (« The Chronomancer II » même s’il y quand même un peu de chant) sachant garder l’attention de l’auditeur parfois dissipé que je suis. Amateur de Heavy bien lourdingue années 70 mais hyper original dans les structures foncez, cet album est pour vous. Du Stoner Prog, il fallait l’inventer ! Découvrer l’extrait de cet album « Tres Brujas » premier d’une trilogie.
Ce n’est pas si souvent qu’on vous parle de Blues sur Metallic Doormat. Enfin y’a pas très longtemps je vous avais parlé de l’album de John Norum. Mais bon, faut reconnaître qu’on est plus souvent entrain de vous parler de musique de bourrinos. Pourtant, en ce qui me concerne, je ne crache pas de temps en temps sur ce genre de zique bien cool. Car finalement, tout est parti de là. De la guitare taquet, des rythmes bien marqués et des soli à n’en plus finir (basse, guitare). Je vous mentirai en vous disant que j’en écoute régulièrement, mais quand j’en ai sous la main, il m’arrive de le glisser dans ma platine. Cet album d’Eric Gales (illustre inconnu pour moi) m’a bien plu, sans non plus rester dans les annales, mais ce n’est pas non plus l’album qu’on zappe. Bien sûr vous n’aurez pas de double dans tous les coins, ni de growls, mais juste de bonnes chansons de Blues Rock Ricain. Il y a du groove dans ces morceaux (juste pour faire plaisir à notre pote Fab !). Un petit retour aux sources, ça fait parfois pas de mal. Les fondamentaux, comme disait l’autre ! Et à la limite j’ai préféré cet album à celui de John Norum, ils sont certes différents, mais quitte à en ressortir un, ce serait celui de Monsieur Gales.
Ah, Molly Hatchet ! Le groupe de Southern Rock par excellence ! Pas de surprise avec ces Ricains. La seule question est plutôt : est-ce que ça va être un bon ou mauvais album de Southern Rock ? Et bien, on va dire pas mal ! Les 11 titres de cet album ne sont pas tous des tueries mais la majorité sont très bons. Ca vous va ? Molly Hatchet ne fait pas dans le compliqué, et parfois c’est nickel et parfois pas assez efficace. Le refrain de « Safe in my Skin » est parfait pour le live, le riff de « Deep Water » devrait également faire fureur dans un style bien Hard Rock alors que « Amercian Pride » est plus typiquement Southern Rock (je me croirait au volant de mon Dodge sur les routes Ricaines !). Les 2 pavés du milieu d’album (2 titres de 8 minutes) cassent un peu le rythme (surtout « Fly on Wings of Angels » un peu too much Ricaine !). On repart ensuite en fin d’album avec quelques titres bien Hard Rock renfermant tous de bons riffs et/ou de bonnes mélodies. Bref, Molly Hatchet nous livre ici un bon album, un tantinet long mais qui en donne pour tous les goûts, à chacun de voir. Le petit clip ci dessous vous aidera peut être.
Voilà un groupe de Heavy Metal que j’aime depuis ses débuts sans pouvoir dire pourquoi. Certains groupes, vous les aimez et c’est tout. Vous aimez la voix, la zique, le son, les riffs, bref tout. C’est le cas pour moi avec Thunderstone. Et je ne peux pas vous dire pourquoi. Je pourrais les reconnaître entre mille. Et ça je pense savoir pourquoi : les mélodies vocales sont vraiment la marque de fabrique principale de ce groupe. Pasi Rantanen n’est plus derrière le micro, et pourtant on reconnaît le groupe et son chant entre mille. C’est assez surprenant même (il a juste une voix moins « cassée » mais chante aussi bien). Prenez « Dirt Metal » par exemple c’est un très bon exemple (est-ce pour ça que cette chanson a donné son titre à l’album ?). A la fois c’est du Thunderstone typique, on a l’impression de l’avoir déjà entendu mais on ne se lasse pas. Et si on a une impression de déjà entendu c’est parce que la mélodie est d’une terrible efficacité, tout simplement. Bon ok, les enchaînements et les tonalités sont assez classiques du groupe, mais ça fonctionne parfaitement, alors pourquoi changer de formule ? Au moins, le groupe arrive à continuer son chemin sans se dénaturer, sans non plus se répéter à la note près (un morceau comme « Star » est assez inhabituel pour Thunderstone). Je suis donc très heureuse de voir Thunderstone continuer son chemin avec un album comme celui-ci qui reste dans la lignée de ce qu’ils ont fait, c’est à dire des albums de qualité. Moi j’aime Thunderstone ! Allez en KDO le clip de "I Almighty"
Nos violoncellistes préférés reviennent avec un opus bien burné. C’est bien simple, si on écoute vite, on entendrait presque des guitares en lieu et place des violoncelles. Les disto sont de plus en plus marquées au fil des albums, du coup le groupe perd un peu son originalité. Mais si vous tendez l’oreille, vous réalisez vite que ce bruit de crissement est bien caractéristique des violoncelles ! Pour cette nouvelle symphonie, le groupe a également durci son discours avec des passages black « At the Gates of Manala », ou même en faisant appel à un vrai beuglard (en la personne de Jo Duplantier) l’espace d’une chanson « Bring Them To Light » qui soit dite en passant possède un refrain sublime et énorme. L’alternance des morceaux instrumentaux et chantés est très bonne et la variété est au rendez-vous. Comme d’habitude, Apocalyptica a fait appel à des guests, connus ou moins connus : Dave Lombardo est revenu taper du fût sur « 2010 » et mon dieu quelle frappe !, « End Of Me » bien mélodique avec Gavin Rossdale (Bush) dont vous pouvez voir le clip ci-dessous, « Not Strong Enough » avec Brent Smith de Shinedown est un peu plus mielleuse et too much, mais bon c’est tout de même bien sympa, et Lacey de Flyleaf (connaît pas !) apporte une touche féminine à ce disque sur « Broken Pieces ». Et les instru qui complètent l’album ne se répètent pas. Vous l’aurez compris, cette 7° Symphonie m’a comblée et je recommande cet album à tous les fans du combo et à ceux qui ne le connaissent pas encore. Apocalyptica ou comment faire du Heavy Metal avec des violoncelles.
