
Hell Yeah !
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Ne jamais rester sur une idée préconçue (SHADOWS FALL - Retribution)
Balancé par Sgosh | track CD, Shadows Fall | 0 commentaires
Mr le Tram ! (TALIAN – Scraps from the Mire)
Balancé par Sgosh | track CD, Talian | 2 commentaires
La bande son de mes 15 derniers jours Bordelais sont Talian et Shadows Fall. J’ai décidé de commencer en vous parlant de Talian. Pourquoi ? Parce que !
Talian est un groupe auquel j’associe mes trajets à pied entre mon 10 m² et la fac. Et oui, je suis retournée à l’école et comme tout bon étudiant je me case de la zique, non plus dans mon autoradio, mais dans mes 'tites 'noreilles. Et je dois avouer que ce style me va bien lorsqu'il faut que je me mette un coup de pied au c**. Un Thrash assez moderne plutôt sympa musicalement, quoiqu’un poil saoulant au niveau vocal. En fait, je me rends compte que je suis un peu difficile quand il s’agit de voix bourrines. J’aime les voix Thrash à la Kreator ou plus typée Death comme Dark Age, voire carrément Death à la Amon Amarth. Ici c’est un peu trop dégoulinant, pas assez tranchant. Pourtant j’aime bien la voix d’Immortal, mais là c’est carrément autre chose ! Bref, le résultat est que lorsque je n’adhère pas à 100% sur un type de voix, je me lasse avant la fin de l’album. C’est ce qu’il se passe sur ce Scraps from the Mire. Quoiqu'en approfondissant un peu certains morceaux, quelques courts passages vocaux pourraient presque orienter vers du Phil Anselmo version
Down. En dégueulant un peu moins, cette voix y gagnerais en puissance et en profondeur. Pourtant, je le redis, musicalement j’aime vraiment bien. C’est assez varié et elle ne lasse pas. On y retrouve des influences diverses avec des riffs et ambiances parfois assez lourdes, type un peu Stoner, des mélodies guitares sympatoches et des choses plus basiques et typiques Thrash. En tout cas la recette finale est plutôt réussie. Et sur mon trajet, j’ai bien failli me faire happer par le tram silenc
ieux car avec un morceau comme « Second Shackle » dans les oreilles on ne fait plus vraiment attention aux choses qui passent. Et quand la chose en question fait plusieurs tonnes et qu’elle roule à quelques mètres de vous, et bien, elle peut avoir plus d’importance que vous ne lui en accordiez ! Mais tout est bien qui finit bien car en headbanguant, j’ai été déséquilibrée et j’ai fini ma course contre la façade opposée ! Ouf c’était moins une… Mais quand même, le tram pourrait s’annoncer, faire de grands « POOOOOOOOT », comme les bateaux à Europapark, parce que les « Ding ding » c’est bon pour ceux qui écoutent France Inter avec leur Ipod, pas pour le Metalleux de base qui s’enquille du Talian !
Heavy Fest (HELLFEST - Clisson)
Balancé par Sgosh | track Adagio, Concert, Epica, Hellfest, Holy Hell, Stratovarius | 0 commentairesSi vous êtes des fidèles de la saga « Hellfest » sur Metallic Doormat, vous avez dû vous rendre compte qu’il manquait encore 2 styles principaux : le Heavy et le bourrin (pour faire simple). Aujourd’hui je vais vous parler des quelques groupes de Heavy qui ont foulés le sol de Clisson en ce week end de juin 2009. Quoiqu’en fait, quasi tous les groupes de Heavy ont joués le dimanche !
Les hostilités commencent avec ADAGIO à 11H30. Pas facile d’attaquer un 3° jour de fest de si bonne heure. Surtout quand un groupe comme Black Stone Cherry a déjà mis une mandale aux plus courageux ! Pourtant Adagio est bien présent devant un parterre encore peu garni. Mais nous ne sommes pas vraiment récompensés : le premier morceau ressort sans guitare sur les enceintes… Adagio sans guitare c’est comme une bière sans bulle : fade. Mais le groupe ne s’en pas compte immédiatement et c’est à la fin du morceau lorsque tout le public hurle en montrant Stephan, les oreilles et le pouce en bas que le chanteur arrête le second titre et se penche vers les premiers rang pour confirmer son sentiment. L’ingé son, après s’être pris une bonne huée, a dû trouver le bouton ON et nous pouvons repartir pour 30 minutes de bonheur ! Les chansons Heavy Neo Classiques des premiers albums côtoient les titres des derniers et le temps file à la même vitesse que les doigts sur le manche de gratte (ou de basse !). Du coup, pas le temps pour un petit « Fame », reprise oh combien classique mais pourtant toujours bien venue.
Le groupe suivant, HOLY HELL, ne nous aura pas retenu longtemps devant la Mainstage 1. En effet, un groupe qui se fait annconcer commes des stars, invité par Manowar et pas connu du tout dans notre contrée, ça ne le fait pas trop. Pour nous, ce sera « un petit tour et puis s’en va ». Nous restons une dizaine de minutes avant de lâcher l’affaire pour aller faire un tour au merch’ encore peu peuplé (il faut donc en profiter si on veut se ramener un petit souvenir). Il faut dire que ce Heavy au chant féminin semble bien fade quand on ne le connaît pas. Précison également que sachant qu’Epica foulera les planches quelques heures plus tard, nous ne faisons pas beaucoup d’effort.
Comme annoncé, EPICA investit la Mainstage à 17H30. Le public est assez nombreux pour accueillir les Hollandais (enfin, surtout la belle Simone !). Nous avions vu le groupe dans l’hivers à Paris et sa prestation vocale nous avait un peu déçus. Aujourd’hui la belle chanteuse semble moins dedans, mais paradoxalement elle chante nettement mieux… Pas facile d’allier les deux ! Le groupe quant a lui est fidèle à lui même et n’attire pas plus les regards que cela tant la frontwoman est quarismatique. Bonne note pour la playlist qui est efficace et enchaîne tube sur tube. Au final un très bon concert qui a répondu à toutes nos attentes.