Je connaissais John5 pour toutes ses participations à différents groupes (enfin, je ne suis pas sûre de toutes les connaître !), mais plus particulièrement avec Marylin Manson. Je ne connaissais pas John5 en artiste solo. Voilà chose faite avec The Art Of Malice, album instrumental de guitariste mais par forcément pour guitariste. Et ça c’est bien ! Je ne suis pas une adepte des albums instrumentaux, même ceux de guitaristes aussi Hero qu’ils puissent être. Ici, pas mal de morceaux ressemblent plus à de vrais morceaux qu’à de purs instru. Bon c’est quand même bourré de soli, sinon on s’emmerderait. Je ne dis pas que je l’écouterais tous les jours, mais il y a de très bons riffs. Je dirais même que c’est dommage que certains morceaux n’aient pas atterri sur un album plus classique avec du chant. Car perso, je lâche un peu l’affaire par moment. Côté style c’est assez varié (« J.W » est très western comme son nom le laisse supposer, « Ya Dig ? » est plutôt Rock’n’Roll alors que « The Nightmare Unrawds » possède un riff très Mansonien et « All Will or Spite » est plus Heavy. Globalement c’est donc très variés car si je vous faisais la liste des 12 morceaux, ils se classeraient équitablement dans ces 3 catégories : Rock, Heavy, Bluesy. Ce n’est donc pas un album monotone qui nous montre la largesse de l’univers musical de John5. Un album intéressant mais qui reste un instru, avis donc aux amateurs !
Depuis le premier album, je suis fan de ce groupe. Ce son bien vintage, ces riffs bien lourds le tout sur une voix hyper mélodique… C’est bien simple, on remonte dans la Doloriane et arrivée en plein milieu des années 70 ! Et ce troisième album ne déroge aucunement à la règle de l’album en béton armé qui va rester dans les anales du genre. Je ne suis pas très objective, mais j’assume. Comment résister à ces morceaux qui vous prennent d’emblée à la gorge, et ne vous lâchent que lorsque le dernier larsen a retentit. Les plus ronchons diront que c’est un peu toujours pareil… Eh bien qu’ils ronchonnent ! Prenez Hollow Mountain. Certes ce riff n’est pas surprenant pour Sahg, mais c’est tellement énorme qu’on ne peut pas leur en vouloir. Cette voix si planante me transporte, ces arrières lignes de claviers le tout noyé dans un riff pachydermique qui se répète à n’en plus finir (enfin, jusqu’au refrain !). Même si les morceaux paraissent sombre, cet album ne déprime pas, non, il transporte. Mais attention, le tempo n’est pas toujours si planant, vous serez surpris à ce titre par n°6 et son côté plus Heavy (un peu à la Black Dwarf de Candlemass). Donc vous voyez, la monotonie des ronchons tombe de haut ! Bon allez, si je ne vous ai pas convaincus, matez moi cette petite bande annonce.
Voici toute nouvelle toute chaude l'émission MMK TV spéciale Primal Fear enregistrée au Hellfest 2010. Ralf Sheepers (chant) et Mat Sinner (basse, chant) nous ont accordé quelques minutes quelques heures à peine après leur concert au Hellfest 2010. Les sympathiques, et très pro, teutons se sont montrés plutôt locaces sur leur prestation, leur parcours depuis la sortie de 16.6 (before the devil knows you're Dead) puis sur leurs projets parallèles et leur impact pour Primal Fear avant de conclure avec leur impression sur le Hellfest.
Hello les Metalheadz Voici notre 3° émission spéciale Hellfest 2010 consacrée aujourd'hui aux têtes d'affiche de cette édition. Au menu les têtes d'affiche du vendredi : au choix, Deftones et Fear Factory (on a toujours pas tranché, on attend votre avis ! pour nous c'était plutôt Biohazard !!!), Alice Cooper le samedi (même si Twisted Sister est dans notre coeur la tête d'affiche de ce samedi, mais bon Alice c'est Alice quand même !) et puis l'incontournable Kiss le dimanche qui a vraiment occupé une vraie place de tête d'affiche avec le gros chaud, le public et l'ambiance. Je vous laisse découvrir tout cela en image en attendant la suite !