STRATOVARIUS était très attendu. Après une saga de plusieurs années, le groupe s’est finalement séparé de son créateur, Timo Tolki dit « gros Timo ». Ce ne fût pas une mince affaire, mais le talentueux guitariste a posé de gros porblèmes à son groupe et c’était sans doute la meilleure solution si Stratovarius voulait continuer en toute sérénité. Les dommages colatéraux ont été immenses et le groupe ne s’en remettra sans doute jamais. Alors Strato vaut-il toujours le coup ? La réponse est Oui. Sur cette date, Timo Kotipelto, dit « Ti Timo », assure toujours derrière le micro, même il n’a pas poussé de Yaaaah en début de « Black Diamond »… Le reste du groupe est toujours aussi carré. Qu’en est-il du nouveau gratteux ? Certes, ne remplace pas Gros Timo qui veut, car côté gratte il assurait grave, mais le nouveau venu fait du bon boulot. Au total, nous passons un bon moment de Heavy Speed. Car Strato reste finalement Strato et quand le groupe semble prendre du plaisir sur scène, nous sommes les premiers ravis. Les 2-3 dernières dates que nous avions vues nous avaient fait mal, tellement le groupe semblait souffrir. Mais aujourd’hui, s’il n’est pas non plus 100% à l’aise, au moins il semble s’amuser, c’est déjà pas si mal !
Nous n’avions jamais vu QUEENSRYCHE, mais je ne sais pas si c’était un mauvais jour ou si nous étions trop crevés, mais nous n’avons pas vraiment accroché. Nous lâchons donc l’affaire au bout de 3 morceaux. Il fallait aussi reprendre quelques forces pour les concerts qui allaient arriver : Europe, Suicidal Tendencies, Amon Amarth… Rien que ça ! Mais ces concerts là vous les connaissez déjà !
Bienvenue chez les Vikings (ENSIFERUM - From Afar)
Balancé par Anonyme | track CD, Ensiferum | 2 commentaires
Une intro plus loin et je n'ai pas encore écrit une ligne. Et pourtant l'intro de From Afar est longue, plus de 3 minutes au compteur. Petite musique Folk fluette, elle pourrait laisser croire qu'Ensiferum a suivi la voie tracée par Ritchie Blackmore. Mais c'est pour mieux t'assoupir mon enfant. Dès que les dernières notes de cette douce intro s'éteignent, la fureur s'empare de mes enceintes et la rage du peuple Viking déferle dans mon salon. Me voilà rassuré ! Le Ensiferum nouveau est arrivé, et le Folk Metal Viking est toujours de la partie !Et c'est parti pour ¾ d'heure de voyage en terres inconnues pour découvrir la civilisation des Hommes du Nord, à la fois si proche et si lointaine. Les riffs s'enchaînent à la vitesse des combats. Le chant vous porte à travers les mers et les montagnes. La batterie est une déferlante qui vous martèle le crâne. Ce soir encore, le festin d'Odin ne cesse d'accueillir de nouveaux invités. Ripaillons, ripaillons, les amis. Que ceux qui trouvent Amon Amarth trop bourrin et trop Death se joignent à nous. Que ceux qui pensent que Korpiklaani fait de la musique vraiment trop happy et gentille viennent se sustenter à la table. Tout ce beau monde devrait chanter et danser ensemble une bonne partie de la nuit. Comment résister à ce mélange savamment dosé de guitares, de mélodies, de Growls, de violons, de cornemuses et autres trompettes ? On y trouve même parfois (allez savoir que qu'ils font là) un banjo et des arrangements digne d'Ennio Morricone dans un film de Leone ("Stone Cold Metal").
Certes, cela manque parfois un poil d'efficacité. Les changements de rythmes sont parfois un peu brusqués ou, au contraire, trop attendus. Le caricatural effleure aussi par moment. Mais comment ne pas s'imaginer accoudé à une taverne entrain de chanter avec ces acolytes d'aventure en écoutant "Heathen Throne" ou "Smoking Ruins" ? Comment ne pas se croire à bord du plus grand des Drakkars construits par le fier peuple Viking, sur les flots déchaînés de l'Atlantique, en pleine traversée pour découvrir les Amériques ("From Afar") ? Pas besoin de beaucoup d'imagination pour se laisser embarquer…
La première fois que j'ai entendu Ensiferum, c'était à Wacken en 2008. Découvrir cette musique venue du froid et qui appelle les grands espaces avec plus de 80 000 personnes sous le soleil… Ce n'était pas vraiment les conditions optimales. Et pourtant, nous avions déjà senti que nous tenions là un très bon groupe. Nous sommes maintenant en octobre, le froid commence à pointer son nez. Le feu a été rallumé. Le bouvier renaît de sa torpeur. Le Ensiferum nouveau est arrivé. Pas de doute, l'hiver et le vent du nord sont là…
Quand la Suède assome l'Alsace (EVERGREY Colmar Le Grillen)
Balancé par Sgosh | track Concert, Evergrey | 0 commentairesL’attente est alors interminable avant que la tête d’affiche de la soirée ne débarque enfin sur scène, faute à une tête d’ampli récalcitrante (qui finira d’ailleurs derrière la scène !). Du coup EVERGREY entamme un peu difficilement
Le ton est donné !
La réalité est ailleurs (MASTERS OF REALITY - Pine/Cross)
Balancé par Anonyme | track CD, Masters Of Reality | 0 commentaires
En ce moment, mon petit monde musical évolue. Je délaisse le Heavy, ses Dragons et ses Chevaliers. Je délaisse le Thrash, ces Bourrins, ces Pogos et sa Bière. Je délaisse le Doom, sa Noirceur et ses Marais Gluants. Je voyage…Après le dernier Guilt Machine, cette errance m'a amené à découvrir Pine/Cross, le nouveau Masters Of Reality. Un peu comme un touriste débarquant en pleine brousse africaine alors qu'il n'a jamais quitté sa mégalopole, je me suis arrêté pour essayer de comprendre où j'avais atterri. Lors de ma descente d'avion, j'étais encore en terrain un peu connu, cet album commençant par un "King Richard TLH" bien Rock. Mais maintenant que j'ai quitté l'air climatisé de l'aéroport, j'arrive vraiment dans un autre monde. Les sons succèdent au sons. Je reconnais bien les structures typiques du Rock. Refrains – couplets – refrains. Mais même sans être un spécialiste du genre, je sens bien que Chris Goss, Maître de la Réalité des lieux, ne fait pas dans la Pop facile et radiophonique. Le psyché et l'étrange règne en maître. Les forces occultes, ou païennes, ou vaudous sont encore présentes en ces lieux.
Parfois, mais parfois seulement, le retour à la civilisation facile se fait sentir. Une petite touche 70's fait son apparition. Une disto vous évoquent un truc connu, genre Pixies ou The Breeders. J'aurais presque l'impression de reprendre pieds. Mais cela ne dure jamais longtemps. Quelques notes, un riff complet, exceptionnellement une chanson. Mais Chris a tôt fait de me faire replonger dans son monde coloré, mouvant, où la réalité n'est pas celle que je connais.
Pourtant, autours de moi, tout est bien réel. Je suis dans mon salon, entre 4 murs que je connais. Mais tout ceci est si virtuel. Le vrai est ailleurs. Pine/Cross serait-il un guide ? ou un autre monde ? C'est au Maître qu'il faut le demander. Si jamais je le croise dans ces contrées ou ailleurs, je lui demanderai. Mais même pas sûr qu'il ai une réponse…
Holy War (HOLY HELL - Holy Hell)
Balancé par Sgosh | track CD, Holy Hell | 0 commentaires
iers à la con. Les ambiances sont plutôt sombres et je pense que c’est ici que le groupe trouve sa voie. Quant à sa voix (ah ah ah, quelle magnifique transition !) elle est plutôt agréable et pour comparer avec une autre bien connue, je citerais Annette Oslon, nouvelle chanteuse de Nightwish. Mais la voix de Maria colle mieux aux compos de Holy Hell que celle d’Annette sur celles de Nightwish (oh, je suis méchante !). J’ai été tout de même un peu déçue de découvrir dans le livret que pas mal de titres ont été écrits ou co-écrits par d’autres musiciens extérieurs au groupe : 6 titres portent la marque DeMaio pour les paroles (oh, un membre de Manowar), 1 dont la musique a été écrite par David Feinstein (un artiste Magic Circle), 2 par Manuel Staropoli (claviériste de Rhapsody et... oh encore un artiste Magic Circle). Bref, on se dit que cela sent le projet « Joey DeMaio » à plein nez. Je crois, qu’il faut écouter cet album « en aveugle » comme on dit. C’est à dire sans savoir tout cela. Le problème est que je viens de vendre la mèche… Je suis vraiment nulle. Mais je vous conseille de tenter le coup tout de même si vous êtes amateur de ce genre de musique car il ne faudrait pas que vous vous arrêtiez à un « anti-Manowar » de base, ce serait dommage. Certes, ce n’est pas l’album de l’année, mais il mérite amplement sa chance car il possède une certaine personnalité qui le rend intéressant.Une pause Progressive (GUILT MACHINE - On This Perfect Day)
Balancé par Anonyme | track Arjen Lucassen, CD, Guilt Machine | 2 commentaires
Arjen Lucassen ? Ce nom vous dit-il quelque chose ? Pour les plus néophytes, cela ne dit peut rien. Pour les autres, si je dis Arjen Lucassen, des noms comme Ayreon ou Star One doivent vous venir à l'esprit puisqu'il s'agit des projets les plus connus du musicien batave.Pour ceux qui ne remettent toujours pas le bonhomme, sachez qu'Arjen, notamment avec les 2 projets sus-cités, fait plutôt dans le Heavy, certes souvent très très progressif, mais Heavy quand même.
Un nouveau projet est à mettre au compte d'Arjen : Guilt Machine. Ce qui est bien avec le bonhomme, c'est que chaque projet a sa propre identité. Venons en donc aux faits et essayons de déterminer celle de Guilt Machine. Et ce n'est vraiment pas facile pour le MetalHeadz que je suis, car on est très loin du Metal. Arjen a mis son côté agressif est passé à la trappe. La base de Guilt Machine est à chercher ailleurs, du côté du Rock. Et comme Arjen a gardé son approche Progressive dans sa manière de composer, vous aurez compris que Guilt Machine, c'est du Rock Progressif. Mélangez une bonne dose de Pink Floyd, période The Wall, avec un gros chouillat de Genesis de la grande époque. Saupoudrez le tout d'arrangement digne de Queen. Et vous aurez une idée de ce qu'est Guilt Machine.
Reste une question. Est-ce que ce mélange à la sauce batave est digeste ? Autrement dit : Guilt Machine, c'est bien ou c'est pas bien ? Réponse (qui n'engage que moi) : mais c'est qu'il pas mal du tout ce CD ! Comme tous les amateurs d'Ayreon, j'ai été très surpris lors de la découverte de ce disque. Et "surpris" est un terme poli. J'aurais pu dire "déçu", "dubitatif", ou "triste". Mais j'ai du sentir que Guilt Machine était beaucoup plus complexe qu'il n'en avait l'air au premi
er abord. Ce disque a besoin d'être apprivoisé, d'être écouté. Il a donc fait plusieurs séjours dans ma platine. Et le résultat est là : Guilt Machine, c'est bien !Si vous en avez marre des bourineries (si, si, cela est possible…), du Heavy "copier-coller", du Thrash et du Hardcore. Si vous souhaitez vous reposer un peu le cerveau, Guilt Machine est le truc du moment pour cela. Arjen a écrit cette musique en sortie de dépression, c'est certainement pour cela qu'elle contient à la fois de la tristesse, mais aussi de la plénitude. Un vrai moment de repose-neurone pour ma petite tête de MetalHeadz entre 2 décharges d'adrénaline.
Les amis de mes amis... (GEFF - Land Of The Free)
Balancé par Anonyme | track CD, Geff | 2 commentaires
Il y a quelque temps, j'ai fait la connaissance de Jeff, un ami de mon ami Tom. D'autres l'appellent aussi Jean-Jean. Son vrai nom, c'est Jean-François. Vous vous foutez certainement de Jeff, de Tom et de tous mes amis, comme de votre première chemise, et vous cherchez désespérément à savoir où je veux en venir (je vous signale au passage que si le MetalHeadz se fout de sa première chemise, il attaque une très grande importance à son premier T-Shirt). Et bien voilà, ce soir, je voulais vous faire un petit post sur un CD. Mais rien à faire, je n'ai pas réussi à trouver une bonne accroche. Le CD en question, c'est Land Of The Free, de Geff.Geff, Jeff : vous aurez compris le rapport. Je sais, c'est très con. Mais après tout, ce n'est pas de ma faute si Geff, le groupe, a choisi un nom qui me fait penser à Jeff, l'ami de mon ami Tom. Et comme je viens de passer une partie de mon WE avec l'ami Tom en question (qui, je l'ai appris est un fidèle lecteur de Metallic Doormat… Notre premier fidèle !), je ne pouvais que faire le rapprochement entre Jeff et Geff.
Et une accroche débile, une ! Après ce superbe début de post, il est grand temps de parler de la musique proposé par Geff. Ou plutôt, échangeons maintenant sur la musique, car il est dur de parler sur un blog. Mais pour être dans l'exacte vérité, je devrais dire que je vais maintenant taper quelques lignes sur Land Of The Free, car vu le peu de commentaires que vous laissez sur Metallic Doormat, on ne peut pas dire qu'il y est échange.