Amis Bretons et amis Clissonnais, ne me criez pas dessus. Si Clisson n'est pas en Bretagne, je suis Ok pour réviser ma géographie.
Mais admettez aussi que Clisson, ce n'est quand même pas loin de la Bretagne (et que si j'ai bien tout compris aux commentaires audio lors de ma visite du Chateau de Clisson, cette petite ville médiévale en est la frontière...). Et qui dit Bretagne dit musique celtique, ce qui nous ammène forcément au Folk Metal !
En cette édition 2010 du Hellfest, le Folk est correctement représenté. 3 groupes sur 110 ce n'est pas énorme, mais c'est toujours ça de pris (je m'excuse si j'en oublie d'autres...). Un résumé, nous avons vu un concert très moyen (Finntroll), un concert plutôt bon (Ensiferum) et un concert énorme (Eluveitie).
Reprenons dans l'ordre : Finntroll est un groupe que nous aimons. Mais comme dirais mon amis, depuis que l'Elfe noir a remplacé le Troll dans ce groupe (entendez par là, depuis que Finntroll a changé de chanteur), ce n'est plus pareil. Quand en plus, les claviers sont aux abonnés absents, une grande partie du charme de ce groupe disparaît. Conclusion : Un Elfe Noir + Pas de claviers = Concert en partie ratée...
Ensiferum, lui, ne nous a pas déçu. Nous avions découvert ce groupe totalement au hasard au Wacken. Alors que nous pensions avoir à un groupe de bourrin, nous nous retrouvions devant des gamins en train balancer un Folk de très bonne facture. Et si cela passe bien à Wacken, aucune raison que cela ne passe pas au Hellfest !
Pour terminer, le meilleur groupe de Folk du fest est sans aucun conteste Eluveitie. Je ne connais pas le rapport direct entre le pays du gruyère et la Bretagne profonde, mais il y a un lien. C'est obligé. Sinon comment expliquer que c'est en Suisse qu'est né ce groupe qui uni dans sa musique si bien la Culture Metal à la Culture Celtique ? je n'ai pas d'explication mais tout ce que l'on peut dire est qu'Eluveitie est une vraie réussite et que ce concert a été un pure moment de Bonheur.
Aller histoire de vous montrez tout cela en image, ci dessous une nouvelle émission de MMK TV sur les 3 groupes dont je viens de vous parler ! Bon visionnage !
Quand nous avons appris que Scorpions préparait sa tournée d'adieu, nous avons eu notre petite larme à l'oeil.
Les souvenirs sont revenues à une vitesse grand V : qui n'a pas emballer comme un guedin à la boom du samedi soir sur Still Loving You ? qui n'a pas connu son quart d'heure romantique sur Wind Of Change ?
Mais on ne peut pas limiter la carrière de Scorpions à ça. Ce groupe n'est pas qu'une machine à pondre des slows pour en vendre des palettes. Scorp's, c'est un vrai groupe de Hard Rock qui sait encore envoyer la purée. Dans les souvenirs qui sont revenus, il y avait aussi ce concert mémorable à Wacken 2006 ou encore cette très bonne soirée passée en leur compagnie à Dijon il y a 2 ans. Sans compter que ces musiciens sont d'une gentillesse à toute épreuve.
Aussi, impossible pour nous d'imaginer ne pas voir une dernière fois les Allemands sur leur tournée d'adieu. Et vu qu'ils remettent le couvert dans la capitale bourgignonne le 19 Octobre, c'est là-bas que nous les verrons. Rendez-vous tous au Zénith cet automne pour soirée qui s'annonce sous de bonnes hospices. Et pour ceux qui n'habitent pas dans le coin, un petit click sur l'image ci dessous vous donnera toutes les dates de cette tournée d'automne !
Beatnick aurait pu faire cette chronique car à la base c’est lui qui a aimé cet album en premier ! Mais Beatnick est une feignasse ! C’est donc moi qui vous parlerai de cet album de Breed 77 que j’ai également aimé, ça tombe bien ! Avec ses riffs Heavy et sa voix excellente, on tape dans un Metal Moderne efficace et mélodique qui va se taper l’incruste dans votre platine ! Quelques sonorités originales se greffent ici et là, des relents Modern Rock (ou Grunge comme vous voudrez) ajoutés à des plans plus Heavy et foncièrement Metal rendent l’ensemble terriblement efficace (« The Battle Of Hatin », « Who I Am »). On ne s’emmerde jamais dans cet album, les influences étant tellement variées qu’on trouve toujours un élément auquel se raccrocher. Pour les fans de reprise cet album en comporte une bien intéressante : « Zombie » des Cranberries. Et oui, comme quoi on a tous écouté les même choses dans les années 90. Cette reprise est personnalisée juste ce qu’il faut pour al rendre bien sympatoche sans la dénaturer. Bref, un album sans fausse note et qui devient mon coup de cœur du moment tout simplement.