Je disais donc qu'il était grand temps d'entrer dans le vif du sujet. Car, perspicaces comme vous êtes, vous aurez remarqué que je n'ai pas encore écris un seul mot sur ce que je pensais de Land Of The Free. La raison en est fort simple : il n'y a, hélas, pas grand chose à en dire… Le Hard Rock proposé, parfois teinté de Heavy ("Xtacy" ou "Land Of The Free), est bien fait et sympathique. Mais ça ne va pas plus loin. C'est bien joué et agréable, mais tellement passe partout...
Les Trolls sont de sortis ! (PAGAN FEST - Lyon, Transbordeur)
Balancé par Anonyme | track Alestorm, Concert, Die Apokaliptischen Reiter, Ex Deo, Korpiklaani, Pagan Fest, Unleashed | 1 commentaires
Ce n'est pas tout ça, mais nous sommes déjà le 22 septembre et nous n'avons toujours pas commencé la saison des concerts. Heureusement, le Pagan Fest pointe son nez et rien de tel qu'une affiche chargée pour démarrer une saison sur les chapeaux de roue.Et nous revoilà dans notre antre lyonnaise, le Transbordeur, pour de nouvelles aventures. Etant un poil à la bourre (ce qui n'est vraiment pas dans nos habitudes), nous ratons la prestation de Swashbuckle. Mais n'ayant pas été transcendé par les quelques morceaux déjà entendu par ailleurs, je n'en ferai vraiment pas un drame.
C'est donc Ex Deo qui nous met en appétit. Toujours à cause de notre retard, nous ne verrons que la moitié de la prestation du groupe, soit environ ¼ heures. Mais ces quelques minutes passés en compagnie des légionnaires nous ont surtout donné envie de revoir ce groupe le plus rapidement possible. J'avais été très emballé par le disque (voir ici). Le rendu sur scène est tout aussi bon. Le jeu de light est certes minimaliste, mais la puissance de la musique, soutenue par une bonne présence scénique, rendent cette mise en bouche des plus agréables. De quoi se chauffer gentillement les cervicales.
Le temps d'étancher notre soif de houblon, qu'Alestorm monte sur les planches. Changement de style puisque nous quittons les rivages gluants du Black Metal Epique pour rejoindre ceux, plus guillerets, du Folk Metal Pirate. J'avais déjà croisé la route d'Alestorm lors du Graspop 2008, sans en garder un grand souvenir. Mais la prestation de ce soir a fait remonter ce beau monde dans mon estime. Car question fiesta et bonne humeur, le groupe se pose là ! Et le public présent ce soir, certes assez clairsemé, est clairement là pour faire la fête. Tout le monde sans donne à cœur joie, y comprit les membres de Swaskbuckle, qui, à deux reprises, viennent faire les pitres sur scène. Et voir un perroquet (à moins que cela soit un toucan), headbanguer et se déhancher sur du Metal Pirate, cela fait toujours son effet…
Re un petit tour au bar. Et re retour devant la scène, pour le moment que j'attendais le plus de la soirée. Ce soir, c'est en effet la première fois que je vois Die Apokaliptischen Reiter en salle. Dire que je rêve de ce moment depuis un bon moment est un euphémisme. Dès les premières notes de guitares, la magie opère et la folie s'empare de la salle. Le groupe est en forme, mais que dire du public, qui se déchaîne joyeusement. On dit souvent qu'en dehors de l'Allemagne, Reiter n'est pas connu. Mais ce soir, nombreux ceux sont qui attendaient le groupe de pied ferme. Les gorges déployés hurlent leur bonheur que cela soit sur les morceaux ("We Will Never Die" a fait fureur ce soir) ou entre les chansons. Et nous nous sommes tous pris une méchante claque pendant 45 minutes, y compris ceux qui ne connaissaient le groupe avant cette soirée. Je savais que Reiter était une véritable machine de guerre en terrain conquis, mais il confirme qu'il est tout aussi destructeurs devant un public non entièrement acquis à la Reitermania. Et rien de telle que quelques effets de mise en scène pour enfoncer le clou, comme la plate-forme sur vérin hydraulique sur "Revolutzione", ou le fait de faire monter sur scène une très jolie fan qui ne demandait qu'à se lâcher. Et la belle de se retrouver dans un bateau gonflable à naviguer sur la mer houleuse du public. Rares sont les groupes capables de mettre une telle ambiance dans un public clairsemé. Les Allemands sont de ceux là. Et les pogotteurs pouvaient s'en donner à cœur joie sans gêner le moins du monde ceux qui ne souhaitaient pas se savater. De loin, la meilleure ambiance de toute la soirée !
Et la tête d'affiche, il s'agit de Korpiklaani, groupe sympathique, croisé à de nombreuses reprises en festivals, mais jamais en salle. Suite à ce concert, voici le petit conseil que je peux vous donner : si vous aimez faire la fête sur Folk des Finlandais lors de le
Tous au Grillen (EVERGREY - Le Grillen Colmar)
Balancé par Sgosh | track Concert, Evergrey | 4 commentaires
En ouverture Chaoswave puis Black Hole. Les hostilités sont prévues à 21h au Grillen, 19, rue des jardins à Colmar. Entrée : 16,90€ en location, 18€ en caisse du soir, 15€ en tarif réduit. Contact au 03.89.21.61.80 ou à http://www.grillen.fr/ c'est la récré ! (CHILDREN OF BODOM - Skeletons in the closet)
Balancé par Sgosh | track CD, Children of Bodom | 0 commentaires
Children of Bodom nous avait fait bien marré avec sa reprise, aujourd'hui culte, du "Oops...! I did it again" de qui vous savez. Aujourd'hui, ils remettent le couvert en sortant un album complet de reprises, comme c'est la mode depuis plusieurs années. On y retrouve le morceau précédemment cité, accompagné de 16 autres titres divers et variés. Je vous calme tout de suite, on ne retrouve pas de morceau aussi décalé, mais il y a quand même de bonnes perles. Cela va du Punk avec "War Inside My Head" de Suicidal Tendencies, du Ramones avec "Somebody Put Something In My Drink", du Hard Rock avec Scorpions "Don't Stop At The Top", Poison "Talk Dirty to Me", nos Trust nationaux, mais version Anthrax avec "Antisocial" (ils auraient du reprendre l'originale, elle pète quand même plus !). Ajoutez du Alice Cooper ("Bed Of Nails"), du Billy Idol (et le classique "Rebel Yell") et quelques choses plus attendues comme Iron Maiden et un "Aces High" sous amphétamines (pourtant il y a déjà quelques doubles croches dans ce morceaux), du Sepultura avec "Mass Hypnosis" bien bourrin et
un morceau d'ouverture très improbable : "Lookin’ Out My Back Door" de Creedence Clearwater Revival. Non pas que je connaissais ce groupe ou le morceau, mais cette Country déchire et le père Laiho s'éclate. Les soli de banjo et de gratte sont d'enfer ! Excellent choix pour débuter un disque no prise de tête. Certes il ne refait pas le monde de la musique, ni du Metal, mais on passe un bon moment. On a souvent le sourire aux lèvres en écoutant ces versions, toutes fidèles aux originaux mais marquées de la patte COB si caractéristique, tant vocalement que musicalement. Un bon intermède musical en attendant un nouvel album que l'on espère plus palpitant que le dernier en date, Blooddrunk. Suite du coup de fil (GOTTHARD - Need To Believe)
Balancé par Anonyme | track CD, Gotthard | 0 commentaires
La sympathique conversation que j'ai eue avec Henna, batteur de Gotthard, m'a forcément poussé à jeter une oreille sur Need To Believe, la nouvelle galette de nos voisins suisses. Si vous avez eu le courage d'écouter jusqu'au bout le petit montage que j'ai fait, suite à ce petit coup de téléphone (faites un effort, ça ne dure que 8 minutes !), vous aurez remarquer que je remercie sur une des dernières diapos mon copain Alex qui m'a convaincu, tout bourrin amateur de Thrash qu'il est, qu'il fallait que je jette une oreille à Gotthard. C'était il y a quelques années déjà, mais ce post est à nouveau l'occasion de le remercier, car Gottahrd est vraiment un bon groupe. Et ce Need To Believe ne fait que confirmer tout le bien que j'en pense. Peut-être moins Hard Rock que ce que je connaissais de Gotthard, mais quand même rudement efficace. Un vrai disque à vous faire taper du pied, dès le saut du lit, même si vous voulez très tôt le matin.Comme toujours avec les disques de FM sauce Hard Rock formaté Radio (car c'est quand même bien de cela qu'il s'agit), ça démarre par un ou deux titres très efficaces. Et dans le genre, "Shangra-Li" et "Unspoken Words" font magnifiquement l'affaire. Et puis arrive les premières chansons Love Love. Et c'est généralement là que ça se gatte. Et bien pour Need To Believe, ce n'est pas le cas. "Need To Believe", 3e piste du CD est bien une ballade, mais suffisamment puissante et courte, sans être dégoulinante, ce cap difficile est passé. Ouf ! Alors bien sûr, vous n'échapperez pas aux passage guimauve qui feraient de si bon générique de Dawson ("Unconditionnal Faith"), mais là encore, cela ne s'éternise pas, et ces mélodies faciles à la sèche sont généralement bousculé par un riff bien Rock ("I Don't Mind"), voir carrément Metal ("Right From Wrong"). Du coup, je me remets à taper du pied sans même
m'en rendre compte. A croire que je me suis jamais arrêter ! Et ce qui est vraiment chouette est que ces moments plus puissants sont les plus fréquents sur cette album. Il n'y a jamais de baisse de rythme donc pas vraiment moyen de s'ennuyer.Bref un disque bien sympathique qui devrait réchauffer l'atmosphère de ce début d'automne (car c'est pas le tout mais l'hiver arrive, on va bientôt pourvoir aller faire du ski dans les alpes Suisses !)
Il faut laisse le temps au temps (SCAR SYMMETRY - Dark Mater Dimension)
Balancé par Sgosh | track CD, Scar Symmetry | 0 commentairesRappel : PAGAN FEST à Lyon le mardi 22/09
Balancé par Anonyme | track Alestorm, Concert, Die Apokaliptischen Reiter, Ex Deo, Korpiklaani, Pagan Fest, Swashbuckle, Unleashed | 0 commentaires
Le mauvais Djeuns (MY PASSION – Corporate Flesh Party)
Balancé par Sgosh | track CD, My Passion | 0 commentaires
Je dois paraître comme étant une vraie fan Neo ou autre musique de Djeuns, puisqu’à chaque fois que je vous en parle, c’est toujours en bien (cf. chronique de P.M.T, The Outburst, concert de Papa Roach), enfin pas forcément (cf. Madina Lake, Kill Hannah !). Et bien aujourd’hui, je vous prouve que je ne suis pas toujours bon public. Déjà, les premières seconde de cet album m’ont fait dire : Ah, un clone de Papa Roach. Ensuite est venu un bruit bizarre tout au long du premier titre (pas si mauvais que ça soit dit en passant). Etant en voiture, je me suis dit que les plastiques de ma Wacken Mobile de 235 000 Km commençaient à vibrer méchant. Mais après avoir tapé 3-4 fois sur le tableau de bord en vain, rassurez vous je l’ai fait en étant arrêté ! J’ai que ce « bruit » revenait à un rythme étrangement régulier… Le second morceau arrivant, ce n’était plus la même vibration… Et là, éclair : ça venait du skeud ! Le clavier, ou autre boite à son de My Passion, arrive à sortir des sons qui parasitent méchemment la musique, un peu comme dans les années 80 où les premiers synthétiseurs faisaient leur apparition. Par la suite, ils y vont un peu plus franco, ce qui fait un peu moins « bruit », mais y’a rien à faire, sur un morceau comme « Day of the Bees » ça remcommence. Là on est même dans les sons technoïdes que je déteste (tout comme l’intro du
morceau qui suit : « Never Everland » ou encore « Hot in the Dolls House »). Merde, j’ai craqué. Cet album a donc, comme vous l’aurez compris franchi le fil du rasoir sur lequel les groupes de Djeuns se trouvent pour moi. Trop d’électro (de mauvais électro), de son technoïdes, de chant « rebelle » des bacs à sables. Pourtant il y aurait de quoi faire de bons morceaux avec certains riffs et même avec certaines mélodies vocales. Mais non, ces sons de Dance à 2 balles, à la Pinocchio (rappelez-vous ce hit interplanétaire des années 90, mais si vous savez : Tutatu Tata…, ah ouais, ça fait mal hein ?), ces pseudo cris de rebelle méché et cette surenchère de rythmes sautillant me filent des boutons. Bref, je ne m’attarderai pas sur Coporate Flesh Party, il n’en vaut pas la peine. Plus c'est long, plus c'est bon ? (DANK JONES - B-Sides)
Balancé par Anonyme | track CD, Danko Jones | 0 commentaires
La question du jour : "à plus c'est long" rime-t-il forcément avec "à plus c'est bon" ? Vous m'en ferez 10 pages pour la semaine prochaine… En attendant, moi, je vais juste vous en faire un post aujourd'hui, ce qui sera déjà pas mal.Cette question hautement métaphysique m'est venue lors de l'écoute de B-Sides de Danko Jones. Pas besoin de vous faire un dessin, ce disque est un condensé du début de carrière du Guitariste. Et avec Danko Jones, l'expression "condensée" prend tout son sens. La plupart des morceaux flirtent avec les 2'30, voir beaucoup moins. Les plages de plus de 3 minutes sont des raretés. Et celle dépassant les 4 minutes est unique. Et quand on sait que la galette comporte 27 chansons, la plupart des morceaux sont donc très concentrés. Et pourtant, il n'est pas question ici de Punk (quoiqu'un morceau comme "My Problems (Are You Problems Now)" n'en est pas très loin), mais bien de Rock pur jus.
Ici, pas de solo à rallonge, pas de chichi, pas d'arrangement, pas de break sophistiqué, rien pour amuser la galerie et épater les gonzesses. La guitare est Reine, le rythme binaire est Roi, la voix rocailleuse est beuglée. Il ne reste que l'essence même du Rock!
Donc B-Sides est du concentré de Rock, sans aucun ajout ni artifice. Danko aime la musique simple et souhaite partager ce fait avec nous. La bonne nouvelle est que, dans ce domaine, il excelle. Car toute la grandeur du Monsieur vient dans cette parfaite maîtrise de la simplicité. Rares sont en effet les groupes qui sont capables de faire sonner si bien 3 accords, 4 notes, le tout dans 2 riffs, pour faire une chanson. Il serait toujours possible d'enchaîner les dits 3 accords avec les dites 4 notes autrement pour obtenir 2 autres riffs. Mais je suis pratiquement sûr que le résultat ne serait pas si bon. A l'instar d'AC/DC (je ne vous ferais pas l'affront de vous mettre un lien pour vous faire connaître AC/DC…), Danko a trouvé la recette pour faire sonner chaque riff comme étant un classique du Rock. Et le bougre l'applique à toutes les sauces. Les grincheux diront toujours que ça sonne toujours pareil, que c'est déjà entendu mille fois, qu'il n'y a rien de technique. Qu'une chose à dire : prenez votre gratte les Amis, et essayez de faire du Danko Jones et on en reparle quand vous vous serez usé les doigts pendant des heures sans obtenir le même résultat. A moins que vous ne transpiriez le Rock par tous les pores de votre peau…
Mais revenons à la question du début : "à plus c'est long" rime certes en langue française avec "à plus c'est bon". Mais Danko nous démontre avec B-Sides que "Quand ça traîne pas en longueur" rime aussi "c'est encore vachement meilleur" !
Back to the 70's (PHILIP SAYCE – Peace Machine)
Balancé par Sgosh | track CD, Philip Sayce | 0 commentaires
Qui a dit que le Rock était mort, que l’esprit des 70’s n’était plus ? Il est bien entendu toujours possible de retrouver le son et l’ambiance de ces années fastes pour le Rock barré en se remettant des vieux albums de Led Zep, Black Sabbath, Deep Purple et j’en passe. Mais aujourd’hui, certains zicos perpetuent cet esprit en dévoilant leur talent dans le plus pur esprit psyché cher aux années 60 et 70. Philip Sayce est de ceux-ci. Et il y a sur cet album non seulement l’esprit musical, mais aussi le son et la construction musicale. Quelques incartades Funky à la Glenn Hughes font aussi leur apparition de temps à autre tout comme les ballades mioelleuses qui dégoulinent made in US ! Je ne sais pas pourquoi, mais lorsque j’écoute ce style de zique, je sens comme un flux de zenitude (pas les ballades mielleuses, je vous rassure !) Je trouve ça génial qu’un gars d’aujourd’hui sorte ce style de skeud. On s’y croirait. La guitare
possède ce son à la fois crade mais chaud, des alternances de riffs groovy et de soli endiablés, le tout sur un chant mélodique. Alors certes, on ne se prend pas à chanter, à pogoter partout, non, on a plus envie de se poser dans son canap’ et de laisser son esprit divaguer, mais qu’est ce que ça fait du bien de temps en temps ! Et oui, nous ne sommes pas que des bourrinos de base attachés aux blasts et aux growls. Non, j’aime aussi beaucoup ces ziques où le musicien s’exprime avec toute sa classe et où l’impro trouve sa place. Ce n’est effectivement plus trop de mise depuis déjà un bail. Les vraies impro sont souvent un grand moment, que cela soit sur scène ou sur album. C’est sans doute encore mieux quand c’est vous qui avez l’instrument entre les mains ! Mais attention, il y a bonne et mauvaise impro. La bonne impro, c’est un mec, Philip Sayce par exemple, qui prend sa gratte et qui joue, comme ça, sur une base rythmique en béton. La mauvaise impro, c’est un mec qui prend sa gratte et qui joue comme ça, mais c’est pas une bonne impro. Elle est facile, mais parfois, c’est tout à fait ça ! Pour en revenir à cet album, je le trouve peut être à peine trop long. Les 15 titres font un peu pavé. Et cela ne vient pas du fait que cela soit une réédition (sortie chez Mascot Records de cet album enregistré en 2005) puisque la version initiale comportait déjà 14 titres. Mais au moins, lorsque vous caler ce disque dans la platine, vous ne vous releverez pas au bout de 20 minutes, comme c’est le cas de certains groupes !Les valeurs sûres (HELLFEST clisson)
Balancé par Sgosh | track Concert, coup de coeur, Hellfest, Machine Head, Pain | 1 commentairesPour commencer, j’ai envie de vous parler de PAPA ROACH. Pourquoi ? Et bien parce que je n’avais jamais vu le groupe sur scène, que j’aime bien la zique et que toutes les critiques de concert que j’ai lues ont jusque là été positives. A la grande
Autre moment gagné d’avance : le concert de PAIN. Ok, parfois quand on part vainqueur, on peut se ramasser la gueule comme une merde. Et bien
Autre valeur sûre, même si a priori ce n'est parfois pas si évident…Mais en
Le groupe qui va suivre, je dois l’avouer, n’a pas bercé mon adolescence comme nombre de mes comparses. Non je n’ai pas bavée devant Joey Tempest (ni devant son cousin, Jacques Orage, warf warf, je l’ai faite !).
Dur d’enchaîner après un tel concert. Mais quand on voit qui ils ont casé derrière Europe, on se dit que les organisteurs sont des
Après 2 énormes mandales prises en ce dimanche soir (cf Europe et ST), nous hésitons 1 seconde entre se prendre une nouvelle claque de Hardcore avec Hatebreed ou se prendre une claque plus Viking avec AMON AMARTH. Le choix est vite fait (bien que nous soyons quand même un peu déchiré !). Et nous n’avons regretté à aucun moment tant la prestation des Suédois nous a mis HS (et non plus ST !). Malgré l’heure tardive nous entrons d’emblée dans le concert sur « Twilight Of The Thunder God ». Le Death Mélodique d’Amon Amarth est totalement destructeur sur scène, et les stroboscopes aidant, en devient même hypnotisant. La Rock Hard Tent est bondée, nous avons peine à voir le groupe, mais peu importe, nous headbanguons comme des furieux. Plus rien n’a d’importance pendant l’heure que nous offre le groupe. Pas évident de décrire un tel voyage sur une musique aussi bourrine finalement, mais tellement mélodique et envoûtante ! Amon Amarth, c’est un peu les Havas Voyage du Death ! Certains en profitent même pour faire l’ascension des pilonnes ! En tout cas, le groupe maîtrise son art à merveille et se tourne même limite en autodérision lorsque Johan, le barbu de chanteur, nous demande de chanter. Ben en tant que français on comprend rien ! Pas de soucis. Johan enchaîne du tac au tac en nous balanant qu’on peut chanter n’importe quoi, de toutes façons on s’en fout c’est du Death Metal ! Pas fou le Viking ! Bref, une fois n’est pas coutume, lorsque retentit la rude voix de Johan annonce « Death In ? » « Death In ? » « Death In Fire », on ne comprend plus ce qu’il se passe. D’ailleurs nous ne sommes pas les seuls à être sonnés : le groupe semble visiblement très touché de l’acceuil énorme qui lui a été offert. Ce concert était vraiment la preuve vivante et ultime de la bonne et énorme ambiance sur ce Hellfest.
Le soir, je donne des coups de fil (GOTTHARD - Henna)
Balancé par Anonyme | track Gotthard, Rencontre | 0 commentairesLe Monsieur qui parle dans le poste, c'est Henna, le batteur de Gotthard, que j'ai eu le plaisir d'avoir au téléphone. Le groupe de Hard Rock revient sur le devant de la scène en cette fin d'année. Et comme c'est un groupe que j'apprécie, j'étais bien content qu'Henna m'en dise un peu plus. Avec Sgosh, nous avons réfléchi longtemps (comme quoi le Metalheadz peut réfléchir…) : devait-on traduire ce que raconte Henna dans son magnifique anglais teinté d'Italien ? Finalement, nous ne l'avons pas fait. D'abord parce qu'on est un peu fainéant. Mais surtout, une traduction a tendance à dénaturer ce que raconte celui qui parle. On préfère donc vous les laisser les propos en bruts, pour être complètement fidèle à ce que le Cogneur de Gotthard m'a raconté (et toutes nos excuses à ceux qui ont oublié tous leurs cours du collège… On vous avait pourtant prévenu que l'anglais, c'était utile).
Pour ceux qui ne voudrait pas tout visionner, voici un petit découpage du film :
- Au début, Henna explique comme il va
- A 0'42, il nous explique que vieillir a du bon
- A 2'04, il nous raconte qu'il est content de ce qu'il fait au sein de Gotthard
- A 3'23, il évoque la future tournée du groupe
- A 5'02, il nous parle de ses vacances.
- A 5'55, il nous donne sa recette pour rester en bonne santé
- Enfin, à 6'43, il termine par un petit mot spécial pour les Fans Français.
Pour être complet, les 2 morceaux sur le films sont "Shangli-la" et "Unspoken Words", les 2 premiers morceaux de Need To Believe, le futur album de Gotthard qui sort très très bientôt.
Dur dur d'être producteur (VOICES OF ROCK - High and Mighty)
Balancé par Sgosh | track CD, Voices Of Rock | 1 commentaires
Ah, les compiles de chanteurs de Hard Rock ! Je pensais que Frontiers Record en était le dépositaire légal, mais j’avais visiblement tort. Metal Heaven nous propose une galette de ce genre. Pour la petite histoire, le duo de producteurs Laussmann et Voss (que je ne connais pas du tout, mais qui ont produit séparément des groupes que, pour le coup, je connais : Bonfire, Mickael Schenker) ont écrit un album destiné aux plus belles voix de Rock Mélodique. Et, ce que ne savais pas non plus, il s’agit d’un second jet puisqu’une première sortie estampillée Voices Of Rock était sortie en 2007. Ici, ils ont fait appel à de grandes voix. Effectivement, on peut citer Joe Lynn Turner, Tony Martin, Rob Rock. Figurent aussi des noms un peu moins connus, Paul Shortino (ah ben si je connais, même qu’il a sorti un album y’a pas longtemps !), Torben Schmidt (ah, qui peut me dire qui est Torben ?), Tony Mills, Bert Heerink. Je vais m’arrêter là, car peut être que je me fous moi même la honte et que vous connaissez tous ces noms ! Bref, le plus important n’est pas le nom mais le résultat, non ? Et bien ici, c’est une compile… Une compile de bons morceaux et de pas terribles. Il faut dire que parfois le son des claviers années 80 et les riffs fion-fions ont raison de moi. Le plus surprenant d’ailleurs c’est que ce ne sont pas les chanteurs les plus « connus » qui livrent les meilleurs titres (à la limite, c’est pas de leur faute puisqu’ils ne sont pas auteurs de ces morceaux). J’en veux pour preuve « Tonight » avec Joe Lynn Turner qui est… Fion-fion, « Remember Me » avec Rob Rock, la ballade dont on se passerait bien, alors que « Down The Drain » beaucoup plus burnée et chantée par Paul Sabu est nettement plus sympa, tout comme « Dirty Games » avec David Reece (ex-Accept), plus sudiste dans l’esprit ! Pas facile donc de garder son enthousiasme tout au long de ce disque puisque c’est un peu Europapark. C’est toujours le risque avec ce type de projet monté de toute pièce, ça passe ou ça casse. Là, pour moi, ça casse. J’en prends la moitié et je jette l’autre. Vous me direz, cela arrive aussi à des groupes. Au moins ici j’ai découvert de bons chanteurs inconnus au bataillon avant, toujours ça de pris !P.M.T démo 09 preview album
Balancé par Sgosh | track CD, Démo, P.M.T | 0 commentairesCette petite preview d’album nous est parvenue par le plus grand des hasards. Et comme on dit parfois, le hasard fait bien les choses. Nous voilà donc à faire la connaissance de P.M.T, groupe de Lausanne, avec ces 5 titres dont 2 non mixés (là on voit l'intérêt du mixage !!!). Il s'agit effectivement d'un avant goût de l'album à venir. Je dirais même un avant bon goût ! Une zique plutôt efficace, que j’aime à qualifier de musique de djeuns, qui rentre et ne sort plus de votre cerveau. Certes, ce n’est pas d’une grande originalité ni d’une spiritualité transcosmique (ça tombe bien, je ne sais pas trop ce que cela veut dire !). Non, c’est de la zique simple, mélodique, qui doit bien le faire sur scène. En me penchant sur le cas P.M.T j’ai découvert que le groupe est né en 1997, a déjà sorti 3 albums et 1 EP et a fait pas mal de dates, notamment en ouverture de Marylin Manson en 2007 et 2009, Korn en 2005... Bref pas des petites dates ! Le prochain album, intitulé Here Lies P.M.T, est donc prévu pour cet automne. Reste à voir si les titres présents sur cette galette sont un best of ou juste un apéritif…
Surprise ! (SONATA ARCTICA - The Days Of Grays)
Balancé par Anonyme | track CD, Sonata Arctica | 0 commentaires
Pour une fois, je vais vous parler d'un album en allant droit au but : The Days Of Grays, nouveau disque de Sonata Arctica est surprenant !Je rassure tout de suite les Fans du combo finlandais : la bande à Tony Kakko n'a pas viré Death Metal ou Pop Rock. Le groupe évolue toujours dans un Heavy Mélodique de très bonne facture. Par contre, première surprise de cet album: quelle présence des orchestrations ! Pour être produit, cet album est produit ! Des cuivres, des cœurs, des violons ! Un orchestre en entier a été convié, donnant l'impression d'être parfois en compagnie de Nightwish. Il est possible que cette patte symphonique soit présente chez Sonata depuis quelques albums, car je dois reconnaître que j'avais un lâcher l'affaire ces dernières années. Du coup, le choc est violent pour moi. La musique est plus Epique que jamais, avec un côté grand spectacle complètement assumé.
Deuxième surprise : les premières lignes de chant ne sont pas assurées par Tony, mais par une jolie voix féminine, donnant l'impression que la maison de disque n'a pas mis le bon disque dans la bonne pochette. Mais les choses rentrent vite dans l'ordre puisque le chanteur du groupe reprend rapidement les rênes. Mais cette surprise déconcerte suffisamment (je sais, il ne me faut pas grand chose… ;)), pour rendre le premier morceau ("Deathaura"), très progressif dans la construction, très accrocheur. Et on se prend au jeu de tendre l'oreille pour capter les autres surprises.
"The Last Amazing Grays", la chanson suivante, nous ramène vers des contrées musicales plus courantes. Quoique… Au milieu du morceau, nouvelle cassure de rythme, avec un passage dans un pur style Nightwishien, avec ces énormes orchestrations et ces guitares saccadées. Même si ce passage est magnifique, cela sent presque le plagiat. Une petite faute de goût.
"The Flag In The Ground" remet les pendules à l'heure, du Sonata Arctica 100 % pur jus, avec une batterie épileptique et une mélodie, sur le refrain, immédiatement mémorisable. Même chose pour "Breathing", la Power Ballade de rigueur, classique de chez classique. Arrivé à ce stade de l'écoute, je suis presque déçu. Tellement surpris par la diversité du début de disque, j'en viens à regretter le classicisme de ces deux morceaux, qui restent quand même sympathiques.
Mais "Zeroes" me contredit aussitôt, avec ces sonorités limite Indus. La Vox Box est de sortie sur ce morceau mid-tempo, au refrain imparable. Et je me prends à rêver : Et si Sonata, avec toutes ces surprises, nous sortait ici l'album Heavy de cette fin d'année ?
Je ne ferai pas durer le suspense plus longtemps : la réponse est oui. Que cela la très Progressive "The Dead Skin" avec son couplet très sautillant, qui s'enchaîne avec un riff Thrash puissant sur laquelle Tony hurle comme un goret, puis une partie grandiloquente au piano que ne renierait pas Adagio ; la schizophrénique "Juliet", avec ces parties mielleuses comme de la Pop et d'autres tranchantes comme des rasoirs ; ou encore le chant féminin très Folk traditionnel (genre Blackmore Night's) de "No Dream Can Heal A Broken Heart", chaque morceau révèle son lot de surprise, tout en restant fidèle au style Sonata Arctica.
Les détracteurs du style diront toujours que le Heavy est une musique de théâtre pour branleurs de manche se shootant à coup de flamme de Dragon et de preux Chevalier, et que tout cela tourne en rond depuis trop longtemps. Pour ma part, j'ai senti sur ce disque une vraie envie d'évoluer, une vraie envie de défricher, ce qui me fait dire que The Days Of Grays est bien une pierre angulaire de la carrière de Sonata Arctica.
Rencontre avec Black Stone Cherry (Hellfest 2009)
Balancé par Sgosh | track Black Stone Cherry, Hellfest, Rencontre | 0 commentairesDe notre expérience "Hellfest", nous avons ramené une petite rencontre bien sympathique avec Ben, guitariste de Black Stone Cherry. Enchantés par leur dernier album, Folklore and Superstition, et encore sous le choc de leur concert (cf. ici), nous n'avons pas hésité longtemps avant d'aller tailler la bavette avec le blond guitariste du combo Ricain. Il s'est avéré nettement plus calme Backstage que sur scène, mais tout aussi sympa !
Vous trouverez donc ci-dessous quelques extraits de cette rencontre. Désolé pour le son, parfois pas très bon, mais contrairement à Phil de Machine Head, Ben n'a pas une voix grave qui porte bien, et le préfabriqué réservé aux interviews était bien agité en ce dimanche.
Pour les pressés, voici quelques petits raccourcis :
- A 0.30 nous parlons un peu de leur prestation au Hellfest, qui avait eu lieu quelques minutes plus tôt.
- A 1.24 Ben nous explique d'où vient le nom du groupe, Black Stone Cherry
- A 1.56, il nous confie ce qu'il l'a conduit à jouer du Rock'n'Roll
- A 2.40, il nous donne ses impressions sur la France
- A 3.10, Ben nous fait part de son impression pour les concerts en salle et ceux en fest.
- Il est question de religion à 3.42
- A 4.10, nous parlons de la composition et du prochain album
- Ben se souvient de son tout premier concert vers 5.25
- A 6.18, il nous parle de son meilleur souvenir avec Black Stone Cherry avant de conclure à 7.00

